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Les neuf militants de Greenpeace de la centrale de Nogent remis en liberté sous contrôle judiciaire

Les neuf militants de Greenpeace qui se sont introduits lundi dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Ils seront jugés le 20 janvier.
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Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

Après une nuit en garde à vue, les neuf militants de Greenpeace qui ont pénétré dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Marne ont été remis en liberté, nantis d'un contrôle judiciaire. Agés de 25 à 60 ans, ils seront jugés par le tribunal correctionnel de Troyes le 20 janvier pour violation de locaux professionnels et dégradation, destruction de biens d'utilité publique en réunion, pour avoir découpé un morceau de grillage afin d'entrer.

Ils avaient ensuite grimpé sur le dôme de l'un des réacteurs, puis déployé une banderole affirmant que "le nucléaire sûr n'existe pas ". Leur contrôle judiciaire leur interdit de se rendre à proximité d'une centrale nucléaire et de se rencontrer. Par ailleurs, cinq d'entre eux seront poursuivis  pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d'ADN.

Les cinq militants qui sont entrés dans la centrale de Cruas, en Ardèche, sont pour leur part toujours en garde à vue. EDF a lancé une enquête pour savoir comment ils ont réussi à rester aussi longtemps dans la centrale, alors que l'électricien affirme que ceux de Nogent ont été "immédiatement détectés ". Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a reconnu des "défaillances " et annoncé que les mesures de sécurité seraient durcies.

 

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