DIRECT. La policière municipale de Nice va faire un signalement au procureur pour faux en écriture publique

La responsable du centre de supervision urbain de Nice assure avoir subi des pressions pour faire mention de policiers nationaux le soir du drame.

Des agents travaillent dans le centre de supervision urbain de Nice (Alpes-Maritimes), le 26 avril 2016.
Des agents travaillent dans le centre de supervision urbain de Nice (Alpes-Maritimes), le 26 avril 2016. (VALERY HACHE / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La polémique sur la sécurité à Nice au soir de l'attentat du 13 juillet ne faiblit pas. Une policière municipale, chargée de la vidéosurveillance de la ville, dit avoir subi des pressions lors de la rédaction d'un rapport, le soir de l'attentat, afin de mentionner la présence de policiers nationaux sur les lieux de l'attaque. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé qu'il portait plainte pour diffamation.

"Aucun membre de mon cabinet n'a été en contact avec Madame Bertin", a réagi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, sur le plateau du 20 heures de France 2.

La policière municipale, Sandra Bertin, va faire un signalement au procureur pour faux en écriture publique, annonce son avocat. 

Le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone, a estimé que "les polémiques et manipulations qui portent atteinte à la police nationale, à ses dirigeants et à son ministre" devaient "cesser".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #NICE

21h12 : Retrouvez l'interview de Bernard Cazeneuve, invité tout à l'heure du journal de 20 heures de France 2.


(FRANCE 2)

21h00 : L'avocat de Sandra Bertin annonce qu'elle va faire un signalement au procureur pour faux en écriture publique.

20h50 : Il assure disposer de "tous les éléments" et notamment de courriers électroniques pour défendre la version de sa cliente.

20h43 : Comme Bernard Cazeneuve, l'avocat de Sandra Bertin, se dit "très serein" quant à la plainte pour diffamation déposée par le ministre de l'Intérieur.

20h37 : "J'ai été pressée, harcelée", affirme Sandra Bertin.

20h37 : Contrairement à ce que nous avons écrit tout à l'heure, c'est Sandra Bertin, la policière municipale niçoise, qui tient la conférence de presse.

20h16 : "J'ai la nausée de voir ce qui se passe [depuis dix jours]".

Sur le plateau du journal de 20 heures de France 2, Bernard Cazeneuve se dit "indigné".

20h13 : Bernard Cazeneuve évoque sur France 2 des "basses manœuvres politiques", visant les "responsables politiques de Nice".

20h12 : "Je n'accepterai pas que l'on continue à mettre en cause mon honneur et ma dignité."

Sur le plateau du journal de 20 heures, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, réagit aux accusations de la policière municipale niçoise Sandra Bertin.

20h08 : Bernard Cazeneuve condamne des "attaques" et des "mensonges". "Je suis tout à fait serein (...) parce que je connais la vérité", déclare le ministre de l'Intérieur.

20h06 : France 2 a rencontré Sandra Bertin, la policière municipale niçoise. Elle maintient ses accusations.

20h04 : Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, est l'invité du journal de 20 heures de France 2. Il répond aux accusations de la policière municipale niçoise qui dit avoir reçu des pressions.

19h23 : @Anonyme Elle devait avoir lieu à 19 heures. Nous l'attendons toujours.

19h23 : Conférence du syndicat de la police municipale de nice qu'en est-il ?

19h11 : @anonyme Comme l'a expliqué Le Lab d'Europe 1, plusieurs cadres ont relayé liste de députés qui ont voté contre deux amendements identiques présentés par la droite lors de l'examen du texte sur l'état d'urgence. Les amendements 8 et 89 portaient sur la fermeture de mosquées salafistes. Sauf que le député PS Pascal Popelin, rapporteur du texte, a expliqué que ces dispositions étaient déjà prévues par la loi.

19h10 : Permanence de M. De RUGY vandalisée. Pourquoi accuse-t-il le FN ?

19h03 : La permanence du député François de Rugy, vice-président de l'Assemblée nationale, a été vandalisée. Il accuse le Front national de mettre de l'huile sur le feu après les débats sur l'état d'urgence. Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, condamne "sans réserve" cette attaque.

18h56 : @anonyme Le syndicat de Sandra Bertin doit s'exprimer à 19 heures.

18h54 : À quelle heure doit avoir lieu la conférence de la policière de Nice ?

18h12 : Christian Estrosi, président de la région PACA, prend la défense de Sandra Bertin, la policière municipale de NIce qui affirme avoir reçu des pressions du ministère de l'Intérieur. Surtout, il rejette les "accusations scandaleuses" du ministre d'instrumentalisation des propos de la policière.

18h05 : "Je suis indigné de la façon dont la police nationale est traitée", ajoute Jean-Marc Falcone, le directeur général de la Police nationale. Il dénonce des "accusations mensongères" de la part de la policière municipale niçoise Sandra Bertin.

