Cet article date de plus de cinq ans.

Football : le match Belgique-Espagne annulé après les attentats de Paris

La fédération belge a suivi les recommandations du gouvernement. 

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
L'équipe d'Espagne de football lors d'un entraînement, le 16 novembre 2015, à la veille d'un match amical contre la Belgique qui a finalement été annulé.  (BRUNO FAHY / BELGA MAG / AFP)

Il n'y aura pas de match. La rencontre amicale prévue mardi soir à Bruxelles entre la Belgique et l'Espagne a été annulée lundi 16 novembre, après les attentats qui ont fait au moins 129 morts à Paris et à Saint-Denis, vendredi. Les autorités du football belge ont suivi les conseils du Centre de crise, qui dépend du ministère belge de l'Intérieur. 

L'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam) a relevé lundi le niveau d'alerte terroriste en Belgique à un niveau 3, ou grave, pour l'ensemble du pays (menace possible et vraisemblable). "Cette menace concerne particulièrement les lieux avec une forte concentration de population", expliquent les autorités. 

Le match des Bleus maintenu

"En concertation avec les instances compétentes et l'équipe nationale espagnole, il a été décidé d'annuler la rencontre", a indiqué l'Union belge de football (URBSFA), précisant : "Nous comprenons la déception des nombreux supporters. Nous ne pouvons toutefois prendre aucun risque en matière de sécurité de nos joueurs et supporters."

Près de 50 000 personnes étaient attendues au stade Roi-Baudouin pour ce match opposant l'équipe de Belgique, numéro un au classement de la Fifa, aux champions d'Europe en titre espagnols.

Le match amical que les Bleus doivent disputer mardi soir contre l'Angleterre est pour l'instant maintenu. "On se doit de jouer ce match, ne serait-ce que pour notre pays et les victimes", a indiqué Hugo Lloris en conférence de presse lundi. Trois kamikazes se sont fait exploser aux abords du Stade de France vendredi, lors de la rencontre France-Allemagne, faisant au moins une victime. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.