VIDEO. Rassemblement de la gauche pour la présidentielle : "La question, ce n'est pas la personnalité, mais le contenu", assure Fabien Roussel

Le candidat du Parti communiste était l'invité de l'émission "20h22" du journal de 20 heures sur France 2 mardi.

Ce qu'il faut savoir

Invité du "20h22" du journal de 20 heures, Fabien Roussel a répondu aux questions d'Anne-Sophie Lapix, mardi 14 décembre. "J'entend les interrogations, les appels au rassemblement, à l'union", a déclaré le candidat du Parti communiste. Interrogé sur la question du rassemblement de la gauche et notamment sur une candidature hypothétique de l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira, il a déclaré que "le problème n'est pas une question de personnalité, de la personne qui va représenter le projet pour la France. Ce qui compte c'est bien le contenu, le programme que nous allons déféndre et que nous allons présenter aux Français", a insisté Fabien Roussel, évoquant le pouvoir d'achat et la difficulté de nombreux Français à se chauffer l'hiver. 

"Je souhaite que les Français aient le choix. Le pacte que nous proposons pour une république sociale, laïque, écologique, est ouvert à tous les démocrates, à tous les progressistes, pour la justice sociale, pour l'égalité", a-t-il ajouté. "Donc les Français doivent faire leur choix." 

Selon un sondage Ipsos-Sopra-Steria pour France Télévisions, qui proposait aux électeurs différents candidats pour représenter la gauche, 19% se disent prêts à voter pour Christiane Taubira, alors que cette dernière n'est pas en campagne, contre 21% pour le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et 11% pour Fabien Roussel. 

Parmi nos sources

Enquête Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions

Parmi les sources de l'Oeil de 20h22

La Banque Mondiale

IQAir

Listes non exhaustives

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h12 : Bonjour @mip. Les dates de la campagne sont dépendantes des dates de l'élection présidentielle, fixées l'an prochain au 10 avril pour le 1er tour et au 24 avril pour le second tour. Le gouvernement a choisi ces dates après consultation des différents partis politiques, mais il était contraint par des règles constitutionnelles. Le second tour du scrutin doit avoir lieu avant la fin du mandat du président en exercice, fixée au 13 mai 2022.

23h04 : Bonjour, qui décide des dates exactes d'ouvertures et de fin de campagne présidentielle ? (Janvier à mars en 2022)

22h17 : Selon Libération, Yannick Jadot a appelé Anne Hidalgo ce soir pour lui dire de vive voix son refus d’organiser une primaire à gauche. Le candidat écologiste a répété sa position : il est "contre" la primaire mais "pour" le rassemblement derrière lui.

21h21 : Fabien Roussel, candidat du PCF à la présidentielle, est-il pro-Xi Jinping ? Le candidat du PCF à l'élection présidentielle, invité du "20h22" du JT de France 2, a accordé en juin 2021 une interview à CGTN France, le canal français de la télévision d'état chinoise. L'Oeil de 20h22 revient sur ses propos "pro-PCC" qui manquent de nuance.

21h05 : Fabien Roussel était l'invité ce soir du 20h22 sur France 2. "La question n'est pas la personnalité mais le contenu", a-t-il répondu au sujet d'une possible union de la gauche. Si vous avez raté son passage, voici la vidéo :

20h45 : "La République est en danger, la situation démocratique est grave dans notre pays. Des responsables politiques tiennent des propos qui s'en prennent à des concitoyens en fonction de leur couleur de peau."

Interrogé sur le risque pour Eric Zemmour de ne pas avoir ses 500 signatures de parrainage,Fabien Roussel préfère alerter sur les positions prises par le candidat d'extrême droite.

20h55 : "Le problème aujourd'hui, ce n'est pas de parler du capitalisme vert, mais le problème c'est le capitalisme. Nous ne parviendrons pas à régler le problème climatique si nous ne nous attaquons pas au capitalisme."

