Présidentielle 2022 : Emmanuel Macron confirme son souhait d'avoir un Premier ministre chargé du climat

A l'avant-veille du débat télévisé, le président sortant était l'invité de l'émission "C à vous" sur France 5, lundi soir.

Le président de la République, Emmanuel Macron, lors de son meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 16 avril 2022.
Le président de la République, Emmanuel Macron, lors de son meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 16 avril 2022. (CHRISTOPHE SIMON / AFP)
Ce qu'il faut savoir

A six jours du second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a continué sa tournée médiatique. Après France Culture et "Quotidien", le président-sortant était l'invité de l'émission "C à vous" sur France 5, lundi 18 avril. Il a assuré ne pas être candidat "pour faire la même chose", et a promis une nouvelle "manière de faire" et davantage de "bienveillance". Ce direct est maintenant terminé.

Macron conserve son avance sur Le Pen. Le président-sortant dispose de 12 points d'avance dans les intentions de vote, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France. 

 Jean-Paul Garraud au ministère de la Justice en cas de victoire de Marine Le Pen. On en sait plus sur le gouvernement souhaité par la candidate du RN si elle est élue. Invitée de France Bleu, elle a annoncé qu'elle nommerait son porte-parole Jean-Paul Garraud au ministère de la Justice en cas de victoire. Député européen et conseiller régional d'Occitanie, ce juge de formation est également président de l'Association professionnelle des magistrats. Et cette annonce n'est pas tout à fait une surprise, car cela fait quelque temps que le nom de l'élu de Haute-Garonne circule au sein de son entourage

"J'ai l'habitude des coups fourrés de l'UE", réagit Marine Le Pen face aux accusations de détournement de fonds. Accusée de détournement de fonds publics européens par l'Office de lutte antifraude (Olaf), la candidate a réagi lors de son déplacement à Saint-Pierre-en-Auge (Calvados), une commune où elle est arrivée en tête au premier tour de la présidentielle avec 35% des voix. "J'ai l'habitude des coups fourrés de l'Union européenne", a-t-elle déclaré, assurant qu'elle "conteste toutes les accusations" qui lui sont portées. 

Marine Le Pen souhaite un débat d'entre-deux-tours "sans invectives, fake news et outrances". Lors d'un bain de foule dans la petite commune normande, la candidate du RN a déclaré souhaiter "que ce débat se déroule sereinement, que ce soit une confrontation d'idées", "sans invectives, fake news et outrances", face à Emmanuel Macron.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h38 : Des zones d'ombre demeurent sur la proposition de Marine Le Pen d'interdiction du port du voile. Sur franceinfo, ce soir, un autre de ses porte-paroles, Hervé Fabre-Aubrespy, affirme que les parlementaires pour décider "d'atténuations" mais que "le principe général restera l'interdiction". Et ce, même quand on l'interroge au sujet de Latifa Ibn Ziaten, 62 ans, devenue une figure de la lutte contre la radicalisation après la mort de son fils tué par Mohamed Merah, et qui porte le voile.

23h33 : En cette fin de campagne présidentielle, les deux candidats ont évolué sur certaines propositions, a observé l'équipe de "l'Œil du 20 heures". Emmanuel Macron ne parle plus d'introduire une "dose" de proportionnelle à l'Assemblée nationale, mais d'une proportionnelle "intégrale". Un porte-parole de Marine Le Pen, Sébastien Chenu, explique désormais que l'interdiction du port du voile dans l'espace public pourrait ne pas concerner les femmes âgées. Explications :

22h58 : Bonsoir @CoucouHibou. Tous les candidats à l'élection présidentielle ont une icône à leur effigie dans ce direct. Celle d'Emmanuel Macron m'a davantage servi ce soir, car il était interviewé sur France 5, et qu'aucune interview de Marine Le Pen n'était diffusée ce soir. Nous utilisons ces icônes pour les entrées qui sont des citations brutes de la personne, comme ici, tandis que nous utilisons des symboles plus classiques quand les citations sont mêlées à des passages que nous avons écrits, comme ici. Bien sûr, il peut aussi nous arriver de les oublier et d'utiliser le pictogramme jaune habituellement employé pour les citations dans ce direct.

22h56 : Bonjour. Pourquoi Emmanuel Macron a son icône photo dans le live à chacune de ses paroles et pas pour Marine Le Pen ? Merci.

22h40 : L'avis des Français, Marine Le Pen affirme qu'elle le sollicitera sur de nombreux sujets si elle devient présidente de la République. Pour cela, il faudrait modifier la Constitution, ce qu'elle compte faire par référendum. Mais est-ce possible ? Plusieurs spécialistes du droit constitutionnel affirment à France 2 que le texte ne peut pas être modifié sans l'accord du Parlement, qui a peu de chance de basculer du côté du Rassemblement national.

