DIRECT. Emmanuel Macron détaille ses mesures économiques pour "tordre l'idée" qu'il n'a "pas de programme"

L'ancien ministre de l'Economie a notamment évoqué une refonte de l'impôt sur la fortune.

Le candidat d\'En marche ! Emmanuel Macron lors d\'un débat organisé par la fondation Abbé-Pierre, le 31 janvier 2017, à La Défense (Hauts-de-Seine).
Le candidat d'En marche ! Emmanuel Macron lors d'un débat organisé par la fondation Abbé-Pierre, le 31 janvier 2017, à La Défense (Hauts-de-Seine). (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Emmanuel Macron s'agace d'entendre ses rivaux à l'élection présidentielle estimer qu'il n'a pas de programmeInvité de France Inter, mercredi 1er février, le candidat d'En marche ! a énuméré une série de mesures économiques concrètes. Il veut ainsi refondre l'impôt sur la fortune pour supprimer "la part qui finance l'économie réelle", c'est-à-dire la détention d'entreprise ou d'actions. Il affirme également vouloir étendre le CICE aux petites entreprises et aux indépendants. Il souhaite aussi transformer le RSA "pour accompagner le retour à l'activité".

Suivez la journée de campagne du mercredi 1er février dans ce direct.

Valls appelle à l'unité. Le vaincu du second tour de la primaire de la gauche a appelé ses soutiens, dont certains pourraient être tentés de rejoindre Emmanuel Macron, à rester "ensemble" derrière Benoît Hamon, et à ne pas aller "ailleurs".

Faux appel du pied de Fillon à Macron. "Si Emmanuel Macron veut venir dans mon gouvernement, je ne suis pas contre", a plaisanté le candidat des Républicains, répondant à une question du public lors d'un débat. Dans la tourmente en raison de l'affaire Penelope, François Fillon doit annoncer de nouvelles mesures de son programme ce week-end.

Bayrou laisse planer le doute"Je ferai ce qu'il faut pour que la France s'en sorte", a lancé le maire de Pau (Pyrénées-Atlantiques), interrogé sur TF1, mardi, au sujet d'une possible candidature. Tout en assurant que "cette décision n'est pas prise" et qu'il annoncerait son choix "mi-février".

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

21h43 : L'intéressé ne semble pour l'heure pas disposé à répondre favorablement à cette main tendue. "Ça ne me paraît pas être une proposition qui pour l'instant est mûre", a indiqué François Bayrou sur Radio Classique.

21h40 : "Beaucoup des anciens compagnons de route [de François Bayrou] nous ont rejoints et j'espère qu'il prendra lui-même ses responsabilités dans les jours ou les semaines qui viennent"

Invité de TF1 ce soir, Emmanuel Macron a tendu la main à François Bayrou.

18h45 : Marine Le Pen a écrit une lettre ouverte au président du CSA pour se plaindre de son temps de parole. Elle s'estimait lésée en raison des primaires de la gauche et de la droite. Le Conseil lui a opposé une fin de non-recevoir, comme nous l'expliquons dans cette article.

16h49 : Si la présidentielle vous passionne, rendez-vous le mercredi 22 mars. Franceinfo recevra à l'antenne tous les candidats à l'élection présidentielle qui auront réuni les 500 parrainages. Tout au long de la journée, après avoir été invités à se prononcer et à s'engager sur une charte en faveur des communes, les candidats viendront, en direct et en studio à la Maison de la radio, répondre aux questions de la rédaction.

13h28 : Bonjour @Isabelle65. Nous avons bien évidemment évoqué ici les soupçons d'emplois fictifs qui touchent Marine Le Pen. Vous trouverez tous ces articles ici. Pas plus tard qu'hier, nous y consacrions un article, tandis que France 3 a diffusé ce sujet dans le Grand Soir 3.




le pen UE

13h23 : Pourquoi les démêlés judiciaires du FN ne font-ils pas la une comme ceux de François Fillon ? De quoi les médias ont-ils peur ?

13h18 : Fillon sur la sellette, Hamon et Jadot se rapprochent, Valls lance son mouvement... Il s'en passe des choses dans l'actualité politique de cette journée ! Voici les cinq infos qu'il faut retenir pour être à jour.

François Fillon, candidat à l\'élection présidentielle, le 31 janvier 2017 à Paris.

12h51 : "Maintenant, il faut choisir. Choisissez entre eux et nous, entre la vague dégagiste et le sauvetage de l'ancien monde, choisissez et tranchez. Parce que nous, nous ne changerons pas d'avis."


Jean-Luc Mélenchon répond à la main tendue de Benoît Hamon. Pour le candidat de la France insoumise, il est impossible de former une majorité cohérente avec lui et d'anciens membres du gouvernement de Manuel Valls.

12h21 : Comme vous y allez @pls ! Nous avons parlé ici-même de cette information et publié cet article intitulé "Trois questions sur l'affaire des frais de représentation d'Emmanuel Macron". Nous n'avons pas obtenu de nouveaux éléments nous permettant d'y revenir dans un nouvel article. Mais nous le ferons, si de nouveaux éléments sont révélés.

