Présidentielle 2022 : François Hollande apporte un soutien "fidèle et loyal" à Anne Hidalgo

L'ancien président de la République a reconnu le "contexte extrêmement difficile" de la campagne actuelle, mais Anne Hidalgo "a du courage, de la ténacité, elle a donc mon soutien", a-t-il poursuivi.

L\'ancien président de la République François Hollande est venu soutenir la candidate socialiste Anne Hidalgo en meeting à Limoges (Haute-Vienne), mardi 22 mars
L'ancien président de la République François Hollande est venu soutenir la candidate socialiste Anne Hidalgo en meeting à Limoges (Haute-Vienne), mardi 22 mars (MAXPPP)
Ce qu'il faut savoir

"Je vote toujours socialiste" et "je suis fidèle et loyal, surtout quand c'est difficile", a déclaré mardi 22 mars François Hollande lors d'un meeting à Limoges (Haute-Vienne) avec Anne Hidalgo, candidate socialiste à la présidentielle. L'ancien président de la République a reconnu le "contexte extrêmement difficile" de la campagne actuelle, mais Anne Hidalgo "a du courage, de la ténacité, elle a donc mon soutien". La candidate socialiste est créditée autour de 2% des voix dans les sondages. Ce direct est maintenant terminé.

 Grand oral des candidats devant les chasseurs. Les prétendants à l'Elysée ou des personnes les représentant, à l'exception de Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon – exclus de la liste des invités – étaient invités devant le congrès national de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), mardi. 

Macron stable, Le Pen et Mélenchon progressent. Emmanuel Macron est toujours largement en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle 2022, selon notre baromètre pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France. Selon ce sondage, le président sortant Emmanuel Macron est crédité de 30,5% des intentions de vote (marge d'erreur ± 3 points), devant Marine Le Pen qui gagne un point à 17% (± 2,4 points). Jean-Luc Mélenchon reste en troisième position (13%, ± 2,2 points), devant Eric Zemmour, qui perd 1 point (10%, ± 1,9 point), et Valérie Pécresse (10%).

 Pécresse veut un plan de rattrapage pour l'outre-mer. La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse a assuré lundi vouloir "combler les retards de développement" des territoires d'outre-mer et "corriger les inégalités inacceptables" dans l'éducation, le logement et la santé que connaissent leurs habitants. Valérie Pécresse prévoit pour cela une "grande loi de programmation, d'une durée de 10 ans" pour "combler les retards de développement et corriger les inégalités inacceptables en matière d'éducation, de logement, de santé".

Zemmour souhaite créer un ministère de la "remigration". A la peine dans les sondages depuis le début de la guerre en Ukraine en raison de son admiration longtemps affichée envers Vladimir Poutine, Eric Zemmour a tenté de relancer sa campagne lundi soir en allant un cran plus loin dans sa lutte contre l'immigration. Le candidat d'extrême droite a déclaré vouloir "un ministère de la 'remigration'", concept de la pensée identitaire, pour expulser les "étrangers dont on ne veut plus", "clandestins", "délinquants", "criminels" et "fichés S".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h34 : Bonsoir @Conrad46. Je ne sais pas à quel contenu vous faites référence, car dans l'article de mon confrère de franceinfo il est clairement dit que le candidat communiste ne souhaite pas interdire la chasse les week-ends et pendant les vacances scolaires, comme le proposent Yannick Jadot, tout comme Jean-Luc Mélenchon. "Interdire la chasse, interdire les voitures, interdire la viande, interdire les sapins de Noël, le Tour de France, qu'est-ce qui va rester à la fin ?", a-t-il lancé sous les applaudissements nourris.

23h34 : Bonsoir. Pourquoi sur France info n'avez-vous pas cité la position sur la chasse de Fabien Roussel, alors que vous avez présenté celle de tous les autres candidats ? J'en ai été choqué. Merci pour votre explication.

23h29 : La plupart des candidats à l'élection présidentielle, à l'exception de Yannick Jadot et de Jean-Luc Mélenchon, ont passé le grand oral des chasseurs, aujourd'hui. Et se sont livrés à une opération séduction, résumée par Marc Podevin.

23h23 : "La gauche de M. Mélenchon (...) c'est l'impasse, c'est le vote le moins utile du monde."


La candidate socialiste Anne Hidalgo a pilonné l'idée d'un "vote utile" en faveur de Jean-Luc Mélenchon, le mieux placé à gauche dans les sondages pour la course à l'Elysée, en étrillant en particulier ses positions sur le conflit en Ukraine. François Hollande qui était présent à son meeting, l'a aussi épinglé implicitement.



