Assassinat de Samuel Paty : Jean-Michel Blanquer s'est rendu au lycée du professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine

Un an jour pour jour après son assassinat, une plaque en hommage au professeur Samuel Paty, a été inaugurée samedi au ministère de l'Education nationale.

Le ministre de l\'Education nationale Jean-Michel Blanquer (centre) lors d\'un rassemblement en hommage à Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le 16 octobre 2021.
Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer (centre) lors d'un rassemblement en hommage à Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le 16 octobre 2021. (ALAIN JOCARD / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Un an jour pour jour après son assassinat, une plaque en hommage à Samuel Paty a été inaugurée samedi 16 octobre au ministère de l'Education nationale. "Rendre hommage à Samuel Paty, c'est rendre hommage à la République", a déclaré le Premier ministre. Selon Jean Castex, le professeur d'histoire-géographie a été assassiné dans "les conditions les plus abjectes", "tout simplement parce qu'il remplissait sa mission". Plusieurs commémorations en mémoire de l'enseignant, tué pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, se tiendront dans la journée. La famille de Samuel Paty doit par ailleurs être reçue par Emmanuel Macron à l'Elysée. Suivez notre direct.

Une cérémonie organisée à Conflans-Sainte-Honorine. A 10 heures, une cérémonie en mémoire de Samuel Paty s'est tenue à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise) où le professeur vivait. Puis, en début d'après-midi, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), lors d'une rare prise de parole, des enseignants du collège du Bois d'Aulne où Samuel Paty enseignait ont prononcé un discours, notamment devant des élèves et des parents, l'ancienne principale de l'établissement et le ministre Jean-Michel Blanquer. Vers 15 heures, la mairie de Conflans-Sainte-Honorine dévoilera, elle, un monument en forme de livre sur l'une des places centrales de la ville.

Un square Samuel Paty en face de la Sorbonne. Dans le 5e arrondisement de la capitale, un square situé près de la Sorbonne sera rebaptisé square Samuel Paty, samedi après-midi, lors d'une cérémonie que la mairie de Paris veut simple et recueillie. Cette mesure avait été adoptée à l'unanimité au Conseil de Paris.

Des hommages rendus vendredi dans les établissements scolaires. D'innombrables écoles, collèges et lycées à travers la France ont honoré vendredi la mémoire de l'enseignant d'histoire-géographie, assassiné le 16 octobre 2020 pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves lors d'un cours sur la liberté d'expression. Lors de ces hommages, 98 incidents de "nature variable" ont été recensés, a annoncé le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, sur France 2.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #SAMUEL_PATY

20h41 : Il s'agit d'un mathématicien et homme politique français, qui a été plusieurs fois député, et ministre lors de la Première guerre mondiale et dans l'immédiat après-guerre. On lui doit les équations différentielles de Painlevé, que je serais bien en peine de vous expliquer (j'ai fait un bac ES, désolé).

Le square situé près de la Sorbonne portait son nom depuis 1934, ainsi que la place attenante.

20h39 : Bonsoir, pourriez vous nous éclairer sur Paul Painlevé dont le nom vient d'être enlevé du square svp ? Merci et bonne soirée

20h38 : Au tour d'Anne Hidalgo, la maire de la capitale, de partager une photo du square Samuel Paty, situé près de la Sorbonne.

20h00 : 20 heures ! Gratin de gnocchis d'un côté, poulet sauce tika massala de l'autre, la rédaction embaume la nourriture et le point sur l'actu bien sûr !

Emmanuel Macron a reconnu que "les crimes commis [la nuit du 17 octobre 1961] sous l'autorité de Maurice Papon sont inexcusables", dans un communiqué, après une brève cérémonie au pont de Bezons, en banlieue parisienne.

Jean-Michel Moulun, le principal suspect du meurtre d'une retraitée à Agde, dans l'Hérault, a été mis en examen pour "assassinat".

Le Premier ministre Jean Castex a présenté Samuel Paty comme "un serviteur de la République" lors d'un hommage au professeur assassiné qui s'est tenu au ministère de l'Education nationale, puis dans l'établissement de l'enseignant décapité l'an dernier.

Les Dogues n'ont pas montré les crocs contre Clermont. Le champion de France rechute en terre auvergnate (0-1) et demeure englué dans le milieu de tableau de L1. Ce soir à 21 heures, la belle affiche Monaco-Lyon.