12h19 : Et comme par hasard aucune info sur son détournement des fond public pour sa campagne en marche #franceinfocorompu

12h19 : Que deviendrait l'ISF si Emmanuel Macron était élu président de la République ? " Je [le] transforme en impôt sur la rente immobilière. Dans notre pays, il y a une rente immobilière qui doit être taxée. Elle n'est pas productive", a expliqué ce matin sur France Inter le candidat à l'Elysée.




(FRANCE INTER)

11h17 : La candidate FN avait expliqué, par le passé, qu'elle était favorable "à titre personnel" à la peine capitale, notamment pour les trafiquants de drogue. Elle avait déclaré à plusieurs reprises vouloir organiser un référendum sur le sujet si elle accédait au pouvoir, comme le montrent ces tweets postés en novembre 2010, janvier et mars 2015.

10h58 : Marine Le Pen l'a annoncé lors de l'émission Questions d'Info (LCP-AFP-Le Monde-France Info). Elle a ensuite confirmé à l'AFP qu'elle retirait la proposition du retour de la peine de mort, "quitte à ce que les Français la rétablissent via un référendum d'initiative populaire", un dispositif qu'elle propose et pour lequel 500 000 signatures sont nécessaires.

10h57 : Marine Le Pen ne proposera plus dans son projet présidentiel 2017 le rétablissement de la peine de mort, y préférant la "perpétuité réelle".

10h49 : Les ressortissants de sept pays majoritairement musulmans sont désormais interdits d'entrée sur le territoire des États-Unis. Une mesure que ne prendra pas le Front national s'il arrive au pouvoir. "Nous avons dit qu'il n'était pas question de dupliquer le programme de monsieur Trump", a réagi mercredi sur franceinfo David Rachline, sénateur-maire de Fréjus.

10h28 : Emmanuel Macron enregistre un ralliement venu de la droite chiraquienne. L'ex-directeur de campagne de Bruno Le Maire pour la primaire de droite, Jérôme Grand d'Esnon, a expliqué, ce matin, sur RTL pourquoi il soutenait désormais l'ancien banquier d'affaires : "Il n'a pas été élu. (...) C'est un homme nouveau." A écouter ici :

(RTL)

10h16 : @anonymeEmmanuel Macron a annoncé et précisé une série de propositions économiques et fiscales, pour "tordre l'idée" qu'il n'avait "pas de programme".

• Il souhaite procéder à une "transformation du RSA pour accompagner le retour à l'activité".

• Il a rappelé qu'il souhaitait transformer le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) en "allègement de charges durable", et l'étendre aux "petites entreprises, indépendants et entreprises de l'économie sociale et solidaires".

• Il a aussi rappelé qu'il souhaitait "supprimer la totalité des charges au niveau du smic", mesure qui avait été prévue dans le cadre du Pacte de responsabilité en 2014.

• L'ancien ministre de l'Economie a, enfin, annoncé son intention de "réformer en profondeur" l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en supprimant "la part qui finance l'économie réelle", c'est-à-dire la détention d'entreprise ou d'actions, pour en faire un "impôt sur la rente immobilière".

10h12 : Pouvez-vous détailler les propositions faites par Macron sur France inter ce matin ??

10h20 : Pour le New York Mag (en anglais), la vie politique américaine, marquée par les premières mesures de Donald Trump, n'a rien à envier à celle de la France ces derniers temps. "La France a tenté de rivaliser avec les Etats-Unis avec une semaine particulièrement chaotique", écrit le quotidien, en référence à l'affaire Penelope Fillon et la victoire de Benoît Hamon.

09h48 : C'est désormais officiel, François Hollande rencontrera le vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon, demain à 11 heures, annonce l'Elysée dans un communiqué.

09h14 : Quel candidat pourrait représenter la droite si François Fillon renonçait à se présenter ? Selon plusieurs journalistes, dont Anne-Laure Dagnet, de franceinfo, les noms de domaine Baroin2017.fr, Wauquiez2017.fr et Bertrand2017.fr viennent d'être déposés. Sans doute pas par les intéressés.

09h04 : L'ancien directeur de campagne de Bruno Le Maire pendant la primaire de la droite, Jérôme Grand d'Esnon, devrait bientôt rejoindre les rangs d'Emmanuel Macron, selon les informations du Figaro. Il l'a confirmé, ce matin, sur RTL.

07h49 : "Je ne rentrerai pas dans des bidouillages d'appareils."

Le candidat d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle a rencontré, hier, Benoît Hamon, pour discuter d'un éventuel rapprochement. Il fait part de ses intentions au Monde.

07h51 : @anonyme Cela fait presque un an que le Temple du droit, sur la colline du Capitole, n'a que huit juges au lieu de neuf. Les sénateurs républicains avaient refusé de prendre en considération la candidature du juge Merrick Garland, désigné par Barack Obama pour succéder au conservateur Antonin Scalia, décédé en février dernier.

Les démocrates peuvent à leur tour faire obstruction à la nomination par Donald Trump du conservateur Neil Gorush. Le processus devrait, en tout état de cause, durer plusieurs mois.

07h25 : Emmanuel Macron est invité sur France Inter. Le candidat d'En marche ! parle de son programme en matière d'emploi. Il propose notamment "une transformation du RSA pour accompagner le retour à l'activité", avec un passage de 0,5 à 1,3 smic.