Attentat à Nice : la droite dénonce un manque de moyens des forces de l'ordre

Plusieurs mesures ont été annoncées après l'attentat de Nice mais un début de polémique a déjà été lancé par Christian Estrosi, l'ancien maire de Nice, ce vendredi 15 juillet.

France 3

En plein cœur de la nuit niçoise, Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, se présente devant les journalistes, après l'attentat de Nice qui a fait au moins 84 morts. Dans ses premiers mots, il rend hommage aux forces de l'ordre : "Si les policiers n'avaient pas été là ce jeudi 14 juillet au soir, on n'aurait pas pu procéder à la neutralisation très rapide de ce terroriste". Hier soir, plus de 100 000 personnes étaient venues célébrer le 14 juillet sur la promenade des Anglais.  

Pas d'unité nationale

La manifestation était-elle suffisamment protégée ? À droite, on s'interroge et l'ancien maire de Nice et actuel président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi lance la polémique : "Comment est-il possible, qu'un 14 juillet, un camion puisse pénétrer sur la promenade des Anglais dans ces conditions ?" L'opposition dénonce déjà le manque de moyens des forces de l'ordre. La polémique ne fait sans doute que commencer. Cette fois, dans la classe politique, il n'y a pas d'unité nationale.

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Capture d\'écan de l\'interview de Christian Estrosi, le 15 juillet 2016, au lendemain de l\'attentat à Nice (Alpes-Maritimes). 
Capture d'écan de l'interview de Christian Estrosi, le 15 juillet 2016, au lendemain de l'attentat à Nice (Alpes-Maritimes).  (FRANCE 2)