DIRECT. Attaque près des anciens locaux de "Charlie Hebdo" : le principal suspect a tourné une vidéo expliquant son geste

Selon les informations de France Télévisions, le principal suspect s'exprime en ourdou, sa langue maternelle, dans cette vidéo. Il y explique son acte après la republication des caricatures de Mahomet par l'hebdomadaire satirique. 

Des membres des forces de l\'ordre dans le 11e arrondissement à proximité des anciens locaux de \"Charlie Hebdo\", où deux personnes ont été attaquées, le 25 septembre 2020.
Des membres des forces de l'ordre dans le 11e arrondissement à proximité des anciens locaux de "Charlie Hebdo", où deux personnes ont été attaquées, le 25 septembre 2020. (LAURENCE KOURCIA / HANS LUCAS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'enquête se poursuit deux jours après l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris. Le principal suspect, un jeune Pakistanais âgé de 18 ans, visait la rédaction du journal satirique et assume son geste. Sa garde à vue a été prolongée de 48 heures, a appris franceinfo, dimanche 27 septembre. Selon les informations de France Télévisions, il a été identifié sur une vidéo dans laquelle il annonce et explique son geste. Il s'y exprime en ourdou, sa langue maternelle. Il explique son acte après la republication des caricatures de Mahomet par l'hebdomadaire satirique. Mais il ne fait pas référence à Al-Qaïda, qui avait menacé le journal au début du procès.

Neuf gardes à vue en cours. La garde à vue de l'ancien colocataire du suspect principal a été levée, indique une source judiciaire à France télévisions. Au total, neuf gardes à vue sont en cours. Il s'agit du principal suspect, de son petit frère, d'une connaissance, de cinq hommes qui se trouvaient dans l'un de ses domiciles présumés à Pantin (Seine-Saint-Denis) et d'un ancien colocataire à Cergy (Val-d'Oise). La neuvième personne en garde à vue est un homme qui vivait au domicile de Pantin (Seine-Saint-Denis) avec le principal suspect, mais n'avait pas encore été interpellé.

Mise en garde. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, estime que les Français et leurs dirigeants ont "peut-être (...) collectivement" mis derrière eux la réalité du "terrorisme islamique".

Hommage à Youssef. "Merci pour votre courage, Youssef", a écrit sur Twitter Paul Moreira, journaliste de l'agence Premières lignes, à l'attention du deuxième homme qui a été interpellé vendredi matin, avant d'être relâché plus tard dans la journée. "Son geste était de vouloir arrêter l'assaillant", explique l'avocate de Youssef.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #ATTAQUE_PARIS

23h00 : On ferme ! Non sans avoir jeté un dernier coup d'oeil à l'actualité.

• La droite conforte sa mainmise sur le Sénat, les écologistes parviennent à créer un groupe : voilà ce qu'il faut retenir des élections sénatoriales qui ont vu la moitié des sièges de la Haute Assemblée être renouvelés. Si votre truc, c'est plutôt les cartes avec des briquettes dessus, voilà de quoi faire votre bonheur.

Emmanuel Macron a fustigé la "trahison collective" de la classe politique libanaise après l'échec de la formation d'un gouvernement dans un discours très sévère.

Arc-en-ciel dans la grisaille, Julian Alaphilippe a été sacré champion du monde de cyclisme sur le circuit d'Imola en Italie. Le Français a placé une attaque décisive à 12 km de l'arrivée. C'est le premier sacre tricolore depuis vingt-trois ans.

La garde à vue du principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert a été prolongée de 48 heures, une autre personne a été placée en garde à vue, ce qui porte à huit le nombre de personnes retenues par la police.


Rendez-vous demain, dès six heures, pour la suite de ce live !

20h12 : Selon les informations de France 2, l'auteur présumé de l'attaque de la rue Nicolas-Appert a tourné une vidéo de revendication en ourdou, sa langue maternelle. Il expliquerait son geste par la republication des caricatures de Mahomet par le journal, mais ne fait pas référence à Al-Qaïda qui avait menacé le journal au début du procès.

20h05 : On fait le point sur l'actualité chargée de cette soirée à 20 heures et des briquettes.

• Les résultats des sénatoriales continuent de tomber, les élus LREM François Patriat et Jean-Baptiste Lemoyne sauvent leur siège, la majorité de droite "confortée", selon Gérard Larcher : c'est à suivre dans notre direct et dans notre carte.

Emmanuel Macron a fustigé la "trahison collective" de la classe politique libanaise après l'échec de la formation d'un gouvernement dans un discours très sévère.

Arc-en-ciel dans la grisaille, Julian Alaphilippe a été sacré champion du monde de cyclisme sur le circuit d'Imola en Italie. Le Français a placé une attaque décisive à 12 km de l'arrivée. C'est le premier sacre tricolore depuis vingt-trois ans.


La garde à vue du principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert a été prolongée de 48 heures, une autre personne a été placée en garde à vue, ce qui porte à huit le nombre de personnes retenues par la police.