22h37 : "J’ai beaucoup d’admiration pour la façon dont il dirige l’État actuellement. Je trouve qu’il faut avoir beaucoup de courage et que les Français sont très ingrats, mais ce n’est pas nouveau." Jean-Michel Macron, le père du président de la République, a répondu à L'Est républicain. Son jugement, sévère avec les citoyens, n'est pas pour autant totalement positif envers son fils : "J’approuve 90% de ce qu’il fait. On n’est jamais d’accord à 100%. Je ne suis pas un adepte d’une secte."

22h05 : Bonsoir @Karine. Ce n'est pas du tout idiot, il ne fait jamais de mal d'expliquer la différence. Quand nous disons qu'Emmanuel Macron devant Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote (selon le dernier baromètre Ipsos-Sopra Steria), cela veut dire que la différence entre son pourcentage (56%) et celui de sa rivale (44%) est de 12.

Si nous écrivions qu'il la devance de 12%, cela voudrait dire qu'il recueille 12% d'intentions de vote supplémentaires, donc un score de 49,28% : en effet, 12% de 44, cela fait 5,28. Ce serait une manière beaucoup moins claire de présenter les choses. C'est pour ça que les médias dont franceinfo parlent, par souci de précision, de points de pourcentage.

22h04 : Pardon pour ma question un peu idiote, mais quand vous dites que Macron devance Le Pen de 12 points, ça veut dire de 12 pour cent ? Merci.

21h21 : Dans le même temps, un autre soutien important du président sortant adresse un message similaire : François Bayrou, le patron du MoDem, estime que "tout peut se produire" au second tour, dans un entretien avec La République des Pyrénées. "Quant au front républicain, je ne crois pas au front mais je crois aux républicains", ajoute-t-il.

21h19 : "Rien ne me paraît joué" avant le second tour, affirme l'ancien Premier ministre Edouard Philippe dans une interview au Figaro ce soir. Il qualifie par ailleurs d'"irresponsable" le fait que des candidats, dont Jean-Luc Mélenchon, et des partis, dont son ancienne formation LR, n'aient pas appelé à voter pour Emmanuel Macron : "Envoyer la consigne 'pas une voix à Marine Le Pen' (...) laisse la porte évidemment ouverte à toutes les abstentions".

20h07 : Dans cet entre-deux-tours, le choix des déplacements des deux candidats est stratégique. Ce matin, Gabriel Attal accusait Marine Le Pen de ne pas se déplacer dans des villes où ses rivaux l'avaient devancé au premier tour, y voyait une différence avec Emmanuel Macron. Mais ce n'est pas exact. Nous avons fait les comptes et, si elle a davantage visité des communes l'ayant placée en tête que le président sortant, elle a fait plusieurs déplacements dans des terrains moins conquis.

20h01 : Rappelons les principales informations de ce lundi 18 avril :

Marine Le Pen, visée par des accusations de détournement d'argent public européen, a dénoncé "un coup fourré de l'Union européenne à quelques jours du second tour" de la présidentielle. Notre journaliste Antoine Comte a suivi son déplacement dans le Calvados.

Emmanuel Macron est interviewé dans "C à vous" jusqu'à 20h30. Il devance Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote pour le second tour, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Au moins sept personnes ont été tuées par des missiles russes tirés sur des cibles civiles et militaires à Lviv, dans l'ouest du pays, ville refuge où aucun civil n'avait été tué jusqu'ici. Moscou affirme avoir capturé des Britanniques combattant en Ukraine et exige de négocier avec Londres leur libération.

Plus de 4,9 millions d'Ukrainiens ont fui leur pays depuis le 24 février, selon les chiffres publiés par le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.

19h57 : "Il y a quelque chose qui s'installe dans notre démocratie qui est malsain, qui est de dire 'Si ça n'est pas exactement mes idées parfaitement, ça ne vaut rien'. (...) C'est aussi vieux que la démocratie, ce qu'on va vivre. Il faut sortir de ce fantasme de la pureté."

Sur France 5, le candidat adresse un plaidoyer aux électeurs qui penseraient s'abstenir ou voter blanc. Emmanuel Macron invoque notamment le spectre de la victoire du Brexit au Royaume-Uni et de Donald Trump à la présidentielle américaine de 2016.

