Cet article date de plus de dix ans.

Meurtre d'Océane : l'ADN du jeune homme qui s'est rendu correspond à celui trouvé sur la petite fille

L'ADN prélevé sur un jeune homme qui s'était rendu à la gendarmerie de Bellegarde est le même que celui qui a été trouvé sur le corps d'Océane, 8 ans, tuée et agressée sexuellement samedi. Ce marginal a expliqué qu'il était ivre samedi et qu'il ne se souvenait plus de ce qu'il avait fait au moment des faits. Il avait demandé aux gendarmes de vérifier.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Franceinfo (Franceinfo)

Alors que plus de 3.000 personnes marchent dans les rues de Bellegarde en arborant une rose blanche en souvenir d'Océane, 8 ans, les tests ADN pratiqués par les gendarmes sur un jeune homme de 25 ans ont donné des résultats : l'ADN prélevé sur lui correspond à celui qui a été trouvé sur le corps de la petite fille, agressée sexuellement, puis étouffée et poignardée à quatre reprises.

Ce jeune marginal s'était présenté à la gendarmerie de Bellegarde mardi soir, expliquant qu'il était trop ivre samedi et qu'il avait pris de l'ecstasy, le soir des faits, pour se souvenir de ce qu'il avait fait. Il avait été placé en garde à vue. Il avait demandé aux enquêteurs d'effectuer des vérifications.

Mais ses souvenirs ne sont peut-être pas si altérés, car mardi soir,
c'est sa compagne qui a appelé la gendarmerie, expliquant qu'il venait
de tout lui révéler et qu'il était en route pour se rendre. Il est
arrivé en larmes à la gendarmerie quelques minutes plus tard.

Avec
ce jeune homme la piste d'un routard est donc exclue, il s'agit bien
d'un habitant de la commune. Ce jeune homme, ancien SDF, est au chômage
et connaît des problèmes de taxicomanie et d'alcoolisme. IIl était déjà
connu des services de police pour des faits de violences, mais pas
sexuelles jusqu'ici.


L'ADN du jeune homme qui s'est rendu correspond à celui retrouvé sur Océane.
écouter

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Faits-divers

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.