DIRECT. Présidentielle : suivez la présentation du programme de François Asselineau

Le candidat de l'UPR, invité surprise de l'élection, veut notamment faire sortir la France de l'euro, l'Union européenne et l'Otan.

Le candidat de l\'UPR François Asselineau lors de l\'annonce de l\'obtention de ses 500 parrainages à l\'élection présidentielle, le 10 mars 2017 à Paris.
Le candidat de l'UPR François Asselineau lors de l'annonce de l'obtention de ses 500 parrainages à l'élection présidentielle, le 10 mars 2017 à Paris. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Son parti était, selon ses termes, celui "qui monte malgré le silence des médias" : le président de l'UPR, François Asselineau, a réussi son pari et obtenu les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. Il présente officiellement son programme, mardi 14 mars, lors d'une conférence de presse (à 17h30) suivie d'un meeting (à 19 heures), à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Deux discours à suivre sur franceinfo.

 Un partisan du "Frexit". François Asselineau, qui qualifie ses propositions de "programme de libération", est résolument protectionniste. Il propose un "Frexit" : sous sa présidence, la France quitterait l'Union européenne, la zone euro et l'Otan.

Presque le même programme qu'en 2012. Son discours devrait réserver peu de surprises, car François Asselineau revendique la constance. Son programme de 2017 "sera constitué pour l’essentiel de la reprise du programme de 2012", quand il avait échoué à se présenter, explique-t-il sur son site. Il promet cependant quelques nouveaux chapitres.

Il se défend de tout complotisme. François Asselineau developpe longuement, dans des conférences filmées, ses thèses sur l'influence américaine sur la France et le monde, ce qui lui vaut d'être parfois accusé de défendre des théories du complot. Une accusation qu'il rejette, en dénonçant le travail de "quelques officines très localisées qui ont décidé d'emblée de salir [son] image".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h38 : Quelles sont les solutions des candidats à la présidentielle en matière de pouvoir d'achat ? Chaque candidat à sa recette, comme le démontre France 3.

23h04 : C'est terminé ! Après 3h20 de discours, François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine et candidat à la présidentielle, vient de terminer son discours.

21h59 : Philippe Poutou revendique "à peu près 400 parrainages" pour sa candidature à la présidentielle. Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste critique des "imprécisions" du Conseil constitutionnel quant aux règles d'envoi des signatures par la poste. Selon le dernier comptage du Conseil constitutionnel rendu public ce soir, Philippe Poutou disposait de 357 parrainages.

21h09 : Une enquête préliminaire a été ouverte sur l'organisation d'un déplacement d'Emmanuel Macron à Las Vegas, lorsqu'il était ministre. De quelle affaire s'agit-il ? Comment se défend Emmanuel Macron ? Comment réagit Business France, la société incriminée ? Franceinfo vous résume les enjeux cette affaire.

20h36 : Une audition avancée de 24 heures, une simple déclaration aux juges et non un interrogatoire, une simple étape dans une longue procédure... Dans cet article nous avons résumé ce qu'il faut retenir de la convocation de François Fillon par les juges.



(MARTIN BUREAU / AFP)

20h31 : Devant ses soutiens, Manuel Valls critique la "dérive" et "une forme de sectarisme" de Benoît Hamon, selon des participants à cette réunion cités par l'AFP.

20h22 : "Je ne me sens pas trahi, mais certainement que les électeurs de la primaire de la gauche se sentent trahis."

Invité du JT de TF1, Benoît Hamon ajoute : "La décision de Manuel Valls de ne pas me parrainer m'a surpris. Il y a un problème de la parole donnée."

20h18 : A quarante jours de la présidentielle, Manuel Valls réunit ce soir ses proches à l'Assemblée nationale. S'il n'appelle pas à se rallier à Emmanuel Macron, l'ancien Premier ministre ne semble pas décidé à soutenir Benoît Hamon. Il se prépare à l'après-présidentielle, comme le souligne une journaliste du Figaro.

20h10 : Notre journaliste Louis Boy assiste au meeting de François Asselineau. Candidat de l'UPR, il a obtenu ses 500 parrainages.

19h48 : "Je lui ai écrit pour lui demander de changer d'avis, même si je n'ai pas grand espoir."