19h48 : S'il est réélu, Emmanuel Macron promet des consultations citoyennes sur des sujets comme la fin de vie, mais ne reprendra pas la formule de la Convention citoyenne sur le climat, dont les travaux avaient duré plusieurs mois et avaient abouti à 150 propositions. "Le sujet était trop large", estime-t-il a posteriori dans "C à vous". "Vous avez des gens qui si tout n'est pas pris, disent que ça ne vaut rien. Ce n'est pas vrai".

19h28 : "[Les régimes spéciaux] ne correspondent plus à une réalité de pénibilité du travail. Il faut que ces critères soient beaucoup plus individualisés et correspondent à vos tâches."

Le président-candidat évoque son projet de réforme des retraites sur le plateau de "C à vous", et notamment la prise en compte de la pénibilité, qu'il présente comme une compensation de la suppression des régimes spéciaux. Il promet d'investir dans la médecine du travail pour permettre ce suivi plus individuel.

19h22 : "J'ai appris à davantage concerter", revendique Emmanuel Macron sur France 5. Interpellé sur le recours au Conseil de défense sanitaire, dont les échanges ne sont pas publics, pour prendre de nombreuses décisions sanitaires, il affirme qu'il est le lieu de vrais débats qui l'ont fait changer "plusieurs fois" d'avis : "Les Conseils de défense sont instruits par les ministres et tous les services. Il y a des longs débats, ils durent des heures."

19h08 : Emmanuel Macron n'est pas candidat "pour faire la même chose", assure-t-il dans "C à vous", promettant une nouvelle "manière de faire" et davantage de "bienveillance". Interrogé sur ses précédentes promesses de changer de méthode, après le mouvement des "gilets jaunes" puis la crise sanitaire, il estime avoir tenu parole : "Le quoi qu'il en coûte n'était pas du tout dans l'ADN" de son projet de 2017, plaide-t-il notamment.

19h01 : Emmanuel Macron est invité de "C à vous", sur France 5, entre 19 h et 20h30. Une longue interview que vous pourrez suivre ou regarder dans notre direct politique et sur france.tv.

18h56 : "Comment financez-vous vos réformes sociales et économiques Madame Le Pen ?", lance un militant macroniste qui est parvenu à interpeller la candidate. Un échange plutôt courtois avant que deux militants du RN repoussent par la force le jeune sympathisant LREM. @franceinfo https://t.co/lTCtYqgm62

18h56 : Seul accroc au programme du déplacement de Marine Le Pen : un militant LREM a réussi à se faufiler parmi ses partisans pour l'interpeller sur le financement de son programme. "Je n'ai aucune leçon à recevoir niveau financement quand on voit la dette de 600 milliards laissée par votre candidat", a répliqué l'adversaire d'Emmanuel Macron.

18h45 : Marine Le Pen était cet après-midi à Saint-Pierre-en-Auge (Calvados), pour le dernier déplacement à son agenda avant le débat de mercredi soir. La candidate du RN a manifestement jugé que l'heure n'était pas à la prise de risque : elle a choisi une commune qui l'a placée en tête au premier tour et a surtout rencontré des habitants déjà conquis, a constaté notre journaliste Antoine Comte, qui l'a suivie sur place.




(SAMEER AL-DOUMY / AFP)

18h39 : Le projet de réforme des retraites proposé par Emmanuel Macron prendra en compte "l'usure professionnelle, physique mais aussi psychologique", a affirmé la ministre du Travail Elisabeth Borne sur BFMTV tout à l'heure, sans préciser de quelle façon elle serait compensée. Elle promet, si son candidat est élu, l'organisation d'une concertation avec les syndicats et les organisations patronales pour déterminer quels seront les métiers concernés.

20h01 : Il est 18 heures. Voici les principaux titres de l'actualité :

Au moins sept personnes ont été tuées dans des frappes de missiles russes sur des cibles civiles et militaires à Lviv, dans l'ouest du pays. Moscou affirme avoir capturé des Britanniques combattant en Ukraine et exige de négocier avec Londres leur libération.

Plus de 4,9 millions d'Ukrainiens ont fui leur pays depuis le 24 février, selon les chiffres publiés par le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.


La candidate RN Marine Le Pen, visée par des accusations de détournement d'argent public européen, a dénoncé "un coup fourré de l'Union européenne à quelques jours du second tour" de la présidentielle.

Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France.

• Un sommet mondial aura lieu le 12 mai pour tenter de mettre un terme à la pandémie de Covid-19, a annoncé la Maison Blanche, et se préparer aux menaces futures liées à la santé.

