Législatives : la majorité absolue loin d'être acquise pour le camp présidentiel, selon deux sondages

La majorité présidentielle (Ensemble !) arriverait en tête en nombre de sièges pour les législatives sans certitude qu'elle puisse décrocher la majorité absolue à l'Assemblée nationale, selon deux sondages diffusés mardi dont l'un voit la Nupes en embuscade.

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 3 juin 2022 à Paris.
Le président de la République, Emmanuel Macron, le 3 juin 2022 à Paris. (XOSE BOUZAS / HANS LUCAS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Les législatives pourraient être plus compliquées que prévu pour la majorité présidentielle. Ensemble !, qui regroupe LREM, le Modem, Horizons et Agir, arriverait en tête en nombre de sièges, mais sans certitude de décrocher la majorité absolue, selon deux sondages diffusés mardi 7 juin. Le premier, un sondage Ifop-Fiducial pour LCI, donne entre 250 et 290 députés pour Ensemble ! quand le second, Harris Interactive-Toluna pour Challenges, table sur une fourchette allant de 285 à 335. La majorité est fixée à 289 députés. Suivez notre direct.

Le Conseil d'Etat donne raison à la Nupes. Le Conseil d'Etat estime que la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) doit être considérée comme une "nuance politique à part entière" dans la présentation des résultats les 12 et 19 juin, dans un avis rendu mardi 7 juin. La plus haute juridiction administrative estime "que comptabiliser les partis politiques de cette coalition séparement peut porter atteinte à la sincérité de la présentation des résultats électoraux".

Une aide pour les plus modestes versée "à la rentrée". Elisabeth Borne a annoncé qu'une aide serait versée "à la rentrée" pour les plus modestes qui font face à la hausse des prix, notamment alimentaires. "Dans l'urgence, avec l'inflation, ce sera une aide versée directement sur le compte en banque, en une fois, tenant compte naturellement du nombre d'enfants dans la famille", a détaillé sur France Bleu la Première ministre.

 LR va "créer la surprise" aux législatives, assure Christian Jacob, et estime que son parti sera "un acteur déterminant" pour peser dans le prochain quinquennat. "Ceux qui disent 'les pauvres, ils vont disparaître' en seront pour leurs frais", a de son côté déclaré le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, alors que LR a enregistré à la présidentielle un revers historique avec 4,8% des voix. 

Pas de consignes de vote pour Les Républicains. Le parti ne donnera pas de consigne de vote au soir du premier tour des législatives dimanche, si ses candidats ne sont pas qualifiés, dans le cas d'un duel entre LREM et la Nupes, a assuré mardi matin le président du groupe Les Républicains au Sénat Bruno Retailleau. "Beaucoup de nos électeurs voteront sans doute Macron face à la Nupes mais nous ne donnerons pas de consigne de vote car les consignes de vote ça ne fonctionne plus, ça énerve même les gens. Les gens sont autonomes", a-t-il estimé sur France 2. 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #POLITIQUE

22h02 : Si vous allez voter dimanche, vous ne glisserez pas qu'un bulletin dans l'urne. Sans vous en rendre compte, vous apporterez aussi une aide de 1,64 euro au parti du candidat pour lequel vous allez voter. France 2 vous explique l'importance de ce scrutin pour les finances des partis.



20h09 : "On est satisfait d'avoir un certain appel d'air pour les familles qui en avaient besoin."


L'association Familles rurales se réjouit de la méthode envisagée pour le versement du "chèque alimentation" (qui ne sera ni un chèque, ni cantonné à l'alimentation) : un virement direct sur le compte bancaire, de quoi limiter le risque de non-recours, comme pour le chèque énergie.

20h05 : Il est temps de faire un nouveau point sur l'actualité de ce mardi :

• A cinq jours du premier tour, le Conseil d'Etat a enjoint l'exécutif de considérer la Nupes comme une "nuance politique à part entière" lors de l'annonce des résultats du scrutin. L'Intérieur entendait jusqu'ici attribuer les scores à chaque parti de gauche de manière éclatée.

• La Première ministre, Elisabeth Borne, a annoncé une aide à l'inflation pour les ménages les plus modestes, qui sera versée "à la rentrée". Ce "chèque alimentation" pourrait, dans un second temps, être retravaillé pour être plus conforme à l'objectif initial de cette mesure.

• Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire à l'encontre des trois policiers qui ont tiré sur un véhicule et tué une passagère, samedi à Paris. Le conducteur de la voiture, blessé au thorax, a été placé en garde à vue.


•L'effondrement d'un immeuble en construction à Vincennes (Val-de-Marne) a fait au moins "une victime légère" parmi les ouvriers présents sur place, selon la préfecture de police de Paris. Les pompiers procèdent à des vérifications pour s'assurer que personne ne se trouve sous les décombres.

19h05 : Disant "prendre acte" de la décision du Conseil d'Etat, le ministère de l'Intérieur assure qu'il se conformera à la requête des juges administratifs et qu'il "procédera la modification de la grille des nuances afin de créer la nuance NUPES". Jusqu'ici, il prévoyait de présenter les résultats sur la base de l'affiliation partisane des candidats (LFI, EELV, PCF, PS, etc.), sans les additionner.

19h03 : A cinq jours du premier tour dans l'Hexagone, deux sondages Ifop et Harris Interactive donnent la majorité présidentielle en tête en nombre de sièges à l'Assemblée nationale. Mais, face à la remontée de la Nupes, Ensemble voit sa majorité absolue menacée (surtout dans l'enquête Ifop, qui entrevoit entre 250 et 290 députés macronistes, alors que la majorité absolue est atteinte à partir de 289 sièges).

18h52 : @50NuancesDeNUPES : J'ai consulté mes collègues du service politique, qui soulignent que la décision du Conseil d'Etat ne porte que sur la présentation des résultats électoraux. Les règles du temps de parole, elles, relèvent de l'Arcom, comme le précise l'institution sur son site. Pas de changement à attendre de ce côté a priori.

18h51 : Bonjour FI. Si la NUPES devient une nuance à part entière, alors le temps de parole devrait être compter comme tel et non comme pour chaque couleur politique indépendante. La campagne officielle devrait donc changer et la NUPES aurait certainement plus à perdre. Votre éclairage sur ce point serait intéressant. Merci pour votre live.

18h43 : Victoire. Le Conseil d'État valide l'obligation pour Darmanin de nous nommer et de nous décompter comme #NUPES pour les élections législatives. Darmanin et Macron doivent cesser leurs bidouilles et manigances. https://t.co/ztvJ8mfoOl

19h03 : Jean-Luc Mélenchon salue une "victoire". Après que le Conseil d'Etat a ordonné de considérer la Nupes comme une "nuance politique à part entière", le chef de file "insoumis" appelle l'exécutif à "cesser [ses] bidouilles et manigances" en vue de la présentation des résultats des élections.

18h07 : Il est 18 heures, faisons un point sur les principales informations de ce mardi après-midi :

•Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'effondrement d'un immeuble à Vincennes, dans le Val-de-Marne. "Nous ne connaissons pas encore le bilan humain", a précisé Gérald Darmanin. Les pompiers se trouvent sur place.


• Le juge des référés du Conseil d'Etat a enjoint au ministère de l'Intérieur de considérer la Nupes comme une "nuance politique à part entière dans la présentation des résultats" des législatives. Suivez notre direct.

• Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire à l'encontre des trois policiers qui ont tiré sur un véhicule et tué une passagère, samedi à Paris. Le conducteur de la voiture, blessé au thorax, a été placé en garde à vue.

• Elisabeth Borne a annoncé une aide à l'inflation pour les ménages les plus modestes, qui sera versée "à la rentrée". La Première ministre était l'invitée de France Bleu ce midi.

17h39 : Arrivée largement en tête au second tour de la présidentielle dans sa circonscription du Pas-de-Calais, Marine Le Pen encourage ses partisans à se rendre aux urnes ce dimanche pour les législatives. La patronne du Rassemblement nationale vise une réélection dès le premier tour. Face à un scrutin qui parait joué d'avance, tous ses adversaires se mobilisent pour tenter de la faire trébucher.

