VIDEO. Mort de Rémi Fraisse : les gendarmes se défendent

Mis en cause depuis plusieurs jours après la mort de Rémi Fraisse, les gendarmes répondent aux attaques.

France 2

Le patron de la gendarmerie est monté au créneau jeudi 30 octobre pour apporter son soutien aux gendarmes, montrés du doigt après la mort tragique de Rémi Fraisse dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre sur le site du barrage de Sivens (Tarn). "Après avoir vu cet escadron, j’accorde mon soutien total aux militaires de cette unité. J’estime qu’il n’y a pas de fautes intentionnelles volontaires. Il n’est donc pas envisageable de suspendre quelqu’un à présent", a déclaré Denis Favier, directeur national de la gendarmerie nationale sur BFMTV. Acculés, les gendarmes auraient, selon lui, été obligés de se défendre.

"Ils sont vraiment là pour nous défier"

Une équipe de France 2 a montré les images de la manifestation à Eric Mildenberer, secrétaire national des CRS pour le syndicat Alliance. Il souligne l’agressivité des manifestants. "Ils sont là vraiment pour nous défier." Les gendarmes ont d’abord utilisé des bombes lacrymogènes pour répondre aux jets de pierres des manifestants. Puis auraient utilisé des grenades offensives après avoir essuyé une attaque aux cocktails Molotov. "Le danger est réel et il doit y avoir une réaction, avec une utilisation de la force à un niveau supérieur." Comme, par exemple, les grenades offensives mises en cause.

Une enquête est en cours pour définir les circonstances du drame.

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