Centre de déradicalisation : quel profil, quel programme ?

En direct devant le premier centre de déradicalisation français, Josselin Debraux revient sur le profil des pensionnaires qui y sont attendus.

FRANCE 3

Un centre de déradicalisation expérimental devrait ouvrir ses portes dans les semaines qui viennent à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire). "Il va tout d'abord accueillir 10 pensionnaires qui seront là pour une durée maximale de 10 mois. Ils ont été sélectionnés selon trois critères. Tout d'abord, ils doivent être volontaires. Ils ne doivent pas faire l'objet d'une fiche S et doivent n'avoir jamais été condamnés par la justice", rapporte Josselin Debraux, en direct sur place.

Un centre dans chaque région à l'horizon 2018

"Ils seront très encadrés par de nombreux professionnels : des éducateurs, des psychologues, des infirmiers ou encore des surveillants", poursuit le journaliste de France 3. Et d'ajouter : "Ils auront un quotidien très serré puisqu'ils porteront l'uniforme et procèderont chaque matin au lever du drapeau. Un programme qui aura valeur de test puisque le gouvernement aimerait ouvrir ce type de centre dans chaque région à l'horizon 2018."

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L\'entrée du futur centre de déradicalisation de Pontourny à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire) le 31 août 2016.
L'entrée du futur centre de déradicalisation de Pontourny à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire) le 31 août 2016. (BENOIT ZAGDOUN / FRANCEINFO)