Violences policières : "Mon cas est peut-être la goutte de trop", écrit Michel Zecler, le producteur tabassé par des policiers

Le quadragénaire aborde aussi la procédure judiciaire en cours. "Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue", écrit-il, avant de conclure : "La justice passera. J’y veillerai."

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France Télévisions
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Le producteur de musique Michel Zecler sur une photo publiée le 29 novembre 2020. (MICHEL ZECLER / INSTAGRAM)

Après les images, les mots. Quelques jours après la publication des vidéos du passage à tabac de Michel Zecler par des policiers dans le 17e arrondissement de Paris, il prend la parole. "Je sens bien que mon cas est peut-être la goutte de trop pour beaucoup d'entre vous. Je réclame qu'aucune violence ni aucun amalgame ne soit fait en mon nom", écrit le producteur de musique noir sur son compte Instagram, dimanche 29 novembre.

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"Je m'en tiens le plus souvent à peu de mots. Je vais rester fidèle à cette règle. Les images qui tournent en boucle depuis deux jours parlent d'elles-mêmes. Je remercie tous ceux qui m'ont témoigné du soutien : proches, collègues, voisins, artistes, célébrités ou simples anonymes", commence Michel Zecler dans son message.

Il aborde aussi la procédure judiciaire en cours. "Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue", écrit-il, avant de conclure : "La justice passera. J'y veillerai." Le même jour, les quatre policiers placés en garde à vue dans cette affaire ont été déférés devant la justice. Ils doivent être présentés à un juge d'instruction en vue d'une possible mise en examen.

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