19h14 : "Les paroles des enfants étaient particulièrement émouvantes parce qu'ils ont parfaitement décrit ce qu'ils ressentaient. Et ça a été très fort. Et on a pu se rendre compte, nous, adultes, de ce qu'un enfant pouvait ressentir. Et je pense que sous la sidération, on est peut être passé un petit peu à côté. L'année dernière, même si on a essayé d'être là, c'était plus fort que ce qu'on pensait."

Enseignants et élèves du collège du Bois d'Aulne à Conflans-Sainte-Honorine se sont succédé à la tribune pour rendre hommage à Samuel Paty, assassiné il y a un an. Chacun a rappelé ses souvenirs liés au professeur. Reportage de notre envoyée spéciale Noémie Bonnin à retrouver ici.

18h23 : Le square Paul-Painlevé, situé près de la Sorbonne, a pris cet après-midi le nom de Samuel Paty, du nom de l'enseignant décapité il y a un an dans les Yvelines.

18h09 : Il est 18 heures passées de quelques minutes, faisons le point sur l'actualité de ce samedi soir.

Emmanuel Macron a reconnu que "les crimes commis [la nuit du 17 octobre 1961] sous l'autorité de Maurice Papon sont inexcusables", dans un communiqué, après une brève cérémonie au pont de Bezons, en banlieue parisienne.

Le Premier ministre Jean Castex a présenté Samuel Paty comme "un serviteur de la République" lors d'un hommage au professeur assassiné qui s'est tenu au ministère de l'Education nationale, puis dans l'établissement de l'enseignant décapité l'an dernier.

Une plateforme unique pour les numéros d'urgence, le 112, sera expérimentée dès 2022 pour une durée de deux ans à l'échelle d'une région, annonce Emmanuel Macron. "Le seul objectif est l'amélioration de la prise en charge des victimes", argue-t-il.

• La Russie enregistre pour la première fois plus de 1 000 morts en 24 heures. Cette flambée épidémique intervient alors que seuls 31% des Russes sont pleinement vaccinés.

15h21 : "Chérissez vos professeurs, chérissez-les car ils sont toujours pour vous la solution. C'est précieux d'avoir une école de la République et d'avoir une alliance entre les familles et les professeurs", déclare Jean-Michel Blanquer, lors de l'hommage à Samuel Paty dans son ancien collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

14h47 : Une cérémonie en hommage à Samuel Paty va désormais se tenir dans son ancien collège, à Conflans-Sainte-Honorine. Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, et la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, sont notamment présents.

14h34 : Il est 14 heures, faisons un point sur l'actu :

Une plateforme unique pour les numéros d'urgence sera expérimentée dès 2022, a annoncé Emmanuel Macron.

• Le Premier ministre Jean Castex a présenté Samuel Paty comme "un serviteur de la République" lors d'un hommage au professeur assassiné qui s'est tenu au ministère de l'Education nationale. Une plaque commémorative a été dévoilée. Suivez notre direct.

Emmanuel Macron s'apprête à reconnaître "une vérité incontestable" lors de la cérémonie officielle pour les 60 ans du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. Il devrait aller plus loin que la "sanglante répression" admise par François Hollande en 2012.


• L'homme de 51 ans soupçonné d'avoir décapité une femme de 77 ans à Agde, dans l'Hérault, va être présenté à un juge d'instruction au palais de justice de Béziers à l'issue de sa garde à vue, annonce le procureur de la République.

12h53 : "On n'a pas baissé l'échine", un an après l'assassinat de Samuel Paty, a estimé Sarah El Haïry, secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de l'Engagement, ce samedi sur franceinfo. "On n'a pas arrêté de défendre ce qui est le fruit de son cours : cette liberté de conscience, cette liberté de la presse, cette laïcité qui est malmenée aujourd'hui."

12h12 : Il est midi, faisons un point sur l'actu :

• Le Premier ministre Jean Castex a présenté Samuel Paty comme "un serviteur de la République" lors d'un hommage au professeur assassiné qui s'est tenu ministère de l'Education nationale. Une plaque commémorative a été dévoilée. Suivez notre direct.

Emmanuel Macron s'apprête à reconnaître "une vérité incontestable" lors de la cérémonie officielle pour les 60 ans du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. Il devrait aller plus loin que la "sanglante répression" admise par François Hollande en 2012.


