Accident de Millas : la prévenue en pleurs, le procès suspendu jusqu'à lundi

La conductrice du car, jugée pour homicides et blessures involontaires après la mort de six collégiens en 2017, s'est effondrée au cours de son procès. L'audience a été suspendue ce jeudi.

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Radio France
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Le bus scolaire percuté par un train, à Millas près de Perpignan, au lendemain de l'accident qui a fait six morts le 14 décembre 2017. (RAYMOND ROIG / AFP)

La conductrice du car qui a eu un accident mortel avec un TER en 2017 à Millas a éclaté en sanglots pendant son procès, l'après-midi du jeudi 22 septembre, à Marseille, a constaté un journaliste de franceinfo sur place. L'audience a été suspendue et ne reprendra que le lundi matin.

Elle a commencé à pleurer pendant son audition, alors qu'il lui était demandé de se rappeler le moment de l'accident. Elle a dû être prise en charge par les pompiers. Ses avocats ont accusé la partie civile de "torturer" leur cliente, celle-ci a évoqué "l'idée d'en finir" mercredi soir.

La conductrice assure que la barrière était ouverte

La prévenue est jugée depuis le lundi 19 septembre pour homicides et blessures involontaires après la mort de six collégiens et la blessure de 17 autres dans la collision entre le car scolaire qu'elle conduisait et une rame de TER, à hauteur d'un passage à niveau à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, le 14 décembre 2017.

Confrontée aux expertises et à plusieurs témoignages dont celui du conducteur du TER qui affirment que la barrière du passage à niveau était baissée quand le car s'en est approché, la conductrice de 53 ans a de nouveau assuré mercredi que, selon elle, la barrière était bel et bien ouverte.

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