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Vidéo "Que Jonathann prenne ses responsabilités" : un an après le meurtre d'Alexia Daval, sa famille toujours en quête de vérité

"Si vraiment il nous a aimés, qu'il ose dire ce qui s'est réellement passé", implore le père de la jeune femme.

Article rédigé par franceinfo
France Télévisions
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Les parents d'Alexia Daval, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, le 4 juillet 2018 à Besançon (Doubs). (MAXPPP)

Il y a tout juste un an, Jonathann Daval signalait à la gendarmerie la disparition de son épouse Alexia. Deux jours plus tard, le corps calciné de la jeune femme était retrouvé dans un bois situé à quelques kilomètres du domicile conjugual. Alors que Jonathann Daval, mis en examen pour meurtre sur conjoint, est incarcéré depuis neuf mois, la famille de la victime, interrogée par TF1 samedi 27 octobre, l'implore de dire la vérité.

Il faut "qu'il prenne ses responsabilités. Ce n'est plus la peine qu'il mente, on sait que c'est lui", déclare la mère d'Alexia, Isabelle Fouillot. Le père, Jean-Pierre Fouillot, poursuit : "Si vraiment il nous a aimés, qu'il ose dire la vraie vérité, ce qui s'est réellement passé. Il n'y a que lui et Alexia qui le savent."

"Elle en a manqué, d'oxygène, le jour J..."

Dans cet entretien, la famille d'Alexia revient sur le moment où Jonathann Daval a fini par avouer le meurtre. "On croyait que ça ne pouvait pas être lui, il a fallu attendre que les gendarmes nous ouvrent les yeux. C'est là qu'on s'en est rendus compte", relate Isabelle Fouillot. "On le soutenait, on l'a soutenu par amour. Comme ça a toujours été depuis des années. On se reproche de ne pas avoir décelé un dixième de réflexion qui aurait pu nous alerter", raconte pour sa part Jean-Pierre Fouillot.

Pendant des semaines, Jonathann Daval apparaissait comme inconsolable après la mort de son épouse. "Elle était ma première supportrice, mon oxygène", avait-il déclaré lors d'une marche blanche. Aujourd'hui, ces paroles résonnent douloureusement aux oreilles de Jean-Pierre Fouillot : "Ça choque, après. Quand on sait comment ça s'est passé... Elle en a manqué, d'oxygène, le jour J", observe le père de la jeune femme, dont l'autopsie a révélé qu'elle avait été étranglée.

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