REPLAY. Revivez en intégralité l'interview d'Emmanuel Macron, invité du "20 heures" de France 2

Le candidat d’En marche ! a dévoilé, jeudi, son programme lors d’une conférence de presse.

Ce qu'il faut savoir

Porté par de bons sondages à 53 jours du premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a présenté, jeudi 2 mars, son "contrat avec la nation" lors d'une conférence de presse. Le leader d'En marche ! est l'invité du "20 heures" de France 2, jeudi 2 mars.

>> A quoi ressemblerait la France d'Emmanuel Macron ?

Fin des régimes spéciaux de retraite, "grande loi" de moralisation de la vie publique, réforme de l'indemnisation chômage... Emmanuel Macron, accusé d'être trop vague dans ses propositions, a abattu ses cartes avec un programme d'inspiration social-libérale bâti entre "liberté" et "protection".

S'il est élu, l'ancien collaborateur du président de la République a promis de s'engager sur six chantiers: réforme de l'école, "société du travail", modernisation de l'économie, sécurité, stratégie internationale et moralisation de la vie publique.

Emmanuel  Macron a par ailleurs répondu à une autre critique récurrente en assurant qu'il n'était pas un "élément de continuité" du quinquennat de François Hollande, en voulant pour preuves son départ du gouvernement et sa candidature.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

22h14 : "La stagnation, à la fois politique et économique, est devenue caractéristique d'un pays où très peu de chose a évolué depuis des décennies", affirme l'hebdomadaire britannique The Economist dans son édition de cette semaine.

22h12 : Voici l'intégralité de l'entretien d'Emmanuel Macron au 20 Heures de France 2.

(FRANCE 2)

21h46 : "Je désapprouve l'appel à la manifestation de dimanche qui fait le jeu du populisme et de Marine Le Pen", a affirmé Pierre-Yves Bournazel, conseiller (LR) de Paris, qui a décidé de parrainer Alain Juppé. "J'appelle à un sursaut collectif afin d'éviter une défaite cuisante pour la droite et le centre."

21h06 : François Hollande a réagi depuis Furiani (Haute-Corse) sur le rassemblement organisé dimanche à Paris pour soutenir François Fillon. Il a déclaré qu'il ne peut pas y avoir de manifestation qui "remette en cause les institutions, la justice."




(FRANCE 3)

23h04 : "Est-ce que vous pensez que je ne sens pas le poids sur les épaules ? (...) Je n'ai pas le droit d'avoir le vertige, j'ai l'obligation d'être à la hauteur."

Invité du 20 Heures de France 2, le candidat En marche! à la présidentielle est revenu, à la demande de David Pujadas, sur son "jeune âge", 39 ans, comparé aux autres candidats à la présidentielle.




(FRANCEINFO)


20h09 : Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté, avec pancartes et casseroles, devant la salle où se tient le meeting de François Fillon à Nîmes (Gard).



(FRANCE TELEVISIONS)

20h02 : Alors qu'elle doit tenir un meeting, ce soir, à 20 heures au Mans (Sarthe), Nathalie Arthaud mène depuis des semaines "une course de fond" pour son parti, Lutte Ouvrière. 20 Minutes a suivi la candidate dans plusieurs de ses déplacements.

19h59 : "Je veux que notre politique d'immigration soit fixée chaque année par des quotas stricts établis par le Parlement, en fonction de nos capacités d'accueil (...) Ceux qui sont déboutés doivent être systématiquement expulsés."

Le candidat des Républicains développe sa vision de la question migratoire en France. Nous vous expliquons dans cet article, à quoi ressemblerait la France en cas d'élection de François Fillon.




(FRANCEINFO)

19h52 : "Je trace mon sillon, une ligne droite tendue vers un seul cap. Pour que la France se relève, il faut d'abord instaurer l'ordre et la sécurité".

En meeting à Nîmes (Gard), François Fillon développe ses priorités en cas de victoire à l'élection présidentielle.

