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Attaque à la prison de Condé-sur-Sarthe : deux des trois gardes à vue levées

Les deux personnes concernées sont un détenu de la prison et sa compagne, qui se trouvaient dans l'unité de vie familiale voisine de celle où s'est déroulée l'attaque.

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France Télévisions
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La prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), le 6 mars 2019. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

Deux des trois gardes à vue dans l'enquête sur l'agression de deux surveillants pénitentiaires mardi à la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne) ont été levées, a appris franceinfo, vendredi 8 mars, de source judiciaire. Les deux personnes concernées sont un détenu de la prison et sa compagne, qui se trouvaient dans l'unité de vie familiale (UVF) voisine de celle où s'est déroulée l'attaque menée par Michaël Chiolo et sa compagne. 

Une troisième garde à vue est encore en cours pour une femme qui avait hébergé Hanane Aboulhana, la compagne de l'assaillant tuée dans l'assaut du Raid mardi soir.

L'état de l'assaillant incompatible avec une garde à vue 

Blessé au visage, Michaël Chiolo, 27 ans, est, lui, hospitalisé depuis mardi. Son état est encore incompatible avec son placement en garde à vue. Après l'agression de deux surveillants avec des couteaux en céramique, Michaël Chiolo, qui purgeait une peine de trente ans et qui s'est radicalisé en prison, s'était retranché avec sa compagne pendant près de dix heures dans l'UVF de la prison. Après de vaines tentatives de négociation, les forces d'élite de la police avaient lancé l'assaut.

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