18h03 : "Les polémiques et manipulations qui portent atteinte à la police nationale doivent cesser parce qu'elles portent atteinte à l'honneur" de la police.

Le directeur général de la Police nationale tient une conférence de presse après la publication de l'article du JDD.

18h31 : Jean-Marc Falcone, le directeur général de la Police nationale, prend la parole en premier. "La police nationale ne cesse d'être mise en cause", dit-il.

17h55 : C'est le début de la conférence de presse du directeur général de la Police nationale et le directeur central de la sécurité publique.

17h50 : "Il faut que le débat public retrouve de la dignité, de la décence, de la sérénité", déclare sur BFMTV Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur. "On ne peut pas laisser dire tout et n'importe quoi."

17h48 : Le directeur général de la Police nationale et le directeur central de la sécurité publique doivent s'exprimer lors d'une conférence dans les minutes à venir. Elle était prévue à 17h30.

16h36 : La police nationale annonce une conférence de presse à 17h30. Le directeur général de la Police nationale et le directeur central de la sécurité publique vont s'exprimer.

14h37 : "C'est indigne, indécent, dans certains cas, c'est nauséabond. Et au bout d'un moment, il faut dire stop, il y en a assez. C'est le sens de la plainte de Bernard Cazeneuve. On ne peut pas laisser dire tout et n'importe quoi."

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur réagit sur BFM au dépôt de plainte de son ministre après les accusations une policière niçoise. "Nous devons cette vérité, cette sérénité, aux familles des victimes."

14h29 : @anonyme Absolument, la municipalité l'avait expliqué au Figaro : "Le nouveau mode opératoire utilisé à Nice nous a conduits à imaginer un renforcement du contrôle des véhicules aux abords de Paris Plages avec la mise en place de barrières et de structures en béton empêchant la circulation."

14h29 : J'ai lu que Paris-Plage avait prévu des chicanes en béton pour empêcher l'intrusion de véhicules... Qu'en est-il ailleurs ?

14h21 : Je ne suis pas d'accord. Si on ne dénonce pas le manque d'efficacité de ceux censés nous protéger, un tel désastre peut se reproduire. L'idée n'est pas de pointer du doigt mais de tirer les leçons des erreurs commises.

14h21 : Je rejoins l'indignation générale...un responsable politique a dit que seul un mur de béton aurait pu arrêter ce camion..personne n'aurait pu ni prévoir ni arrêter ce massacre...et on aura d'autres scénarii. .malheureusement !

14h20 : Savoir combien de policiers nationaux étaient engagés le 14 juillet relève de la polémique politicienne. Les anglais ont un comité spécialisé pour conseiller les organisateurs d'événements, ainsi que des normes architecturales et logistiques détaillées pour empêcher le passage de camions. Qu'en est-il en France ?

14h20 : Vif débat dans les commentaires sur la polémique entre la mairie de Nice et le ministère de l'Intérieur, qui s'est traduite par un dépôt de plainte pour diffamation de Bernard Cazeneuve.

13h54 : Quelle élégance. Les cadavres sont juste sous terre et on se bagarre pour des fautes administratives. Jouer au touche-pipi en période de deuil. Grande nation avec des Estrosi en tête d'affiche.

13h54 : Je trouve cette polémique ridicule et pas à la hauteur des enjeux. Qu'aurait changer le fait que 3 policiers de plus soient la ou une voiture de police en plus face à un camion ? Concentrons nous sur les solutions...

13h54 : Vives réactions à la polémique qui oppose Bernard Cazeneuve à la mairie de Nice sur le dispositif de sécurité du feu d'artifice dans les commentaires. Dernier épisode : le ministre de l'Intérieur a porté plainte pour diffamation après les accusations de la cheffe de la vidéosurveillance.

13h31 : "Le ministère de l'Intérieur donne le sentiment de chercher à empêcher que n'éclate la vérité dans ce qui devient une affaire d'État", écrit le Front national dans un communiqué. "Le dispositif de sécurité était-il suffisant et conforme aux plans prévus? Y a-t-il eu des défaillances ce soir-là? Que cherche à dissimuler le ministère de l'Intérieur?"

13h14 : "Contrairement à ce que Madame Bertin affirme, ce n'est donc en aucun cas le "cabinet du ministre de l'Intérieur qui a envoyé un commissaire au CSU ou qui aurait eu des échanges avec elle." Le communiqué envoyé par la Place Beauvau parle d'"accusations indignes".

13h04 : Bernard Cazeneuve porte plainte pour diffamation après les accusations de la policière municipale niçoise dans le JDD.

12h56 : Sur France Info, un membre de l'association des commerçants niçois dit s'attendre à une baisse de fréquentation d'environ 15% sur juillet-août. Selon lui, les touristes chinois et américains sont les plus nombreux à se désister. A titre de comparaison, la baisse était d'environ 30% à Paris après les attentats de novembre.