20h37 : "Nous, nous avons préféré parler de 'travail universel', de sécuriser l'emploi pour chacun"

Fabien Roussel marque sa différence avec une partie des candidats de gauche, en refusant l'idée d'un revenu universel.

20h35 : "Il faut garantir à chacun un vrai travail et un vrai salaire (...) On ne reconstruira pas la France avec des jeunes au chômage."

20h34 : "Je suis pour un dialogue, mais en même temps pour respecter la souveraineté économique de la France."

Interrogé sur les droits de l'Homme en Chine, Fabien Roussel appelle à "respecter les droits humains", mais dénonce l'hypocrisie du pouvoir actuel sur ces questions.

20h31 : "Nous avons des différences de personnalité, mais aussi de programme."

Interrogé sur une éventuelle alliance avec Jean-Luc Mélenchon, le candidat du PCF préfère insister sur ses différences de programme, notamment sur le nucléaire et la sécurité.

20h26 : "Ce n'est pas une question de personnalité, mais de programme."

Interrogé sur une éventuelle candidature de Christiane Taubira, Fabien Roussel botte en touche.

20h28 : "Ce n'est pas très juste (...) deux heures d'antenne comme ça ! Je vais demander à TF1 à ce que tous les candidats puissent bénéficier de deux heures d'antenne."

Fabien Roussel réagit à la polémique au sujet de l'interview du chef de l'Etat sur TF1 et LCI, qui sera diffusée demain.

20h23 : Fabien Roussel, candidat communiste à la présidentielle, est l'invité du 20h22 de France 2. Il va répondre aux questions d'Anne-Sophie Lapix, à commencer par le refus du candidat PCF à la proposition formulée par celle du PS Anne Hidalgo de participer à une primaire de la gauche pour désigner un candidat unique à la présidentielle.

18h30 : L'opposition s'emporte contre l'interview du chef de l'Etat sur TF1 et LCI, qui sera diffusée demain, estimant qu'il profite de cette exposition pour défendre sa probable candidature. Valérie Pécresse a demandé au CSA de "rétablir l'égalité du temps de parole". On vous explique comment le temps de parole d'Emmanuel Macron est-il décompté par le CSA.

16h33 : Nouvel invité du "20h22", ce soir sur France 2. Fabien Roussel, qui portera pour la première fois depuis 2007 une candidature du PCF à l'élection présidentielle, répondra aux questions d'Anne-Sophie Lapix. L'occasion, sans doute, de revenir sur le refus du candidat du Parti communiste de participer à une primaire de la gauche pour désigner un candidat unique à la présidentielle. Vous pourrez suivre l'entretien ici même.

15h55 : Bonjour @Flocon. Vous avez raison : accuser le président sortant de faire campagne sans le dire est plutôt classique en cette période de pré-campagne officielle. Il est toutefois incorrect de dire qu'aucune limite n'a été fixée à ce sujet par le CSA : en 2012, l'instance de régulation avait par exemple jugé qu'une partie d'un discours tenu par Nicolas Sarkozy à Toulon, avant sa déclaration de candidature, relevait du "débat national" propre au candidat, le reste relevant du "régalien" dévolu au président. Une partie du discours avait ainsi été décomptée du temps de parole de la majorité d'alors.

15h55 : Bonjour franceinfo, peut on faire de la politique avec des arguments tel que "c'est pas moi qui ai commencé" ? Pouvez vous nous rappeler si l'opposition avait également critiqué la semi candidature des précédent présidents-candidats? Ce débat n'est pas nouveau mais on le redécouvre a chaque fin de quinquennat sans jamais définir les limites de la présidence. Demain si je suis président et que je me présente comme candidat, rien ne m'empêche de faire des interviews en parallèle de meeting ou interview des autre candidats, est ce vraiment équitable?

15h42 : Comment le temps de parole d'Emmanuel Macron doit-il être décompté avant sa déclaration de candidature ? Interpellé à ce sujet par le député Les Républicains Philippe Gosselin, Gabriel Attal a, comme Eric Dupond-Moretti avant lui, rappelé que la droite était dans la même situation il y a dix ans.