VIDEO. Le quotidien des policiers pendant le plan Vigipirate "alerte attentat"

France 2 a suivi le quotidien de policiers au sein du commissariat du 5e arrondissement et du 6e arrondissement de Paris, alors que le plan Vigipirate est à son niveau le plus élevé.

S. BERNUCHON - A. GUILLEMIN / FRANCE 2

Le plan Vigipirate a été relevé au niveau "alerte attentat" en Ile-de-France après l'attentat contre Charlie Hebdo, perpétré le 7 janvier. Il s'agit du niveau le plus élevé du dispositif antiterroriste français. Il implique la présence de 122 000 policiers, gendarmes et militaires. Comment leur travail s'organise-t-il dans un tel contexte ? Pour le savoir, France 2 a suivi le quotidien de policiers au sein du commissariat du 5e arrondissement et du 6e arrondissement de Paris.

Vigilance accrue et marques de soutien inhabituelles 

Une semaine après les attentats, les policiers sont partout et attentifs au moindre détail. Sur les marchés, ils sont salués. "On est fiers d'être policier tous les jours de l'année. C'est bien d'avoir un retour positif de la population même si c'est au détour d'un drame", témoigne l'un d'eux. Les CRS reçoivent des marques de soutien inhabituelles.

A l'entrée du commissariat du 5e arrondissement et du 6e arrondissement de Paris, les habitants sont venus spontanément déposer des bouquets de fleurs. Les policiers apprécient, mais ils ont du mal à mettre les mots sur ce qui s'est passé et sur la mort de certains de leurs confrères. Trois policiers ont été tués dans les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier.

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Des soldats français et des policiers à l\'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy-en-France (Val-d\'Oise), au nord de Paris, le 17 janvier 2015.
Des soldats français et des policiers à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy-en-France (Val-d'Oise), au nord de Paris, le 17 janvier 2015. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)