Eric Mellet, maire du petit village de Montredon-des-Corbières (Aude), est à ce jour le seul élu à avoir apporté son parrainage à François Hollande, malgré la décision de celui-ci de ne pas se représenter. Notre journaliste Vincent Matalon l'a interrogé.

19h36 : Lors de sa mise en examen, François Fillon a refusé de répondre aux questions des juges d'instruction, mais leur a lu une déclaration. Voici ce que nous savons.

19h18 : Le candidat s'est ensuite très rapidement éclipsé, officiellement pour des raisons d'agenda. Il n'a pas pris la peine de répondre aux questions de la salle, comme cela était pourtant prévu, ni à celles des journalistes. Quelques minutes à peine après son départ, on apprenait sa mise en examen.

19h18 : Cet après midi à 15 heures, François Fillon était reçu par la fédération nationale des chasseurs, dans un hôtel parisien juste en face du siège des Républicains. Accompagné de Gérard Larcher (fin connaisseur du monde de la chasse) et d'Eric Ciotti, le candidat de la droite a livré en une vingtaine de minutes ses propositions pour la chasse.

19h17 : Notre journaliste Sophie Brunn était cet après-midi avec François Fillon qui a délivré un discours face à la Fédération nationale des chasseurs. Voici son récit.

19h05 : "Une troupe de 300 journalistes n'est pas compatible avec ma vision de la justice", estime l'avocat de François Fillon, Antonin Lévy, interrogé sur BFMTV. Il explique que c'est à sa demande que son client a été entendu par les juges aujourd'hui en vue de sa mise en examen et non demain comme prévu.

18h28 : Notre journaliste Louis Boy assiste à la présentation du programme de François Asselineau. Candidat de l'UPR, invité surprise de l'élection, il veut notamment faire sortir la France de l'euro, l'Union européenne et l'Otan.

18h33 : À ce stade, selon les informations de France Inter, le candidat d'En marche ! n'est pas directement visé. Dans le camp d'Emmanuel Macron, on estime que cette enquête "concerne Business France et Havas".

18h16 : L'enquête ouverte hier porte sur la soirée de la "French Tech Night" du 6 janvier 2016, lors de laquelle Emmanuel Macron avait rencontré des entrepreneurs français aux États-Unis. Cette soirée, organisée par Havas pour 380 000 euros, n'avait pas fait l'objet d'un appel d'offre, avait révélé le Canard Enchaîné.

18h01 : François Fillon n'a demandé aux juges qui l'ont mis en examen "ni faveur, ni dérogation mais simplement le respect du droit".

18h01 : "L'emploi de mon épouse comme collaboratrice parlementaire n'était pas fictif et il n'appartient pas à l'autorité judiciaire de porter une appréciation sur la qualité ou la teneur de ce travail."


C'est un extrait de la déclaration que François Fillon a lue face aux juges.

17h57 : François Fillon a refusé de répondre aux juges, mais a lu une déclaration lors de sa mise en examen. #FILLON

17h53 : Notre journaliste Louis Boy va assister à la présentation du programme de François Asselineau : 3h30 sont prévues. Oui, 3h30.

17h52 : Le socialiste Jérôme Guedj estime sur franceinfo que "la parole de François Fillon ne vaut plus rien. C'est monsieur 'Et alors ?'"

17h40 : Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, commente la mise en examen de François Fillon. Pour lui, il y a "urgence à changer tout ça". "On a intérêt à combattre cette idée de politique professionnelle : des gens qui sont hyper payés, qui ont des privilèges, qui font ce qu'ils veulent avec une arrogance et un mépris de la population."

17h37 : "Dans le contexte actuel qui se réduit à un débat sur les casseroles et les boules puantes, je m'efforcerai d'être un bol d'oxygène."

Jacques Cheminade réagit après la dernière mise à jour du Conseil constitutionnel. Il enregistre 469 parrainages.

17h33 : François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine, et invité surprise de la campagne, présente son programme. Vous pouvez suivre cet événement par ici.



(GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

17h16 : Le diable est parmi nous

17h16 : Melenchon, 666 parrainages... 666, le chiffre du diable... coïncidence ? Je ne crois pas...

17h15 : Le signe de la Bête ! Nous sommes tous foutus, nous allons avoir JLM à la tête de l'état, fuyons 😂

17h16 : Dans les commentaires, vous êtes amusés par le nombre de parrainages enregistrés par Jean-Luc Mélenchon : 666.