L'avocat de la femme de chambre qui accuse DSK dit ne pas avoir connaissance d'une date d'audience avant le 18 juillet

Kenneth Thompson affirme que sa cliente "maintient sa version de ce qu'il s'est passé au Sofitel" et que "la procédure engagée n'est pas finie", rapporte (France 2) sur Twitter.L'avocat américain réaffirme en outre son soutien à et "croit qu'elle dit la vérité. Je prie Dieu pour qu'il lui donne la force de se battre".

L\'avocat de la femme de chambre du Sofitel, Kenneth Thompson.
L'avocat de la femme de chambre du Sofitel, Kenneth Thompson. (AFP - DON EMMERT)

Kenneth Thompson affirme que sa cliente "maintient sa version de ce qu'il s'est passé au Sofitel" et que "la procédure engagée n'est pas finie", rapporte (France 2) sur Twitter.

L'avocat américain réaffirme en outre son soutien à et "croit qu'elle dit la vérité. Je prie Dieu pour qu'il lui donne la force de se battre".

Alors que le dossier de l'accusation continue de s'effriter à New York, Kenneth Thompson espère que le procureur n'abandonnera pas les poursuites et qu'il la défendra comme toutes les autres victimes de viols".

Le New York Post citait mardi un enquêteur haut placé selon lequel ce dossier ne serait "pas défendable", ce qui ferait désormais de l'abandon des poursuites par le bureau du procureur Cyrus Vance Jr "une certitude".

Le Wall Street Journal citait également mardi des sources proches du dossier affirmant que l'accusation serait sur le point d'abandonner les charges pesant contre "DSK", en raison des doutes grandissants sur la crédibilité de la femme de chambre en tant que témoin.

Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel, a porté plainte mardi pour diffamation contre le New York Post et cinq de ses journalistes en raison d'articles la présentant comme une prostituée. Elle accuse le New York Post d'avoir publié des articles diffamatoires du 2 au 4 juillet "dans une tentative apparemment désespérée de relancer des ventes en chute libre".

Par un rebondissement spectaculaire vendredi, Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, a été libéré sur parole après que le procureur a découvert que son accusatrice de 32 ans avait menti aux enquêteurs dans son récit des faits présumés.

M. Strauss-Kahn plaide depuis le début non coupable des sept chefs d'accusation pesant contre lui, passibles de 15 à 74 ans de prison.

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