18h12 : On fait un point rapide sur l'actu à 18 heures et des briquettes !

Arc-en-ciel dans la grisaille, Julian Alaphilippe a été sacré champion du monde de cyclisme sur le circuit d'Imola en Italie. Le Français a placé une attaque décisive à 12 km de l'arrivée. C'est le premier sacre tricolore depuis vingt-trois ans.

• La moitié des sénateurs sont renouvelés ce soir. Les premiers résultats commencent à tomber : pour tout savoir du mode de scrutin, c'est par là, et pour bien avoir en tête les enjeux, c'est par ici.

La garde à vue du principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert a été prolongée de 48 heures, une autre personne a été placée en garde à vue, ce qui porte à huit le nombre de personnes retenues par la police.

Olivier Véran a écarté l'idée d'un confinement préventif avant Noël, idée avancée par deux Prix Nobel d'économie dans une tribune hier.

17h09 : Une vidéo du principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert "fait l'objet d'investigations", indique une source proche du dossier à franceinfo, mais on ignore pour l'instant s'il s'agit d'une vidéo de revendication. Les policiers ont trouvé un téléphone et du matériel informatique lors d'une perquisition chez lui, à Pantin.

16h22 : @Terrorisme Nous avons pour politique de mettre son nom en entier quand la personne est mise en examen. Après, au-delà de son nom, c'est surtout son histoire qui nous intéresse et vous pouvez retrouver dans cet article ce que l'on sait du principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert.

16h19 : Pourquoi le nom du suspect n'est-il pas donné alors qu'il a reconnu les faits et est maintenant majeur? Simple question, aucunement polémique, pour information seulement.

16h12 : A noter qu'une personne qui vivait dans le même domicile que le suspect à Pantin, a été placée en garde à vue, ce qui porte à neuf le nombre de personnes retenues par les enquêteurs dans cette affaire.

16h10 : La garde à vue d'Hassan A. le principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert, a été prolongée de 48 heures par le juge des libertés et de la détention. La garde à vue de son frère et d'un de ses amis a elle été prolongée de 24 heures, précise une source judiciaire à franceinfo.

15h33 : Voici les principales informations de ce dimanche après-midi.

• La garde à vue de l'ancien colocataire du suspect principal de l'attaque au hachoir survenue vendredi près des locaux de Charlie Hebdo a été levée, indique une source judiciaire à France télévisions. Huit personnes restent en garde à vue.


Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a écarté, ce midi sur RTL, un reconfinement national préventif avant Noël et a indiqué que la mise en place d'éventuelles restrictions de déplacement pendant les vacances de Toussaint dépendait de "ce que nous ferons lors des prochaines semaines".


• Les grands électeurs ont voté ce matin en métropole pour élire 172 sénateurs, pour le renouvellement de la moitié de la chambre haute. Cette élection pourrait permettre la renaissance d'un groupe écologiste mais ne devrait pas bouleverser les grands équilibres d'une assemblée dominée par la droite depuis 2014.


• L'Union européenne a appelé à la cessation des combats meurtriers qui ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les séparatistes de la région du Nagorny Karabakh soutenus par l'Arménie, et à un "retour immédiat aux négociations".

13h56 : Qu'est-ce qui vous intéresse le plus, cet après-midi sur franceinfo ? Voici trois des articles les plus lus.

"Son geste était de vouloir arrêter l'assaillant", soutient l'avocate de Youssef, l'homme arrêté avant d'être mis hors de cause

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12h40 : Voici les principales informations de ce dimanche à la mi-journée.

• La garde à vue de l'ancien colocataire du suspect principal de l'attaque au hachoir survenue vendredi près des locaux de Charlie Hebdo a été levée, indique une source judiciaire à France télévisions.

• Le Haut-Karabakh a décrété la loi martiale et la mobilisation totale de sa population masculine face à la montée des tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, a annoncé ce matin le président de la région Arayik Harutyunyan dans un communiqué.


• Les grands électeurs ont commencé à voter à 8h30 en métropole pour élire 172 sénateurs, pour le renouvellement de la moitié de la chambre haute. Cette élection pourrait permettre la renaissance d'un groupe écologiste mais ne devrait pas bouleverser les grands équilibres d'une assemblée dominée par la droite depuis 2014.

• C'est parti pour le prestigieux tournoi de tennis sur terre battue, reporté à cause de l'épidémie de Covid-19. Suivez les rencontres sur francetvsport.fr.

10h29 : Huit gardes à vue sont encore en cours, indique la même source.

10h57 : La garde à vue de l'ancien colocataire du suspect principal de l'attaque au hachoir survenue vendredi près des locaux de Charlie Hebdo a été levée, indique une source judiciaire à France télévisions.

10h01 : "Merci pour votre courage, Youssef", a écrit Paul Moreira, journaliste de l'agence Premières lignes, sur Twitter hier soir, à l'attention du deuxième homme qui a été interpellé après l'attaque visant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris vendredi matin, dans laquelle deux employés de cette agence ont été blessés.