Un incendie est en cours dans un garage à Lyon. Les riverains ont été évacués par précaution. Un premier bilan fait état d'un blessé.

11h46 : Une fresque a été dévoilée ce matin en hommage à Samuel Paty à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise), là où résidait le professeur.

11h03 : Si vous avez manqué le discours du chef du gouvernement, je vous propose de réécouter cet extrait où Jean Castex explique les raisons de cet hommage.

11h01 : Les anciens ministres de l'Education nationale étaient conviés à cet hommage rendu à Samuel Paty. Le Premier ministre est ensuite allé les saluer.



(FRANCEINFO)

11h11 : "Nous devons tous les jours rester fidèles à la mémoire de Samuel Paty. Avec sa mort, c’est une part de nous-mêmes, de l'idéal républicain, qui ont été pris au cible", assure le chef du gouvernement pour conclure son discours.

10h53 : "Rendre hommage au professeur Paty (...) c'est aussi faire prospérer le projet républicain, il est le plus prometteur rempart contre toutes les formes de barbarie et de violence", poursuit Jean Castex.

10h51 : "Un serviteur de la République a été assassiné. Rendre hommage à Samuel Paty, c'est rendre hommage à la République. Je veux le réaffirmer haut et fort devant vous : les institutions de la République et la nation toute entière doivent lutter pied à pied dans le monde, en Europe, et dans le territoire national contre le terrorisme national, contre le terrorisme sous toutes ces formes".

11h00 : "Je veux d'abord saluer la mémoire de Samuel et partager, chère famille, votre irréfragable chagrin", déclare le Premier ministre. Il salue "un pédagogue créatif et déterminé, habité par une forme de vocation apte à éveiller la conscience".

11h00 : Dans tous les rectorats de France, une salle sera renommée "Samuel Paty", confirme Jean-Michel Blanquer. Le ministre de l'Education incite aussi les établissements scolaires à porter le nom de ce professeur assassiné.

11h01 : "Samuel Paty vient d'une de ces familles où la vocation se transmet d'une génération à une autre. Pendant près de vingt ans, il a fait que ce que l'on attend d'un professeur. (...) Samuel Paty a eu raison de faire cours sur la liberté d'expression. (...) Nous ne l'oublierons jamais", déclare le ministre de l'Education. "Son sacrifice n'a pas été vain, il nous engage et nous oblige", poursuit Jean-Michel Blanquer.

10h41 : La plaque en hommage à Samuel Patty vient d'être dévoilée par Jean Castex et Michel Blanquer.


10h40 : Le Premier ministre, Jean Castex, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, est arrivée au ministère de l'Education nationale pour dévoiler une plaque en hommage à Samuel Patty. Suivez notre direct.

11h07 : A partir de 10h30, "une plaque qui pour toujours rendra hommage à Samuel Paty" sera inaugurée à l'entrée du ministère de l'Education nationale, selon les mots du ministre Jean-Michel Blanquer. Le Premier ministre Jean Castex et d'autres membres du gouvernement seront présents aux côtés des parents et de la famille de Samuel Paty. Suivez notre direct.

09h32 : Où en est l'enquête, un an après l'assassinat de Samuel Paty ? Quinze personnes ont été mises en examen. Parmi elles, le père d'une élève qui a lancé une campagne hostile à l'enseignant et le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, tous deux poursuivis pour "complicité d'assassinat terroriste". Notre journaliste, Juliette Campion, fait le point.

11h09 : Il est 9 heures, vous avez demandé les titres, les voici :

Emmanuel Macron s'apprête à reconnaître "une vérité incontestable" lors de la cérémonie officielle pour les 60 ans du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. Il devrait aller plus loin que la "sanglante répression" admise par François Hollande en 2012.

• Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, annonce que 98 incidents ont été recensés dans les établissements scolaires lors de l'hommage à Samuel Patty. La famille de l'enseignant doit être reçu aujourd'hui à l'Elysée.


• L'attaque mortelle au couteau contre le député conservateur britannique David Amess était un acte terroriste. "Les premiers éléments de l'enquête ont révélé une motivation potentielle liée à l'extrémisme islamiste", a annoncé la police métropolitaine dans un communiqué.

Le groupe Etat islamique-Khorasan a revendiqué l'attentat-suicide qui a fait au moins 41 morts lors de la prière du vendredi dans une mosquée chiite de Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan.