L'avocat de Dominique Strauss-Kahn affirme lundi que lui et son client sont "confiants et optimistes".

"Il espère pouvoir enfin s'extirper de ce cauchemar qui dure depuis le 14 mai", déclare l'un de ses deux avocats, William Taylor, dans Le Parisien.Interrogé sur ce que pourrait faire son client si les charges étaient abandonnées, l'avocat a répondu : "je pense qu'il ne le sait pas lui-même".

Dominique Strauss-Kahn et son avocat William Taylor (19 mai 2011)
Dominique Strauss-Kahn et son avocat William Taylor (19 mai 2011) (AFP/Richard Drew)

"Il espère pouvoir enfin s'extirper de ce cauchemar qui dure depuis le 14 mai", déclare l'un de ses deux avocats, William Taylor, dans Le Parisien.

Interrogé sur ce que pourrait faire son client si les charges étaient abandonnées, l'avocat a répondu : "je pense qu'il ne le sait pas lui-même".

Quant à la plainte lancée au civil par les avocats de Nafissatou Diallo, le défenseur de l'ex-patron du FMI dit qu'elle ne l'inquiète "pas du tout". "Pour le moment, nous ne nous en sommes pas vraiment occupés, nous nous pencherons sur ce dossier après l"audience de mardi", a-t-il ajouté.

DSK "ne veut pas se réjouir trop vite" affirme un proche
Dimanche, les avocats de Dominique Strauss-Kahn sont restés muets. Mais un proche de l'ancien patron du FMI a expliqué après l'avoir rencontré samedi soir à New York, que DSK ne voulait "pas se réjouir trop vite".

"Il refuse de se projeter tant que la justice n'aura pas tranché", a déclaré à France-Soir Michel Taubmann, auteur d'une biographie de l'ancien ministre. En cas de libération, DSK ne rentrerait pas directement en France selon lui mais se rendrait d'abord à Washington pour "parler aux personnels du FMI", les remercier et s'expliquer.

Les motions de recommandation de rejet sont généralement immédiatement acceptées par les juges, selon les experts, et si c'est le cas, l'ex-directeur général du Fonds monétaire international, 62 ans, pourrait être libre de retourner en France.

Il reste pour l'instant sous le coup de sept chefs d'accusation, dont agression sexuelle, tentative de viol et séquestration. Son passeport a été conservé par la justice américaine. Il a plaidé non coupable le 6 juin dernier.

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