22h50 : "Si les Françaises et les Français me font confiance le 24 avril, je sais très bien, mais comme c’était le cas il y a cinq ans, qu’il y a une partie des gens qui auront voté pour moi qui l’auront fait pour faire barrage au Front national. Et donc ça ne veut pas dire qu’ils me font un chèque en blanc et qu’ils soutiennent, qu’ils trouvent formidable chaque point de mon programme.”

Emmanuel Macron a répondu aux questions de l'émission de TMC "Quotidien", qui partage un extrait sur Facebook. Le président-candidat semble corriger le tir après ses propos tenus le 11 avril. En déplacement dans le Nord, il avait alors déclaré qu'il n'y "a pas eu de 'front républicain' en 2017", réservant cette formule à 2022.

16h34 : Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France. Le président-sortant est crédité de 56% des intentions de vote au second tour (+0,5 point), contre 44% pour sa rivale. La marge d'erreur est de 3,2 points.

14h43 : Emmanuel Macron et Marine Le Pen participeront mercredi à 21 heures au débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Il s'agit d'un moment incontournable de la Ve République. Certains échanges ont provoqué de véritables points de bascule politiques.



FRANCEINFO

13h45 : "C'est comme si la France avait raté son élection." Philippe Moreau-Chevrolet, spécialiste en communication, estime sur franceinfo qu'on "ne sent pas une très grande ferveur de campagne" ni dans le camp d'Emmanuel Macron ni dans celui de Marine Le Pen. "On sent que c'est plutôt très conservateur et on s'attend à un débat très conservateur lui-même, à fleurets mouchetés pour éviter les dérapages."

13h55 : Présidentielle : "Je veux un gouvernement d'union nationale (...) même Arnaud Montebourg pourrait y participer", affirme Marine Le Pen, invitée de #MaFrance

22h51 : "J'irai chercher partout, sans tenir compte des étiquettes, des engagements partisans, ceux qui m'apparaissent les meilleurs dans le domaine que le Premier ministre leur confiera. Cela pourra même aller jusqu'à un profil comme monsieur [Arnaud] Montebourg."

Marine Le Pen annonce que l'eurodéputé Jean-Paul Garraud sera ministre de la Justice si elle est élue, lors de son passage dans l'émission "Ma France" sur France Bleu. Elle vante "un gouvernement d'union nationale qui sortira des élections législatives". Au gouvernement, "il y aura des gens qui viendront très certainement de la droite et très certainement de la gauche."

13h19 : Malgré les défections d'élus RN au profit d'Eric Zemmour avant le premier tour, Marine Le Pen s'est entourée, pour sa troisième campagne présidentielle, d'une équipe de professionnels de la politique et de la communication en grande partie renouvelée. Franceinfo passe en revue les principales figures et revient sur leur rôle.

Jordan Bardella et Marine le Pen, le 5 février 2022, à Reims (Marne). (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
(STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

12h35 : "Les Français ne sont pas dupes et je conteste toutes les accusations", lance-t-elle. Marine Le Pen s'est aussi exprimée sur le débat de mercredi face à Emmanuel Macron. "Ne soyez pas impatients, vous verrez bien, comme tous les Français d'ailleurs." @franceinfo @franceinfoplus

12h32 : Lors d'un point presse improvisé dans les rues de Saint-Pierre-en-Auge, Marine Le Pen réagit pour la 1ère fois aux accusations de détournement de fonds publics portées par l'office européen de lutte antifraude. "J'ai l'habitude des coups fourrés de l'Union européenne." @franceinfo

12h31 : Marine Le Pen est visée par un deuxième rapport de l'Office de lutte antifraude (Olaf) de l'Union européenne. Celui-ci la soupçonne d'avoir détourné près de 137 000 euros de fonds européens à des fins de politique nationale, entre 2004 et 2017. "J'ai l'habitude des coups fourrés de l'Union européenne", répond la candidate RN citée par notre journaliste présent sur place.

12h26 : Vous n'êtes pas un électeur d'Emmanuel Macron, mais vous mettrez quand même un bulletin à son nom dans l'urne ce dimanche ? Vingt ans après 2002, en effet, vous votez systématiquement pour faire barrage à l'extrême droite à la présidentielle. Si vous acceptez de nous livrer votre témoignage, vous pouvez remplir le formulaire disponible dans cet article.

12h07 : Il est midi, voici un nouveau rappel des titres :

• Pour le débat de mercredi soir, Marine Le Pen espère éviter "une succession d'invectives, de fake news, d'outrances". Elle se trouve à Saint-Pierre-sur-Dives pour rencontrer des Français. Elle sera à 13 heures en interview sur France Bleu. Suivez la situation dans notre direct.

