Euro 2021 : "Je n'ai pas l'impression qu'on fasse peur", commente le défenseur Lucas Hernandez

Après Raphaël Varane mercredi, c'était un autre défenseur, Lucas Hernandez, qui se présentait jeudi face à la presse, à deux jours du match Hongrie-France.

Le défenseur français Lucas Hernandez durant une conférence de presse lors du Mondial 2018 le 17 juin 2018, à Istra (Russie).
Le défenseur français Lucas Hernandez durant une conférence de presse lors du Mondial 2018 le 17 juin 2018, à Istra (Russie). (FRANCK FIFE / AFP)
Ce qu'il faut savoir

"Je n'ai pas l'impression qu'on fasse peur", a déclaré jeudi 17 juin l'un des défenseurs des Bleus, Lucas Hernandez, en conférence de presse. "On est une très grosse équipe, on a déjà fait un premier très bon match et on doit continuer", a poursuivi le joueur du Bayern Munich, qui s'exprimait depuis Budapest. L'équipe de France est arrivée en Hongrie mercredi peu avant 20 heures, trois jours avant leur deuxième match de l'Euro 2021 face aux Hongrois samedi à la Puskas Arena. Au menu jeudi, un entraînement à huis clos pour préparer cette rencontre qui pourrait sceller la qualification tricolore pour les huitièmes de finale en cas de victoire.

Les Hongrois, des joueurs "costauds défensivement".
 En conférence de presse, Lucas Hernandez, a décrit l'équipe hongroise comme "une bonne équipe" qui ne laisse "pas beaucoup d'espaces". "Offensivement, ils ont des joueurs qui peuvent faire mal", a prévenu le défenseur. La veille, son coéquipier, Raphaël Varane décrivait la Hongrie comme "une équipe bien en place, accrocheuse, forte dans les duels". L'heure de la rencontre (à 15 heures) et la chaleur vont avoir leur importance, tout comme le public, qui va pousser derrière son équipe.

Le genou à terre "symbole de tensions et de crispations". Les Bleus se sont abstenus de poser le genou à terre avant la rencontre face à l'Allemagne (1-0). Interrogé sur ce sujet, Raphaël Varane a expliqué qu'il s'agissait d'une décision collective : "C'est un geste très fort, et maintenant, c'est un symbole de tensions ou de crispations par rapport au fait qu'une équipe mette le genou à terre ou non."

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #EURO2021

13h04 : La conférence de presse de Lucas Hernandez est terminée. Et oui, nous sommes d'accord, le joueur du Bayern Munich est meilleur dans son couloir gauche que face aux journalistes...

13h03 : La Hongrie ? "C'est une bonne équipe. Ils sont costauds défensivement et ne laissent pas beaucoup d'espaces. Et offensivement, ils ont des joueurs qui peuvent faire mal. Il va falloir rester prudents sur les contres."

13h03 : Sur la performance défensive d'Antoine Griezmann face à l'Allemagne : "Il est habitué à défendre, et il répond présent quand on a besoin de lui. C'est un grand joueur, il est très complet, défensivement et offensivement."

12h57 : L'équipe de France est-elle trop confiante ? "On sait qu'on a un très bon groupe, et nous on reste tranquilles. On sait ce qu'on veut, mais c'est vrai qu'à l'extérieur, ça parle beaucoup. On est calmes et sereins."

12h55 : Jouer dans un stade plein face à la Hongrie ? "J'adore ça. Je joue au foot pour ça. Ce sera un super match, avec une ambiance incroyable. Il faudra aller chercher la victoire dès le début."

12h54 : Karim Benzema ? "C'est un excellent joueur, je l'admire comme joueur et comme homme. Il nous fait du bien et il va nous en faire pendant la compétition, je suis très content qu'il soit avec nous et qu'il fasse partie de ce groupe."

12h48 : "Je n'ai pas l'impression qu'on fasse peur. On est une très grosse équipe, on a déjà fait un premier très bon match et on doit continuer."

12h52 : "Depuis 2018, le groupe a changé mais l'état d'esprit du groupe est toujours le même. On s'aide avec Presnel [Kimpembe], Adri [Rabiot] et Kylian [Mbappé]. Si quelqu'un est en difficulté, on l'aide. Presnel est un très grand joueur, il m'aide beaucoup et me donne des conseils. On a une très bonne complémentarité."

12h53 : "On est là pour aller le plus loin possible, on est très motivés pour atteindre la finale. On doit continuer sur ce chemin, on doit tout donner à chaque match. Tous les matchs seront des finales."

12h40 : "On sait tous ce qu'on doit faire. Face à la Hongrie et au Portugal, il va falloir répondre sur le terrain, mettre de l'intensité. Ce sont des grandes nations. Si on défend et on attaque tous ensemble, ce sera plus facile."

12h53 : Lucas Hernandez, ça vous parle ? Le latéral gauche de l'équipe de France, à l'origine du but contre son camp de Mats Hummels face à l'Allemagne, vient d'arriver en conférence de presse. Il va répondre aux questions des journalistes et c'est à suivre en direct.

11h16 : Demandez le programme ! Trois rencontres sont à suivre toute la journée sur franceinfo sport.

• Pour vous mettre en jambes, dès 15 heures, le duel Ukraine-Macédoine du Nord.

• A 18 heures, un bel apéritif entre le Danemark et la Belgique : victorieux de leur premier match, les Diables rouges voudront conserver la tête du groupe B.

• Les Pays-Bas affrontent enfin l'Autriche à 21 heures, en quête eux aussi d'un deuxième succès.

Et si vous voulez prendre un peu d'avance sur le programme des prochains jours, n'hésitez pas à consulter notre calendrier des matchs.

10h28 : La fédération danoise de football annonce d'ailleurs sur Twitter que Christian Eriksen va se faire implanter un défibrillateur, à la suite de son accident.

09h57 : Après le malaise cardiaque de leur coéquipier Christian Eriksen samedi, comment les joueurs danois peuvent-ils surmonter ce traumatisme ? Franceinfo sport a interrogé une psychologue du sport.

Un portrait de Christian Eriksen a été dessiné sur les murs du "Football Village" de Copenhague, après son malaise cardiaque sur le terrain du stade en plein match. (MADS CLAUS RASMUSSEN / RITZAU SCANPIX / AFP)

(MADS CLAUS RASMUSSEN / RITZAU SCANPIX / AFP)