VIDEO. Crash en Argentine : ce qu'il faut savoir sur les vols d'hélicoptères en formation

Les enquêteurs débutent à peine leur long travail pour déterminer les causes de l'accident qui a fait dix morts, le 9 mars.

FRANCE 2

Alors que l'enquête sur le crash en Argentine a débuté, mardi 10 mars, des questions sur les conditions de vol sont toujours en suspens. Des spécialistes ont déjà indiqué à France 2 que la collision en plein vol était la hantise des pilotes, et que pour éviter les accidents, les préparatifs étaient impératifs.

Les échanges entre pilotes sont indispensables

"Le vol en formation [c'est-à-dire très proche d'autres appareils] est extrêmement dangereux", explique Bertrand Vilmer, ancien pilote désormais expert auprès de la cour d'appel de Paris. Est-ce que les pilotes ont assez communiqué entre eux ? En effet, les hélicoptères sont dépourvus de capteurs. Les interactions et les appréciations visuelles des pilotes sont donc primordiales.

La recherche d'images fortes par les cameramen et la difficulté de piloter avec de telles contraintes nécessitent une équipe sérieuse et fiable. Les deux pilotes en service en Argentine lors du drame avaient une cinquantaine d'années et étaient décrits comme très expérimentés. Mais les réponses définitives sont pour plus tard. Les enquêteurs sont au travail.

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Trois hélicoptères volent en formation.
Trois hélicoptères volent en formation. ( FRANCE 2)