Marine le Pen, en campagne dans la ville de Carvin (Pas-de-Calais), le 28 mai 2022. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP) (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

17h22 : Dans son ordonnance, le juge des référés estime donc que "comptabiliser les partis politiques de cette coalition [la Nupes] séparément peut porter atteinte à la sincérité de la présentation des résultats électoraux". Il demande donc au ministère de l'Intérieur "d'inscrire avant le 10 juin la Nupes dans la grille des nuances pour les candidats aux élections législatives". Le premier tour du scrutin aura lieu ce dimanche 12 juin.

17h19 : Le juge des référés du Conseil d'Etat, saisi par la Nupes, note que cette alliance s'est formée "autour d'un programme partagé et de candidatures uniques dans l'ensemble des circonscriptions". Il ajoute que les résultats des candidats de la majorité présidentielle seront, eux, "comptabilisés sous la seule nuance Ensemble".

17h17 : Le ministère de l'Intérieur avait annoncé, en mai dernier, les 18 nuances politiques qui seront attribuées aux candidats lors des élections législatives. Il avait alors décidé de ne pas regrouper sous une même couleur les partis qui se sont alliés au sein de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes).

17h14 : Le Conseil d'Etat enjoint au ministère de l'Intérieur de considérer la Nupes comme une "nuance politique à part entière dans la présentation des résultats" des législatives.

16h13 : Profiter du manque d'élan de la campagne de la majorité sortante et tenter de faire de l'union de la gauche un épouvantail pour limiter la casse : voilà l'objectif des Républicains, à moins d'une semaine du premier tour des élections législatives. Le parti de droite, qui compte une centaine de députés à l'Assemblée nationale, compte sur son implantation locale pour "créer la surprise".

14h36 : Elisabeth Borne a été interviewée sur France Bleu ce midi, durant une heure. Voici un résumé des principales déclarations de la Première ministre :

• Le chèque "alimentation", promis par Emmanuel Macron, sera versé dès la rentrée aux ménages les plus modestes. Cette aide, en réponse à l'inflation, sera "versée en une fois sur le compte en banque pour permettre à chacun de faire face à ces augmentations sur les produits alimentaires de base".

• Autre mesure pour répondre à la hausse des prix : la "remise de 18 centimes sur les carburants à la pompe va être prolongée au moins jusqu'à la fin de l'été".

• Elisabeth Borne confirme qu'il y aura "une revalorisation de 4% pour toutes les retraites", dès le mois de juillet. "Au global, c'est une augmentation de 5% sur l'année", a précisé la Première ministre. Elle a également confirmé que le point d'indice des fonctionnaires serait revalorisé.

• Face à la crise des urgences et la mobilisation des soignants, qui manifestent dans une cinquantaine de villes aujourd'hui, elle promet que la mission flash annoncée par Emmanuel Macron ne sera pas "un énième audit sur la situation de l'hôpital". L'objectif est de trouver "toutes les bonnes réponses qui peuvent se mettre en place dès cet été pour donner cet accès aux soins aux Français partout sur le territoire".

14h24 : Il y a la carte postale de Nice : la plage, la promenade des Anglais. Et puis, il y a le quotidien, avec ces nombreux retraités qui s'apprêtent à voter au premier tour des élections législatives. Le député sortant Eric Ciotti (LR) fait face à un jeune candidat investi par la majorité présidentielle : Graig Monetti, proche du maire de Nice Christian Estrosi. Nous vous racontons cette "bataille des droites".

Douze candidats se présentent dans la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes, dont Eric Ciotti (LR) en réunion publique dans le centre de Nice, qui vise la réélection. (AUDREY TISON / RADIOFRANCE) (AUDREY TISON / RADIOFRANCE)

14h20 : Il est 14 heures, voici un nouveau point sur l'actualité :

• Elisabeth Borne a annoncé une aide à l'inflation pour les ménages les plus modestes, qui sera versée "à la rentrée". La Première ministre était l'invitée de France Bleu ce midi.

• Moscou a affirmé que l'armée russe a pris le contrôle des zones résidentielles de Sievierodonestk, dans l'est de l'Ukraine. Le ministre russe de la Défense a toutefois précisé que "la prise de contrôle de sa zone industrielle et des localités voisines se poursuit".

• Plusieurs syndicats et collectifs hospitaliers appellent à la mobilisation pour réclamer des recrutements et des hausses de salaires, sur fond de crise des urgences. Des rassemblements sont attendus, notamment à Paris où la manifestation vient de débuter.

