Affaire Laurent Bigorgne : le procès pour avoir drogué une de ses employées est renvoyé au 10 novembre 2022

Laurent Bigorgne est soupçonné d'avoir drogué à son insu son employée et ex-belle soeur en lui glissant à son insu de la MDMA dans sa coupe de champagne lors d'une soirée.

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Radio France
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Laurent Bigorgne, le 12 septembre 2017, à Paris. (VINCENT ISORE / MAXPPP)

Le procès de l'ex-directeur de l'Institut Montaigne, Laurent Bigorgne, pour "administration de substance nuisible suivie d'incapacité n'excédant pas huit jours", a été renvoyé au 10 novembre 2022, a appris franceinfo jeudi 10 mars de sources concordantes. Il est soupçonné d'avoir drogué l'une de ses employées et ex-belle sœur à son insu.

A la demande de la partie civile, le tribunal a ordonné un supplément d'information, à savoir une expertise médico-psychologique de la victime, Sophie Conrad, pour déterminer l'impact des faits sur sa santé mentale, et une expertise psychiatrique de Laurent Bigorgne. Mais, contrairement au souhait de la victime, aucune information judiciaire ne sera ouverte.

Une "demi-victoire" pour l'avocat de la plaignante

"C'est une demi-victoire", commente Me Arié Alimi, l'avocate de la plaignante ce jeudi à franceinfo. Pour lui, "le tribunal n'est pas allé au bout de sa démarche". L'avocat se laisse "la possibilité de déposer une plainte avec constitution de partie civile".

Le suspect a reconnu avoir mis de la MDMA dans la coupe de champagne de Sophie Conrad, le 22 février dernier, lors d'un dîner de travail chez lui. Elle s'était sentie mal et était parvenue à partir de chez lui. Malgré des SMS à caractère sexuel envoyés à la victime quelques jours avant, l'enquête n'a pas retenu d'éventuelles "intentions sexuelles" du suspect, ce que conteste la victime, dénonçant une enquête "baclée".

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