19h46 : "Je dénonce le déclin, la faillite, le laxisme et le totalitarisme islamique."

François Fillon se présente devant ses militants comme le "porte-parole de celui qui veut affirmer les valeurs françaises".

19h42 : "Je suis là pour percuter tous les scénarios que certains voudraient écrire à votre place", déclare le candidat des Républicains. "On m'attaque depuis des semaines avec une violence sans commune mesure (...) mais je vous le dis : je n'ai pas l'intention de céder."

19h43 : Lâché par de nombreux soutiens, François Fillon est en meeting à Nîmes. Voici le lien pour regardez son discours en direct.



(FRANCEINFO)

19h31 : Un journaliste du Parisien présent au meeting de François Fillon à Nîmes (Gard) raconte l'ambiance dans la salle en attendant l'arrivée du candidat.

19h20 : Bonsoir @anonyme et @toto. Le candidat des Républicains à la présidentielle doit s'exprimer dans quelques instants, à Nîmes (Gard). Voici le lien pour suivre son discours en direct.



(FRANCEINFO)

19h18 : Présentez-vous l'intervention de Fillon a Nîmes avec photos ?

19h17 : Un lien pour suivre le meeting de Fillon ?

19h13 : Ces recherches ont été menées par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières (OCLCIFF), dans le cadre de l'enquête sur les emplois fictifs dont sont soupçonnés d'avoir bénéficié l'épouse et les enfants de François Fillon.

19h10 : Le domicile parisien des époux Fillon a été perquisitionné ce matin, a appris France Inter, confirmant une information du Parisien.

18h30 : Depuis l'annonce de la possible mise en examen de François Fillon, certains élus LR ont déjà décidé de soutenir Emmanuel Macron. C'est le cas de Jérôme Dubus, conseiller du 17e arrondissement : "Aujourd'hui, le débat ne peut plus avoir lieu compte tenu des affaires judiciaires de François Fillon (...) Le projet qui ressemble le plus à celui de François Fillon, c'est celui d'Emmanuel Macron", a-t-il confié à BFMTV.

18h16 : François Fillon "fait un peu office de paratonnerre. Il paie pour tout le monde, pour des usages qui remontent à des années", a défendu Jean-Christophe Fromentin (DVD), le maire de Neuilly-sur-Seine, après que le candidat des Républicains à la présidentielle a annoncé le maintien de sa candidature, malgré sa possible mise en examen le 15 mars.

17h59 : Une vingtaine de maires LR et UDI "demandent solennellement à François Fillon de se retirer" de la course à l'Elysée, dans une tribune publiée par L'Opinion. "La situation est exceptionnellement grave et menace d'une instabilité durable nos institutions et notre cohésion nationale", estiment-ils.

17h42 : François Fillon a jeté tous ses derniers jetons dans la bataille médiatique, face caméra. Comme au poker, il a travaillé sa posture, attisé le suspense, veillé à la dramaturgie de la scénographie. Pour le blog "Fais pas com' papa", c'est une stratégie de communication suicidaire.

17h26 : Encore une défection. Gilles Boyer annonce sur Twitter qu'il a présenté sa démission du poste de trésorier de la campagne de François Fillon.

17h14 : François Fillon ne veut pas se laisser déstabiliser par la vague de défections dans son propre camp. "Je m'appuie sur les Français, a assuré le candidat de la droite. La base, elle, tient."

16h43 : "Ne pouvant plus soutenir le candidat, nous nous retirons de sa campagne, ajoutent les trois élus. Nous continuerons à nous battre pour nos idées en appelant chacun à ses responsabilités."

16h46 : Trois parlementaires proches d'Alain Juppé, Benoist Apparu, Edouard Philippe et Christophe Béchu, retirent leur soutien à François Fillon. La campagne du candidat de la droite prend une "tournure incompatible" avec leur "façon d'envisager l'engagement politique", expliquent-ils dans un communiqué commun.

15h48 : Quel accueil ont réservé les agriculteurs à Benoît Hamon ? France 3 a suivi le candidat de la gauche au Salon de l'agriculture, ce matin.

