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Vidéo Le n°1 de la PJ parisienne toujours en garde à vue

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FRANCE 3
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France Télévisions

Bernard Petit est en garde à vue, soupçonné d'avoir violé le secret d'une enquête policière. Un nouveau coup porté au 36, quai des Orfèvres, après deux scandales en 2014.

Depuis hier, mercredi 4 février, Bernard Petit est en garde à vue. Son chef de cabinet, le commandant Richard Atlan, l'est également, ainsi que Joaquin Mazanet, figure du syndicalisme policier, et l'un des collaborateurs de ce dernier. Tous quatre sont soupçonnés d'avoir violé le secret d'une enquête policière.
Bernard Petit, n°1 de la PJ parisienne, aurait fait prévenir Christian Proutoux d'une perquisition imminente à son domicile. L'ancien patron du GIGN était visé par une enquête pour escroquerie avec Christophe Rocancourt, "l'arnaqueur des stars".

Bernard Cazeneuve sera intransigeant

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a prévenu qu'il se montrerait intraitable en cas de faute avérée : "Si, au terme de ces gardes à vue, il devait être confirmé que des manquements graves ont été commis par des policiers ou des anciens policiers, je serais d'une fermeté absolue".
Pour le 36, quai des Orfèvres, cette affaire est un nouveau coup dur, après deux scandales en 2014 : le viol présumé d'une touriste canadienne par des policiers de l'antigang et la disparition de 50 kilos de cocaïne dans les locaux du 36.

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