Garde à vue de Monique Olivier : "Il faut rester prudent"

Jean-Marc Bloch, directeur de la Police Judiciaire de Versailles en 2003, lors de la disparition d'Estelle Mouzin, réagit sur France Info au rebondissement dans une affaire que n'a pas oubliée Guermantes en Seine-et-Marne.

(Le 11 janvier 2014, la famille d'Estelle Mouzin avait organisé une marche à Guermantes, là où a disparu la jeune fille le 9 janvier 2003 © MaxPPP)

Monique Olivier, l’ex-femme de Michel Fourniret, a passé quelques heures en garde à vue ce mercredi à Rennes. Elle a été entendue dans le cadre de l'enquête de la disparition jamais élucidée d'Estelle Mouzin, le 9 janvier 2003, à Guermantes, en Seine-et-Marne. Un rebondissement qu'a commenté sur France Info Jean-Marc Bloch, ex-directeur de la Police Judiciaire de Versailles, en charge de l'enquête.

"Monique Olivier et Michel Fourniret jouent avec les services de police et de justice et sont prêts à raconter n'importe quoi. Au tout début de cette enquête, Michel Fourniret n'apparaissait pas dans ce dossier, il est apparu après qu'il ait été interpellé presque accidentellement quand il a fait une tentative d'enlèvement en Belgique." 

Pour Jean-Marc Bloch, "il faut rester prudent dans cette affaire."  

"Monique Olivier et Fourniret sont deux grands pervers" Jean-Marc Bloch, ex-directeur de la PJ de Versailles, au micro d'Ersin Leibowitch
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La prudence face à ce qui pourrait devenir un rebondissement dans l’affaire énigmatique de la disparition de la petite Estelle est aussi de mise à Guermantes. C’est ce qui ressort des premières réactions des habitants. Ce qui est sûr, c’est que l’affaire émeut toujours la ville, le choc fait partie de l’histoire de Guermantes et les parents sont aux aguets lorsqu’ils voient une voiture inhabituelle tourner dans la commune.

L'affaire Mouzin est inscrite dans l'histoire communale : un reportage de Cécilia Arbona
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