•Les trois policiers placés en garde à vue après la mort d'une femme touchée par un tir lors d'un contrôle, samedi à Paris, sont ressortis libres. Ils n'ont pas été déférés, a précisé un avocat à France Télévisions.

14h00 : L'interview d'Elisabeth Borne sur France Bleu est désormais terminée.

13h59 : "Dans l'urgence, avec l'inflation, ce sera une aide versée directement sur le compte en banque, en une fois, tenant compte naturellement du nombre d'enfants dans la famille", a détaillé la Première ministre sur France Bleu. Puis "une réflexion" sera lancée sur "un dispositif ciblé pour permettre à tous les Français d'accéder à des produits de qualité, des produits bio", a-t-elle ajouté.

13h57 : Elisabeth Borne annonce qu'une aide sera versée "à la rentrée" pour les ménages plus modestes, pour répondre à l'inflation.

13h50 : "Peut-être qu'on n'a pas assez mis l'accent sur l'importance du rôle [des enseignants] et les difficultés de leurs tâches. (...) Il y a une nécessité de reconnaissance [de leur travail]."

13h36 : "Nous allons lancer des contrôles avec les services qui sont concernés."

Elisabeth Borne précise que son gouvernement veillera à ce que la répression des fraudes s'assure qu'il n'y a pas des entreprises qui, "de manière opportuniste", profitent du contexte de l'inflation pour augmenter drastiquement leurs prix.

13h28 : "Ce dispositif sera mis en place à la rentrée, sous réserve que nous obtenions la majorité à l'Assemblée nationale."

13h27 : "Cette remise de 18 centimes sur les carburants à la pompe va être prolongée au moins jusqu'à la fin de l'été. Et j'ai demandé [au ministre de l'Economie] Bruno Le Maire de réfléchir à un dispositif pour ceux qui ont des trajets importants dans le cadre de leur travail."

13h15 : "On a investi pour avoir des meilleures rémunérations pour des soignants. On fait le constat que ça n'a pas empêché de la lassitude de la part de certains soignants, qui ont (...) pu souhaiter passer à autre chose après des mois de crise Covid. Mais on ne va pas baisser les bras."

13h29 : Elisabeth Borne est interrogée par une auditrice de France Bleu sur la crise de l'hôpital, alors qu'une cinquantaine de manifestations de soignants sont prévues aujourd'hui en France. La Première ministre assure que l'objectif de la "mission Flash" annoncée par Emmanuel Macron est d'identifier des "solutions" qui puissent être mises en place "dès cet été".

13h14 : "Il y a de l'inquiétude sur les conséquences de la guerre en Ukraine et l'impact que ça peut avoir sur le pouvoir d'achat. Je suis candidate dans une circonscription où on me parle beaucoup du pouvoir d'achat, relève Elisabeth Borne, à cinq jours du premier tour des législatives, où elle se présente dans le Calvados. Mon gouvernement est mobilisé sur ces questions."

13h37 : Elisabeth Borne est interviewée sur France Bleu en ce moment même. Vous pouvez regarder son entretien en vidéo par ici. La Première ministre réagit aux propos de Jean-Luc Mélenchon, qui a critiqué la police après que le conducteur d'un véhicule qui refusait d'obtempérer lors d'un contrôle a été blessé par balle et sa passagère, tuée. "On ne peut pas avoir de présomption de culpabilité des policiers comme Jean-Luc Mélenchon", estime Elisabeth Borne, qui dénonce des "propos outranciers".

10h41 : Les deux enseignants qui ont aspergé Jean-Michel Blanquer de crème Chantilly samedi à Montargis (Loiret), où l'ancien ministre de l'Education nationale se présente aux législatives, s'expliquent dans un article de France 3 Centre-Val-de-Loire. "Le but de cette action, c'est de parler de l'Education nationale. (...) On trouve ça indécent de se présenter avec le bilan qu'il a", affirment-ils. Ils seront jugés en juillet pour "violences en réunion".

