DIRECT. Attentats de janvier : suivez la cérémonie d'hommage aux victimes de l'Hyper Cacher et le discours de Manuel Valls

Un an après, la France rend hommage aux victimes d'Amedy Coulibaly, à l'endroit même où le terroriste avait frappé.

Des fleurs sont déposées le 20 janvier 2015 devant l\'Hyper Cacher, à Paris, lieu de la prise d\'otages perpétrée par Amedy Coulibaly.
Des fleurs sont déposées le 20 janvier 2015 devant l'Hyper Cacher, à Paris, lieu de la prise d'otages perpétrée par Amedy Coulibaly. (MAXPPP)

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Ce qu'il faut savoir

Un an après les attentats de janvier, les hommages se poursuivent, samedi 9 janvier. Une cérémonie est organisée devant l'Hyper Cacher, porte de Vincennes, pour célébrer la mémoire des victimes d'Amedy Coulibaly, en présence du Premier ministre Manuel Valls. Dans la matinée, François Hollande s'était déjà rendu à Montrouge (Hauts-de-Seine), en mémoire de Clarissa Jean-Philippe, abattue le 8 janvier 2015. 

Le président du Crif Roger Cukierman, la maire de Paris Anne Hidalgo et le Premier ministre Manuel Valls s'exprimeront à la fin de cette journée de commémorations.

Des imams sont également venus rendre hommage aux victimes.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #COMMEMORATIONS

21h36 : Et la phrase de la soirée : "Sans les juifs, la France ne serait pas la France."

21h35 : Que retenir du discours de Manuel Valls ? Une charge virulente contre l'antisémitisme, "d'extrême-droite ou d'extrême gauche", une charge contre Dieudonné et Alain Soral.


21h21 : Il était temps que la cérémonie devant l'Hyper Cacher se termine, il se met à pleuvoir sur Paris, tweete notre journaliste sur place.

21h16 : Notre journaliste Violaine Jaussent demande au public ce qu'il a pensé de la cérémonie.

21h10 : Manuel Valls est très applaudi après son discours, suivi aussitôt d'une Marseillaise, chantée par les personnalités présentes.

21h07 : "L'antisémitisme, qu'il vienne de l'extrême droite, de l'extrême gauche, du fond des âges ou de la jeunesse de nos quartiers doit être combattu avec la même détermination, car il en va de notre République."

21h06 : "L'antisémitisme est là, toujours là, virulent", poursuit Manuel Valls, qui rappelle que "dans les rues de Paris, on a crié 'Mort aux juifs'". Il parle aussi de spectacles, de tweets, allusion directe à Dieudonné et au réseau d'Alain Soral.

21h05 : "Rien ne peut expliquer qu'on tue à des terrasses de café. Rien ne peut expliquer que l'on tue dans une salle de concert. Rien ne peut expliquer qu'on tue des caricaturistes, des journalistes des politiques, et rien ne pourra expliquer que l'on tue des juifs !"

21h03 : "La France ne baissera jamais la garde, se dressera toujours à ceux qui veulent s'en prendre aux Français juifs, donc aux Français. L'ennemi, c'est le terrorisme islamiste, c'est le jihadisme."

21h02 : Manuel Valls est revenu sur son opposition au départ des juifs de France, qui ne se sentent pas en sécurité, vers Israël. Une polémique qui l'avait opposé, l'an dernier, à Benjamin Netanyahou.


21h01 : "Sans les juifs de France, la France ne serait pas la France."

Cette phrase du premier ministre est saluée par des applaudissements.

21h00 : "Comment la France, patrie de l'émancipation des juifs, comment la nation où l'on s'est battu pour la défense du capitaine Dreyfus, comment la France qui avait reconnu sa responsabilité des crimes odieux entre 1940 et 44, comment la France pourrait laisser ses compatriotes juifs rester dans la peur ?

20h58 : "Je me souviens des larmes au bord des regards interrogateurs, de ces regards qui transpercent les coeurs et que personne ne pourra oublier. Je me souviens de cette colère, et aussi de ce désarroi immense."

20h58 : "Il y a un an, au lendemain de l'horreur, j'étais ici, portant le deuil des victimes. Comme ce soir, la foule était immense. Je me souviens de l'effroi, de l'angoisse, de la peur. Comment pouvait-il en être autrement ?"

20h57 : Manuel Valls prend la parole. "La flamme du judaïsme, et l'âme de la République, côte à côte, fraternelles, comme elles le sont depuis près de deux siècles."

20h47 : Au tour de la maire de Paris Anne Hidalgo de s'exprimer à la tribune. Il y a du chahut en fond sonore.



20h42 : Pourquoi a-t-on allumé 19 bougies sur la grande estrade ? Il y en a 17 pour les morts des attentats de janvier 2015, une pour celles du 13 novembre, et une dernière pour toutes les victimes du terrorisme.

20h39 : Place aux discours les plus attendus de la soirée : Roger Cukiermann, président du CRIF, Anne Hidalgo, maire de Paris et Manuel Valls, premier ministre.

20h32 : La cérémonie prend un tour politique, et pas que sur l'estrade, remarque notre journaliste Violaine Jaussent dans la foule.

20h30 : Une minute de silence est observée, juste après l'allumage d'une bougie par Manuel Valls. Pas un bruit sur la place.

20h26 : L'ex-employé du magasin, qui avait sauvé plusieurs otages, en les cachant dans la chambre froide, Lassana Bathily, a lui aussi allumé sa bougie.

20h22 : Notre journaliste Violaine Jaussent s'intéresse au public de ces commémorations. Certaines associations, pas réputées pour leur pacifisme, sont présentes.

20h19 : Un moment fort de la cérémonie, les bougies allumées en mémoire des victimes de l'attentat.


20h00 : Les personnalités politiques sont arrivées. A l'applaudimètre, gauche et droite font match nul.

19h58 : Notre journaliste Violaine Jaussent s'intéresse aux gens qui se sont déplacés pour rendre hommage aux victimes.

19h54 : Bernard Cazeneuve (caché sous son chapeau) discute avec les personnes du premier rang du public sur la situation sécuritaire en France.




20h10 : Pour suivre en vidéo la cérémonie d'hommage aux victimes de l'Hyper Cacher, c'est ici. Les organisateurs appellent les personnalités (qui ont droit à un siège) pour qu'elles s'asseyent, afin que la cérémonie commence.