L'Assemblée nationale refuse d'accorder l'asile en France au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange

Les députés français ont voté contre la résolution par 17 voix pour et 31 contre.

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France Télévisions
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Julian Assange s'exprime depuis le balcon de l'ambassade d'Equateur à Londres, le 19 mai 2017. (DANIEL LEAL / AFP)

Accorder l'asile politique au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange ? L'Assemblée nationale a débattu, vendredi 4 février, d'une proposition de résolution transpartisane invitant une nouvelle fois le gouvernement français à octroyer le statut de réfugié au fondateur de WikiLeaks, avec à la clef un refus de l'exécutif et de la majorité. Les députés ont voté contre la résolution par 17 voix pour et 31 contre.

Examiné dans le cadre d'une journée consacrée au groupe d'opposition Libertés et Territoires, le texte défendu par la députée Jennifer de Temmerman n'avait qu'une portée symbolique car non contraignant. Il a reçu néanmoins le soutien de candidats à la présidentielle, le communiste Fabien Roussel et "l'insoumis" Jean-Luc Mélenchon, de députés écologistes, de centristes de l'UDI, d'une socialiste et d'une poignée d'élus de la majorité.

L'examen de cette résolution intervenait quelques jours après l'accord entre assemblée et sénat autour d'une proposition de loi du député MoDem Sylvain Waserman pour une meilleure protection des lanceurs d'alerte en France.

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