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Affaire Omar Raddad : l'identification de l'un des ADN n'est finalement pas confirmée

De récentes expertises avaient relancé l'enquête sur le meurtre de Ghislaine Marchal. Des empreintes ADN avaient été isolées, un individu identifié. Mais l'identification n'est pas confirmée par les premières analyses, selon France Bleu Azur.

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Radio France
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Omar Raddad a été reçu par le ministère de la Justice en décembre 2008. (MEHDI FEDOUACH / AFP)

La correspondance des traces d'ADN, isolées sur des pièces à conviction du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991, avec celle d'un individu figurant au fichier national (Fnaeg) n'est finalement pas confirmée. 

Le parquet de Nice avait annoncé le 20 octobre que l'un des ADN relevés sur les scellés de l'affaire Omar Raddad, pouvait correspondre à celui d'un individu déjà fiché. Mais selon les informations de France Bleu Azur recueillies lundi 31 octobre, l'institut génétique Nantes Atlantique, chargé de l'analyse, ne peut certifier leur lien à 100%. De nouvelles analyses devront être réalisées.

Gracié, mais jamais innocenté

Vingt-cinq ans après le meurtre de Ghislaine Marchal, cette nouvelle trace d'ADN avait relancé l'enquête. La jardinier Omar Raddad a été condamné en 1994 à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa patronne. Il a toujours clamé son innocence.

En 1998, il bénéficie d'une libération conditionnelle à la suite d'une grâce présidentielle partielle. Il n'y avait pas, à l'époque, de possibilité de faire appel. Omar Raddad se bat toujours pour faire réviser son procès.

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