(PASCAL LACHENAUD / AFP)

22h47 : Et voici les incontournables du jour :

Face au risque d'une abstention record, l'impuissance de la classe politique est-elle irréversible ? Réponse avec Antoine Comte.

L'entretien de Juliette Campion avec le politologue Thierry Dominici sur ce que représente Yvan Colonna auprès des jeunes Corses.

• A Kiev, Marioupol ou Irpin : à l'aide d'images satellite, Robin Prudent a comparé les photos des lieux frappés par la guerre avant et après ces attaques destructrices.

20h32 : "Une initiative devra être prise au lendemain du scrutin et avant les législatives."

L'ancien président de la République François Hollande a également appelé de ses vœux à "reconstruire la gauche de responsabilité" au lendemain de l'élection présidentielle, rapporte le reporter de franceinfo présent sur place.

20h24 : Anne Hidalgo est en meeting à Limoges, avec un invité de taille : François Hollande. L'ancien président de la République vient tout juste de finir son intervention et laisse la place sur la scène à la candidate socialiste à la présidentielle. Son soutien est une manière de prouver la cohésion des socialistes autour de leur candidate, toujours en grande difficulté dans les sondages.

16h40 : Vous comptez vous abstenir pour la prochaine présidentielle, et vous voulez nous en parler sur Twitch ? Contactez nous par mail, via nacer.boubekeur@francetv.fr, en précisant vos coordonnées. Merci.

14h26 : Il est 14 heures, voici les principales informations de la mi-journée :

• Invité de France Bleu, le président Emmanuel Macron a a salué "l'esprit de responsabilité" des élus de l'île parce que, "dans ce contexte, le plus important est que le calme se maintienne". Suivez notre direct.

• Une attaque près de Donetsk a fait cinq morts et 19 blessés, selon une responsable ukrainienne. Suivez notre direct.

• L'interview du président et candidat à sa réélection Emmanuel Macron vient de se terminer. Il était l'invité de France Bleu et a répondu aux questions des journalistes et des auditeurs jusqu'à il y a quelques minutes !

• Alexeï Navalny, principal opposant à Vladimir Poutine, a été condamné à 9 ans de détention. Déclaré coupable "d'escroquerie" et "d'outrage à magistrat" par une juge russe, il risquait jusqu'à 13 ans de prison supplémentaires.

13h52 : Vous comptez vous abstenir lors de l'élection présidentielle ? Votre témoignage nous intéresse. Si vous êtes d'accord pour raconter les motivations de votre abstention et être photographié pour franceinfo, veuillez me contacter à l'adresse suivante, robin.prudent@francetv.fr, en m'indiquant vos coordonnées. Merci.


13h28 : "A côté de ça, il y a le fait qu'il y ait de moins en moins de monde", poursuit le président, interpellé sur les conditions de travail à l'hôpital. "C'est un effet post-Covid, où on manque de soignants. C'est un moment très important pour la vie de la nation. On est dans un moment où on forme de plus en plus de soignants, mais ils ne sont pas encore sortis d'école."

13h27 : "On manque de petites mains, celles que vous avez sollicitées", reprend l'auditrice. "Il y a eu beaucoup d'émotion et beaucoup de soignants m'ont dit comme vous, qu'ils ont eu le sentiment d'être oubliés", poursuit Emmanuel Macron. "On a lancé le Ségur et dans ce cadre, il y a eu une augmentation des personnels de santé sans précédent, défend-il. Il y a eu une reconnaissance monétaire, avec une augmentation de 83 euros par mois, et pour certains allant jusqu'à 400 euros."

13h29 : Une auditrice interpelle le chef de l'Etat et candidat à sa réélection. Infirmière, elle dit n'avoir "vu que de la dégradation" (de l'hôpital et de ses conditions de travail). Interloqué, il répond : "J'ai tâché d'être présent sur le territoire auprès de mes compatriotes, mais quand ça allait mal pour le Covid, j'ai tenté de répondre."

13h52 : Invité de France Bleu, une première depuis qu'il s'est déclaré candidat, Emmanuel Macron défend son bilan. Mentionnant la transparence de la vie publique, le chef de l'Etat rappelle : "Il y a 5 ans, ce débat était au cœur de la campagne politique, et nous y avons répondu dès les premiers mois de notre mandat."

12h16 : Voici les principales informations de la matinée :

• Le Kremlin estime que les pourparlers en cours avec Kiev ne sont pas assez "substantiels". De son côté, Volodymyr Zelensky s'est dit prêt à des "compromis" qu'il veut soumettre à référendum. Suivez notre direct.

Les candidats à la présidentielle sont invités au congrès national de la Fédération nationale des chasseurs pour un grand oral, sans l'écologiste Yannick Jadot ni Jean-Luc Mélenchon (LFI), accusés d'"abîmer" la chasse et exclus de la liste des invités. Suivez notre direct.

