Terrorisme : tétraplégique, le survivant de Mohamed Merah témoigne

Seul survivant des trois militaires attaqués par Mohamed Merah, Loïc Liber essaie de s'accrocher à la vie. Tétraplégique, il vit désormais dans une chambre d'hôpital.

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Mautauban (Tarn-et-Garonne) le 15 mars 2012, à deux pas de la caserne du 17e régiment de parachutistes, Mohamed Merah fait feu sur trois bérets rouges. Les deux premiers s'écroulent, criblés de balles. Seul le troisième, Loïc Liber, échappe à la mort. Mais il est touché aux cervicales. Tétraplégique, l'ancien militaire ne marchera plus. Cinq ans après, il n'a pas oublié le moment où sa vie a basculé. "Je me rappelle le jour où je suis sorti le long de la caserne pour aller travailler. Arrivé au rond-point, de dos, je ne l'ai pas vu venir. En ouvrant les yeux, je me suis rappelé que j'étais dans un lit d'hôpital. C'était un trou noir. Il m'a carrément détruit la vie."

"J'essaie de m'accrocher à la vie"

Depuis cinq ans, il vit seul dans sa chambre d'hôpital, sous assistance médicale, 24h sur 24. Seuls quelques proches viennent régulièrement de Guadeloupe le soutenir. "Je me sens malheureux de savoir que je suis dans un fauteuil. J'essaie de m'accrocher comme je peux à la vie."

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Seul survivant des trois militaires attaqués par Mohamed Merah, Loïc Liber essaie de s\'accrocher à la vie. Tétraplégique, il vit désormais dans une chambre d\'hôpital.
Seul survivant des trois militaires attaqués par Mohamed Merah, Loïc Liber essaie de s'accrocher à la vie. Tétraplégique, il vit désormais dans une chambre d'hôpital. (FRANCE 3)