Le renseignement français mis en cause par Marine Le Pen

Pour la candidate du Front national à la présidentielle, le renseignement et le pouvoir politique ont commis une faute dans la surveillance de Mohamed Merah, "le tueur au scooter" présumé.

Francetv info

"On devrait tout savoir sur cet homme déjà. Très honnêtement, il faudra qu'on ait aussi ce débat pour savoir si les services de renseignement ont mis toutes les précautions de leur côté", a déclaré Marine Le Pen.

La candidate du Front national à la présidentielle a mis en cause, jeudi 22 mars sur France Info, le renseignement français et le pouvoir politique qui, à ses yeux, ont commis une faute dans la surveillance de Mohamed Merah et plus généralement dans l'évaluation de la menace islamiste.

La leader d'extrême-droite a réagi au fait que les services français connaissaient le suspect des tueries de Montauban et Toulouse en raison de ses voyages au Pakistan en et Afghanistan et qu'il autrait même été interrogé sans être inquiété en novembre dernier.

Marine Le Pen, la candidate du Front national à la présidentielle, le 22 mars 2012 sur France Info.
Marine Le Pen, la candidate du Front national à la présidentielle, le 22 mars 2012 sur France Info. (FTVI / FRANCE INFO)