Alexeï Navalny, principal opposant à Vladimir Poutine, a été déclaré coupable "d'escroquerie" et "d'outrage à magistrat" par une juge russe. Déjà emprisonné, il risque 13 ans de prison supplémentaires.

• Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a appelé au "calme et au dialogue" en Corse, au lendemain de l'annonce du décès d'Yvan Colonna.

11h20 : Les candidats à la présidentielle sont attendus devant la Fédération nationale des chasseurs pour un grand oral, sans Yannick Jadot, accusé d'"abîmer" la chasse. "Quelqu'un qui vous crache dessus en permanence sans jamais vous avoir parlé, on dit quand même, à quoi ça sert de lui offrir une tribune", assume le conseiller politique de l'instance.

10h05 : Sur Europe 1, Gabriel Attal a précisé que lorsqu'il s'exprimait sur la candidature d'Emmanuel Macron, il le faisait en tant que "soutien" et lorsqu'il s'agissait de sujets comme l'Ukraine ou la situation sanitaire, c'était en tant que porte-parole du gouvernement. Mais la nuance est en effet ténue...

10h04 : En effet, les membres du gouvernement doivent s'abstenir d'apporter leur soutien à un candidat lorsqu'ils s'expriment officiellement et réduire à quasiment néant leurs déplacements dans le cadre de leurs fonctions, selon les règles rappelées par le secrétariat général du gouvernement.

10h04 : Bonjour France Info et merci pour votre travail. Vous avez mentionné sur votre live que Gabriel Attal a défendu à la radio la méthode de campagne d'Emmanuel Macron par rapport aux débats. Hors il est membre du gouvernement, ne devrait-il pas tomber sous le coup de la période de réserve ? À moins que les règles soient floues sur le sujet ?

09h49 : "Je l'ai toujours dit. J'appellerai à faire barrage à l'extrême droite."

Dans un entretien au Parisien, le candidat communiste affirme qu'il ne laissera "jamais les propos racistes et antisémites prendre le pouvoir".

09h13 : En chute dans les sondages, le candidat d'extrême droite Eric Zemmour a opté pour une radicalité encore plus exacerbée en proposant un ministère de la "remigration". Ce concept xénophobe venu de la pensée identitaire consiste à à organiser le déplacement forcé d'une partie de la population.

08h59 : Il faut "réécrire les règles du jeu ensemble" avec une assemblée constituante, estime Manuel Bombard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon et député européen LFI, invité de franceinfo. L'objectif est de travailler à "l'élaboration d'une nouvelle Constitution", pour une "VIème République".

08h42 : Vous comptez ne pas voter lors de l'élection présidentielle ? Votre témoignage nous intéresse. Si vous êtes d'accord pour raconter les motivations de votre abstention et être photographié pour franceinfo, veuillez me contacter à l'adresse mail suivante : robin.prudent@francetv.fr et m'indiquer vos coordonnées. Merci.

08h20 : Depuis l'annonce de sa candidature à sa réélection, Emmanuel Macron refuse de débattre avec les autres candidats. "Il y a des débats, avec des journalistes, avec des Français", défend le soutien du président, Gabriel Attal, sur Europe 1.

08h17 : "Il faut surtout davantage de démocratie participative et directe à partir desquelles les Français ont le sentiment d'être vraiment associés à la prise de décision. L'Assemblée nationale doit aussi être plus représentative de la société."

Pour lutter contre l'abstention, "les partis politiques doivent se reconnecter avec la réalité", estime le sondeur.

08h15 : "Les vieux partis comme le nôtre n'ont pas intérêt à réveiller les abstentionnistes. Il vaut mieux mobiliser nos électeurs traditionnels", assure un parlementaire républicain à franceinfo. "Nous devons récupérer des voix à gauche mais, le reste, c'est à prendre sur l'abstention", estime de son côté un cadre insoumis.

08h12 : Selon une récente étude Ipsos pour franceinfo, seuls 65 à 69% des électeurs pourraient se déplacer pour aller voter. L'abstention pourrait donc franchir la barre des 30% le 10 avril prochain, ce qui constituerait un record pour une élection présidentielle sous la Ve République. Face à cette situation, l'impuissance de la classe politique est-elle irréversible ? Réponse avec notre journaliste Antoine Comte.

Dans un contexte inédit et très particulier, la classe politique a bien du mal à se faire entendre pour pousser les électeurs à aller voter et éviter une abstention massive lors du premier tour de l'élection présidentielle, le 10 avril. (ELLEN LOZON / FRANCEINFO)

(ELLEN LOZON / FRANCEINFO)