Sauveteurs en mer : les bénévoles en deuil

Le naufrage qui a coûté la vie à trois marins aux Sables-d'Olonne est un drame pour tous les bénévoles de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). Son président parle d'une "deuxième famille".

FRANCE 3

Les drapeaux sont en berne, au poste SNSM de Cayeux-sur-Mer, dans la Somme. Après la mort de trois sauveteurs en mer aux Sables-d'Olonne, vendredi 7 juin, les bénévoles sont en deuil. "C'est touchant pour nous, parce qu'on se dit forcément que ça peut arriver à n'importe quel sauveteur en mer", souligne Arthur Mulier, un jeune sauveteur.

8 000 sauveteurs en France

La Société nationale de sauvetage en mer regroupe au total 8 000 hommes et femmes, dont une vingtaine à Cayeux-sur-Mer, prêts à donner leur vie pour sauver bateaux, marins ou nageurs. Des bénévoles uniquement soutenus par quelques subventions et surtout des dons. Ici des lampes frontales et un téléphone portable. Laurette Saint-Georges est sauveteuse en mer. Elle est forcément touchée par le drame des Sables-d'Olonne, mais regrette aussi les risques pris par certains marins qui se mettent en difficulté.

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Le canot de sauvetage du \"Carrera\", chalutier naufragé à la sortie du chenal des Sables-d\'Olonne (Vendée), le 7 juin 2019.
Le canot de sauvetage du "Carrera", chalutier naufragé à la sortie du chenal des Sables-d'Olonne (Vendée), le 7 juin 2019. (SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP)