Enquête ouverte sur des propos racistes et sexistes tenus dans un groupe WhatsApp de policiers parisiens

Le groupe visé réunit 33 fonctionnaires de la Bdep (Brigade des délégations et des enquêtes de proximité) du 8e arrondissement de Paris. 

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France Télévisions
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Le logo de l'application de messagerie WhatsApp, le 21 octobre 2020.  (JAKUB PORZYCKI / NURPHOTO / AFP)

Une enquête a été ouverte jeudi 29 octobre pour "provocation non publique à la haine raciale" sur des propos racistes tenus par des policiers parisiens dans un groupe de discussion privé sur WhatsApp, révélés par le site Streetpress mardi, a indiqué le parquet de Paris. L'enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Le groupe visé réunit 33 fonctionnaires de la Bdep (Brigade des délégations et des enquêtes de proximité) du 8e arrondissement de Paris. Les propos à caractère raciste ou haineux y "sont très minoritaires", précise Streetpress, qui a relevé "41 conversations" de ce type sur huit mois d'échanges examinés.

Dans les échanges relevés par le site, des "blagues de mauvais goût" à caractère raciste, mais aussi des insultes sexistes dont, à deux reprises, à propos d'affaires de violences faites aux femmes que les fonctionnaires du 8e arrondissement ont eu à traiter.



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