DIRECT. Procès des attentats du 13-Novembre : "On a d'abord dû absorber le choc", témoigne un garde républicain

Le président de la cour d'assises spéciale, qui juge 20 accusés, a prévu d'entendre une quinzaine de parties civiles chaque jour. 

La salle d\'audience de la cour d\'assises spéciale de Paris, le 6 septembre 2021. 
La salle d'audience de la cour d'assises spéciale de Paris, le 6 septembre 2021.  (CARINE SCHMITT / HANS LUCAS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

C'est à leur tour de s'avancer à la barre pour mettre des mots personnels sur l'horreur et raconter leurs vies bouleversées : après les enquêteurs, les victimes viennent témoigner au procès des attentats du 13-Novembre devant la cour d'assises spéciale de Paris, à partir du mardi 28 septembre et pour cinq semaines. Cette première journée de témoignages sera consacrée aux victimes du Stade de France dont vous pourrez suivre les récits dans ce direct. 

Une quinzaine de parties civiles entendues chaque jour. Le président de la cour d'assises spéciale, qui juge 20 accusés, a prévu d'entendre une quinzaine de parties civiles chaque jour. D'abord celles qui étaient autour du Stade de France, puis celles des terrasses et enfin celles du Bataclan.

 Décliner ou pas leur identité ? Certaines parties civiles redoutent de décliner leur identité devant la cour, comme l'ont fait savoir leurs avocats vendredi. Ces personnes, rescapées ou témoins directs des attaques, ont "peur" de donner leur nom devant les accusés et craignent que leur statut de victime ne soit connu de tous après leur déposition. La question sera tranchée avant le début des auditions.

 Une webradio pour les parties civiles à distance. Si certaines assistent aux audiences, d'autres n'ont pas eu la force ou la possibilité d'être présentes. Elles suivent le procès à distance, en léger différé, grâce à la webradio uniquement disponible pour les victimes.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #13_NOVEMBRE

23h39 : Voici les contenus qu'il ne fallait pas manquer aujourd'hui sur franceinfo.fr :

Notre article sur une étude qui s'intéresse à la mémoire des attentats du 13 novembre 2015. "Il n'y a pas un Bataclan mais des Bataclans", selon une enquêtrice.

Cet article dans lequel nous détaillons les quatre raisons de la victoire de Yannick Jadot.

• Ce retour sur les génériques de la saga James Bond, de John Barry à Billie Eilish en passant par Tina Turner ou encore Paul McCartney.

19h25 : Le capitaine Jonathan Delache est intervenu avec douze autres gendarmes de la Garde républicaine après les explosions au Stade de France, le 13 novembre 2015. "Nous avons disparu du récit collectif", déplore-t-il auprès de franceinfo alors qu'il se confie pour la première fois. "Les victimes vont s'agripper à nos pantalons en hurlant de ne pas les abandonner sur place, et ça, c'est des choses qu'on n'oublie pas", raconte-t-il.

17h16 : Nous retournons devant la cour d'assises spéciale de Paris pour le procès du 13-Novembre, avec notre journaliste Juliette Campion.

15h37 : Nous retournons devant la cour d'assises spéciale de Paris pour le procès du 13-Novembre, avec notre journaliste Juliette Campion.

15h00 : Nous retournons devant la cour d'assises spéciale de Paris pour le procès du 13-Novembre, avec notre journaliste Juliette Campion.

14h23 : Nous retournons devant la cour d'assises spéciale de Paris pour le procès du 13-Novembre, avec notre journaliste Juliette Campion.

12h55 : C'est à leur tour de s'avancer à la barre pour mettre des mots personnels sur l'horreur et raconter leurs vies bouleversées : après les enquêteurs, les victimes viennent témoigner au procès des attentats du 13-Novembre, devant la cour d'assises spéciale de Paris. Suivez notre direct, avec notre journaliste sur place, Juliette Campion.