Cellule terroriste démantelée : le portrait des trois femmes interpellées

Les trois jihadistes projetaient des attentats au nom de l'État islamique.

FRANCE 3

L'une des trois femmes de Boussy-Saint-Antoine immobilisée puis trainée à terre par des policiers. Au même moment, deux autres femmes sont arrêtées par les forces de l'ordre. Il s'agit de Inès Madani, 19 ans, Sarah Hervouèt, 23 ans, connues toutes deux pour des velléités de départ en Syrie, et de Amel Sakaou. Pour le procureur de Paris, leur projet était clairement de commettre des attentats au nom de l'État islamique. "Dans le sac de Inès M., les enquêteurs ont pu découvrir un document manuscrit dans lequel elle fait allégeance à l'État islamique", a ainsi précisé François Molins.

Du matériel retrouvé à Boussy-Saint-Antoine

Inès Madani fait l'objet d'une fiche S. Elle est la fille du propriétaire de la voiture abandonnée à Paris avec des bouteilles de gaz à son bord. Les enquêteurs y ont découvert du gazole et une cigarette partiellement consumée. Ils ont également trouvé des couteaux, des jerricanes et des mèches dans l'appartement de Boussy-Saint-Antoine où se trouvaient les trois femmes.

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Des policiers se trouvent à l\'entrée d\'un immeuble de Boussy-Saint-Antoine (Essonne), où trois femmes suspectées d\'être impliquées dans la tentative d\'attentat à la voiture piégée à Paris étaient cachées, jeudi 8 septembre 2016.
Des policiers se trouvent à l'entrée d'un immeuble de Boussy-Saint-Antoine (Essonne), où trois femmes suspectées d'être impliquées dans la tentative d'attentat à la voiture piégée à Paris étaient cachées, jeudi 8 septembre 2016. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)