Personnalités politiques, familles et proches des victimes, secouristes et anonymes ont participé à tous ces hommages, chacun marqué par l'inauguration d'une plaque de souvenir, par la lecture des noms des victimes et par une minute de silence. A chaque fois, la même émotion et le même recueillement, sans aucun discours, excepté devant le Stade de France où François Hollande et le fils de Manuel Dias, tué à Saint-Denis, ont prononcé quelques mots.Un hommage nécessaire et utileUn hommage "plus que nécessaire" selon des proches de victimes, qui estiment que "cela fait partie de l'histoire" et qu'il faut tout faire pour que personne n'oublie. De nombreux anonymes ont également tenu à être présents pour montrer leur solidarité avec tous ceux qui ont survécu à cette soirée d'horreur qui a fait au total 130 morts de des centaines de blessés.