09h19 : La Première ministre Elisabeth Borne sera interviewée sur France Bleu à 13 heures. Vous pourrez suivre l'émission dans ce direct, et la radio récole les questions des auditeurs. Si vous avez une interrogation à lui soumettre, vous pouvez le faire au 08 10 05 50 56, annonce la présentatrice Wendy Bouchard.

09h16 : Les Républicains ne donneront pas de consignes de vote pour le second tour des élections législatives quand leurs candidats ne seront pas qualifiés, quelle que soit l'affiche, affirme Bruno Retailleau sur France 2. "Les consignes de vote, ça ne fonctionne plus, ça énerve même les gens", estime le président du groupe LR au Sénat.

08h59 : .@JLMelenchon à Matignon ? "Le président sera raisonnable, il nommera celui qui a gagné", estime-t-il, "sinon on ne votera pas la confiance". #le79Inter https://t.co/9SkKwrcEkC

09h06 : "Je ne sais pas pourquoi on fait de moi cette image d'un anti-flics, je ne l'ai jamais été", se défend l'intéressé sur France Inter, simultanément. "Je suis contre un usage disproportionné de la violence. La violence de l'Etat est légitime, car elle est proportionnée", justifie Jean-Luc Mélenchon.

09h05 : "La police tue et le groupe factieux Alliance justifie les tirs et la mort pour 'refus d'obtempérer'. La honte, c'est quand ?", écrivait hier Jean-Luc Mélenchon sur Twitter en réaction à ce tir mortel. Un tweet qui fait aussi réagir certaines personnalités chez les alliés de La France insoumise au sein de la Nupes, raconte notre journaliste Benjamin Mathieu.

08h49 : 💬 "Que Monsieur Mélenchon fasse son fonds de commerce de la critique permanente des policiers, c'est un scandale ! Et il voudrait être Premier ministre, jamais de la vie !", @xavierbertrand dans #RTLMatin avec @VenturaAlba https://t.co/hjvH70CnVT

08h48 : 🗣 Contrôle de police à Paris : Jean-Luc Mélenchon parle de “peine de mort pour un refus d’obtempérer” ➡️ "Il dit surtout ‘la police tue’. Il commet une diffamation extrêmement lourde à l’égard de la police”, pour Marine Le Pen, qui dénonce une “idéologie anti-police". https://t.co/xQQkpNscmZ

08h48 : Marine Le Pen est invitée de franceinfo ce matin. Elle s'en prend à Jean-Luc Mélenchon après son tweet réagissant à la mort d'une femme après un tir de la police à Paris, samedi : "Jean-Luc Mélenchon est toujours du côté des voyous, des criminels, il n'est jamais du côté des forces de l'ordre". Tout à l'heure, sur RTL, Xavier Bertrand accusait déjà le leader insoumis de faire "son fonds de commerce de la critique permanente des policiers".

08h08 : "Il faut réformer, désengorger et débureaucratiser l'hôpital parce qu'on en crève" 🗨 @BrunoRetailleau, sénateur et président du groupe LR au Sénat, sur la crise des hôpitaux ▶ #Les4V https://t.co/YleGvWoLCT

08h31 : En ce jour de mobilisation à l'hôpital public, Bruno Retailleau défend sur France 2 la création d'une année supplémentaire d'études pour les futurs médecins généralistes, durant laquelle ils devraient exercer "dans un désert médical", pour "désengorger" les urgences. Le chef de file des sénateurs LR plaide aussi pour des hôpitaux gérés de façon plus "artisanale", où "les grandes décisions puissent être prises par des médecins".

07h46 : De son côté, Le Dauphiné libéré se penche sur un phénomène que vous avez peut-être observé dans votre circonscription : la présence dans la liste des candidats de personnalités "fantômes", qui n'ont pas toujours d'affiches, ne font pas campagne sur le terrain ni dans les médias. Le quotidien régional s'interroge notamment sur la candidature en Isère d'une femme résidant en Lorraine.

07h25 : A cinq jours du premier tour des législatives, Le Figaro évoque l'inquiétude et le "sentiment de flottement" dans la majorité présidentielle, dont nous parlions nous aussi hier. Libération, de son côté, observe un "élan" dans la campagne de la Nupes. Même si ses reportages dans quatre départements montrent que, sur le terrain, l'entente entre les militants des différents partis de l'alliance n'est pas toujours simple.