Meurtre de Johanna à Mont-de-Marsan : le principal suspect a été mis en examen et écroué

L'ADN de l'homme de 32 ans, réfugié de nationalité syrienne, avait été retrouvé sur le corps de la jeune femme et sur la scène de crime. 

Les policiers de Mont-de-Marsan ont barré l\'accès au tunnel sous la voie ferrée situé au bout de la rue du ruisseau à Mont de Marsan dimanche 7 juillet 2019 après la découverte du corps de Johanna Blanes, 24 ans.
Les policiers de Mont-de-Marsan ont barré l'accès au tunnel sous la voie ferrée situé au bout de la rue du ruisseau à Mont de Marsan dimanche 7 juillet 2019 après la découverte du corps de Johanna Blanes, 24 ans. (FRÉDÉRIC DENIS / FRANCE-BLEU GASCOGNE)

Le principal suspect du meurtre de Johanna Blanes a été mis en examen et écroué samedi 13 juillet pour le meurtre et le viol de Johanna Blanes, a annoncé le parquet de Mont-de-Marsan. 

Le suspect avait passé 48 heures en garde à vue. Cet homme de 32 ans, de nationalité syrienne, est réfugié et il vit dans les Landes depuis 2016. Son ADN avait été retrouvé sur le corps de la jeune femme et sur la scène de crime, dans le fameux tunnel piéton entre Saint-Pierre-du-Mont et Mont-de-Marsan (Landes). Il était inscrit au fichier national automatisé des empreintes génétiques. 

Des affaires de la victime retrouvés chez lui

Des effets personnels de Johanna Blanes, notamment son téléphone portable, avaient été retrouvés dans l'appartement de cet homme. Les enquêteurs avaient aussi retrouvé sur lui la carte SIM. L'homme, connu de la police et la justice "pour des faits de violence de nature conjugale", nie les faits.

Le corps de la jeune femme de 24 ans avait été retrouvé dimanche 7 juillet vers 6h du matin dans un tunnel reservé aux piétons, reliant Mont-de-Marsan et Saint-Pierre-du-Mont. Selon les informations de France Bleu Gascogne, elle rentrait de boîte de nuit, à pied.

Trois hommes relâchés mais menacés d'expulsion

Les trois autres suspects qui avaient également été placés en garde à vue ont été relâchés. Aucune charge n'est retenue contre eux. En revanche, ils sont tous les trois étrangers et sans-papiers. Placés en centre de rétention, la préfecture a pris des mesures administratives et ils vont être prochainement expulsés.