Incendies dans le sud-est : les ravages du feu

La France n'avait pas connu de tels incendies depuis six ans. En quelques heures, plus de 3 000 hectares ont brûlé. Le feu a été stoppé de justesse aux portes des villes comme aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône).

FRANCE 2

Calciné, ravagé par les flammes, il ne reste quasiment rien du plateau de Vitrolles (Bouches-du-Rhône). Plus de 3 300 hectares de pinède et de garrigue partis en fumée. D'immenses parcelles brûlées, toute la journée, les Canadairs se sont relayés pour maîtriser l'incendie, car les flammes n'étaient qu'à quelques mètres des maisons, de l'autre côté à peine de la route. Les pompiers doivent faire vite, il faut empêcher que le feu n'atteigne ces habitations. Une pluie de braises et des flammes incontrôlables de plusieurs mètres de haut, l'air est devenu irrespirable.

Des dégâts considérables

En début d'après-midi enfin, l'incendie ne progresse plus. Les pompiers éteignent toujours les derniers foyers, car le feu ne doit pas reprendre. Les dégâts sont considérables : voitures complètement carbonisées, chantiers détruits, même ce lycée s'est embrasé en quelques heures. Les habitants traumatisés ont du évacuer. Le président de la République promet de lourdes sanctions pour les auteurs de ces feux. Si les incendies sont tous maîtrisés ce soir, les pompiers restent mobilisés pour éviter totue reprise de feu.

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Un pompier lutte contre les flammes, le 11 août 2016, dans le nord de Marseille (Bouches-du-Rhône).
Un pompier lutte contre les flammes, le 11 août 2016, dans le nord de Marseille (Bouches-du-Rhône). (MAXPPP)