• Le gouverneur de la région de Lviv affirme que les frappes de missiles russes sur cette grande ville de l'Ouest ont fait au moins six morts et huit blessés. Suivez la situation dans notre direct.

• La Chine a fait état de trois morts du Covid-19 à Shanghai. Ce sont les premiers décès annoncés officiellement depuis le début du confinement fin mars dans la capitale économique chinoise.

• Pour les personnes en grande précarité et éloignées du système de soins, seules des opérations d'"aller vers" menées par les équipes mobiles psychiatrie précarité permettent de prendre en charge leur santé mentale. Voici une immersion au sein d'une de ces équipes.

11h58 : Mais. Bien. Sûr... Le vote c'est le dimanche, jusqu'à 18h au moins... et au pire, il existe un moyen magique appelé procuration... le commerçant qui affirme ne pas avoir le temps de voter ne cherche que des prétextes. Parole de fromager !

11h58 : Pour ceux qui n’ont pas le "temps" d’aller voter, il existe la procuration !!!!

11h57 : 🔴 Fabian, poissonnier aux Halles d’Angoulême : “Les papis – mamies parlent un peu politique. Ils viennent, nous disent ‘votez bien’. Nous, on n’a pas le temps” de voter, “on travaille tous les jours de la semaine. Le temps de rentrer, les bureaux de vote sont fermés.” https://t.co/DNSRnAKIvh

12h04 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à réagir aux propos d'un poissonnier d'Angoulême, qui disait tout à l'heure sur franceinfo ne pas avoir le temps d'aller voter.

11h46 : A Saint-Pierre-sur-Dives, Marine Le Pen dit qu'elle souhaite que le débat de mercredi soir face à Emmanuel Macron ne soit pas "une succession d'invectives, de fake news, d'outrances". "C'est une exigence démocratique qu'il y ait une confrontation d'idées", estime-t-elle.

12h09 : Le trésorier de la campagne de Valérie Pécresse confirme à France Télévisions l'information du Figaro, qui affirme que 1,4 million d'euros ont été récoltés une semaine après l'appel aux dons lancé par la candidate des Républicains.

11h34 : Des militants pro Emmanuel Macron tentent tant bien que mal de se faire entendre. Ils sont une quinzaine à lancer des "Macron président" à l'arrivée de Marine Le Pen dans le village de Saint-Pierre-en-Auge... https://t.co/FlCtnhMj57

11h34 : Bain de foule pour Marine Le Pen qui serre les mains de badauds parfois très émus d'avoir pu lui parler. "Elle m'a touché, c'est le plus beau jour de ma vie", lâche un jeune habitant du village. D'autres appellent leurs proches au téléphone pour dire que la candidate est là... https://t.co/ozRXYw6f9i

11h33 : Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national, rencontre des Français à Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados). Certains sont particulièrement émus, rapporte notre journaliste Antoine Comte.

11h15 : Des sympathisants d'Emmanuel Macron sont également sur place avec des tracts et comptent bien donner de la voix au passage de Marine Le Pen... @franceinfo @franceinfoplus #MarineLePen #Macron https://t.co/mgbgOjfOMi

11h14 : Des électeurs de Marine Le Pen sont nombreux à attendre leur candidate dans les rues de Saint-Pierre-en-Auge, petite commune du Calvados où elle est arrivée en tête devant Emmanuel Macron au premier tour. Certains sont venus avec des affiches pour accueillir leur championne https://t.co/6BVPLe6H12

11h16 : Notre journaliste Antoine Comte est arrivé sur place à Saint-Pierre-sur-Dives (commune de Saint-Pierre-en-Auge), dans le Calvados, où Marine Le Pen veut aller à la rencontre de Français.

11h09 : 🔴 “Mélenchon n’est pas un gourou”, “j’ai envie de voter Marine pour le vote contestataire”, “ces élections me rendent folle. Je vais voter Macron en vomissant très fort et avec beaucoup de larmes”... Paroles d’électeurs insoumis au micro d’@a_mahuet https://t.co/Ih1fyVi7IM

11h09 : 🔴 Fabian, poissonnier aux Halles d’Angoulême : “Les papis – mamies parlent un peu politique. Ils viennent, nous disent ‘votez bien’. Nous, on n’a pas le temps” de voter, “on travaille tous les jours de la semaine. Le temps de rentrer, les bureaux de vote sont fermés.” https://t.co/DNSRnAKIvh

11h09 : Notre journaliste Camille Revel se trouve aux Halles d'Angoulême pour parler du second tour et du pouvoir d'achat. Voici un aperçu des réactions recueillies.