(FRANCE 3)

16h00 : "On demande à chacun de venir avec une casserole pour faire le plus de bruit possible. Au delà des divergences politiques, nous trouvons insupportables les attaques de Fillon contre la justice", explique Clément Luy, responsable départemental des Jeunes Communistes du Gard.

15h44 : Les déplacements de François Fillon sont de plus en plus compliqués. Et son meeting à Nîmes, ce soir, n'échappera pas à la règle. Selon nos informations, une centaine de personnes lui préparent un comité d'accueil au Parnasse, où se tiendra la rencontre à 19 heures.

15h09 : C'est au tour de Benoît Hamon d'arpenter les allées du Salon de l'agriculture. Le candidat de la gauche a eu droit à une dégustation de vin et de fromage lors de sa visite.





(REGIS DUVIGNAU / REUTERS)

14h44 : Le parallèle est plus que risqué. Nicolas Dupont-Aignan a comparé François Fillon à Andreas Lubitz, le pilote suicidaire de Germanwings, estimant que le candidat de la droite allait droit dans le mur. Le Huffington Post a relevé son intervention.

(LE HUFFINGTON POST)

14h14 : "Elle demande à ce que le motif de ce meeting soit précisé", rapporte son conseiller Jean-Marc Zakhia, après que plusieurs personnalités des Républicains se sont montrés sceptiques à l'égard du meeting pro-Fillon prévu dimanche à Paris.

14h14 : Contacté par franceinfo, l'entourage de Valérie Pécresse affirme que la présidente de la région Ile-de-France s'oppose au "mot d'ordre d'une manifestation contre les juges".

13h53 : Franck Riester veut "sauver l'alternance". Le député LR appelle sur Twitter à recueillir des parrainages pour permettre une candidature à la présidentielle d'Alain Juppé, comme alternative à celle de François Fillon.

13h46 : Bonjour @question, vous pouvez regarder en intégralité la présentation du programme d'Emmanuel Macron en vidéo ci-dessous :

(FRANCEINFO)

13h40 : Bonjour, où peut-on revoir le replay de la conférence de presse d'Emmanuel Macron svp ?

13h16 : Quels sont les articles qui vous intéressent ce midi ?

"Punchy", "inquisiteur", "courageux"... Qui est Serge Tournaire, le juge en charge de l'affaire Fillon ? Anne Brigaudeau dresse son portrait.

• Mélanie a réussi son pari. Cette jeune femme de 21 ans, atteinte de trisomie 21, va présenter la météo sur France 2. Plus de détails dans cet article.

• François Fillon est-il, comme il le dit, victime d'un traitement partial de la justice ? Marie-Adélaïde Scigacz s'est penchée sur la question.

12h38 : Ces salariés sont lemairistes, sarkozystes ou juppéistes. Ils avaient rejoint l'équipe de campagne de François Fillon après la primaire, pour s'occuper de l'organisation de la campagne, des déplacements, des relations presse, etc.

12h33 : Les défections se poursuivent dans le camp Fillon. Plusieurs salariés de l'équipe de campagne du candidat de la droite vont présenter leur démission aujourd'hui et demain, selon nos informations.

12h32 : Plusieurs salariés de l'équipe de campagne de François Fillon vont démissionner.

12h49 : "L'histoire qui consisterait pour nous, centre, et centre droit de basculer chez Emmanuel Macron, parce que tout d'un coup, il serait le vainqueur. Ça ne sera pas mon histoire."

Hervé Morin (Nouveau centre) a estimé, sur France Bleu Picardie, que le maintien de candidature "c'est une affaire de conscience pour François Fillon qui est la sienne."

12h38 : Emmanuel Macron tient au soutien de l'écologiste François De Rugy. Après un "malentendu" sur son projet environnemental, il a répondu en riant à une journaliste : "Vous allez me créer des ennuis avec notre ami François De Rugy." Voici la séquence :

(FRANCEINFO)