Affaire Elisa Pilarski : les tests ADN confirment que la jeune femme a été tuée par le chien Curtis, qu'elle promenait

Ces analyses écartent tout lien avec la meute de chiens de chasse qui se trouvait à proximité du lieu où Elisa Pilarski est morte, en novembre 2019.

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France Télévisions
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La juge d'instruction et des témoins se rendent sur les lieux de la mort d'Elisa Pilarski, dans la forêt de Retz (Aisne), le 12 février 2020. (MAXPPP)

Les analyses ADN confirment la responsabilité du chien Curtis dans la mort d'Elisa Pilarski et écartent tout lien avec la meute de chiens de chasse qui se trouvait à proximité, a appris mardi 3 novembre franceinfo, de sources proches du dossier, confirmant une information de BFMTV et de l'AFP. Elisa Pilarski, âgée de 29 ans et enceinte, avait été retrouvée morte en forêt de Retz (Aisne), alors qu'elle était partie se promener le 16 novembre 2019 avec l'American staff de son compagnon, Curtis. Le débat sur les animaux responsables de la mort de la jeune femme avait rebondi ce week-end avec la publication d'un rapport vétérinaire incriminant le chien Curtis

Selon une source proche du dossier, seul de l'ADN de Curtis a été identifié à l'intérieur du tee-shirt d'Elisa Pilarski, sous un de ses ongles et sur ses blessures. Aucune trace d'ADN des chiens de chasse n'a été retrouvée sur le corps de la jeune femme. Aucune trace ADN de ces chiens n'a par ailleurs été retrouvée sur la muselière de Curtis. Ceci semble écarter l'hypothèse d'une bagarre entre les chiens qui aurait pu aboutir au retrait de la muselière.

"Aucune trace d'ADN provenant des 33 chiens de meute prélevés n'a été retrouvée" au terme des "opérations de recherche d'ADN et de comparaisons avec les traces retrouvées sur les prélèvements effectués sur les différents chiens", a confirmé le parquet de Soissons, mardi après-midi, ajoutant que "les expertises tendent à démontrer l'implication exclusive du chien Curtis"

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