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Quelques minutes après l'audience de DSK, le député socialiste Pierre Moscovici a commenté cette étape judiciaire

"Ce que je retiens c'est que DSK plaide non coupable. J'attends sa version de ce qui s'est produit le 15 mai, en respectant la présomption d'innocence qui lui est due et en gardant l'attention nécessaire à la gravité des faits qui lui sont reprochés", a-t-il dit."Ce sera sans doute un combat judiciaire assez difficile", a ajouté l'élu du Doubs.
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Anne Sinclair, Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici participent à un meeting à Cergy, le 26 novembre 2006. (AFP - Mehdi Fedouach)
"Ce que je retiens c'est que DSK plaide non coupable. J'attends sa version de ce qui s'est produit le 15 mai, en respectant la présomption d'innocence qui lui est due et en gardant l'attention nécessaire à la gravité des faits qui lui sont reprochés", a-t-il dit.

"Ce sera sans doute un combat judiciaire assez difficile", a ajouté l'élu du Doubs.

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a admis de son côté que la comparution de Dominique Strauss-Kahn constituait "évidemment une journée particulière pour les socialistes".

Avant l'audience, plusieurs ténors du parti socialiste ont régi de manière quelque peu différente aux questions des journalistes.

La députée de Seine-Saint-Denis, Elisabeth Guigou, a répondu qu'elle avait autre chose à faire que de regarder la retransmission de l'audience. "A 15h30 cet après-midi, je suis en Seine-Saint-Denis dans ma circonscription (...). De toutes façons, ça va être une audience technique dans laquelle on va savoir si Dominique Strauss-Kahn plaide coupable ou non coupable, donc il suffira d'entendre ça à la radio, on sera suffisamment informé".

"Je pense que les Françaises et les Français feront très bien la différence entre cette affaire qui est une affaire privée et le Parti socialiste", a-t-elle ajouté sur I-Télé/Radio Classique.

"Le problème de Dominique Strauss-Kahn aujourd'hui est une difficulté personnelle, il est dans une sphère privée. A côté, il y a le PS. Le temps de DSK n'est plus le nôtre" a commenté de son côté Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère, et proche de DSK.

Sur le plan politique, le député strauss-kahnien de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, a prôné la réflexion. "Est-ce que cette équation politique peut être portée par quelqu'un d'autre? Est-ce qu'il faut développer un autre type de campagne, comment faut-il avancer? Même si le programme reste le même, les accents, je dirais, ne sont pas tout à fait les mêmes".

"Il vaut mieux s'interroger que se précipiter (...). Moi j'essaie de rassembler l'ensemble des strauss-kahniens, c'est une tâche ardue parce que je crois qu'il faut l'union avant la décision. Je crois très important que nous prenions une décision ensemble si nous voulons peser sur la présidentielle", a-t-il expliqué sur RTL.

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