Incendie d'une usine à Rouen : gérer l'angoisse après le traumatisme

Une cellule de soutien psychologique a été ouverte mardi 1er octobre pour accompagner les habitants de Rouen (Seine-Maritime) après l'incendie de l'usine Lubrizol. France 2 a rencontré une femme qui se dit traumatisée.

FRANCE 2

À Rouen (Seine-Maritime), après l'incendie de l'usine Lubrizol jeudi 26 septembre, des traumatismes subsistent. "J'ai besoin qu'on sache ce que j'ai vécu et qu'on m'aide", explique une Rouennaise interrogée par France 2 et qui habite à 150 m du lieu de l'accident. Une aide qu'elle va chercher auprès d'une cellule psychologique ouverte mardi 1er octobre. 

"Aider la population à affronter la réalité"

16 personnes ont déjà témoigné leurs inquiétudes. "On est vraiment dans quelque chose pour aider la population à affronter la réalité", explique Christian Navarre, responsable de la cellule d'urgence médicopsychologique. Un numéro vert a été mis en place pour toutes les demandes liées à l'incendie. Mais certaines questions restent sans réponse pour les communes éloignées du centre-ville de Rouen. Le risque sanitaire demeure toujours dans la région.

Le JT
Les autres sujets du JT
Les ministres de la Transition écologique et de la Santé, Elisabeth Borne (à gauche) et Agnès Buzyn (à droite) rencontrent les pompiers sur le site de Lubrizol, à Rouen, le vendredi 27 septembre 2019.
Les ministres de la Transition écologique et de la Santé, Elisabeth Borne (à gauche) et Agnès Buzyn (à droite) rencontrent les pompiers sur le site de Lubrizol, à Rouen, le vendredi 27 septembre 2019. (LOU BENOIST / AFP)