DIRECT. Législatives : Cazeneuve, Le Foll ou encore Baroin en meetings pour soutenir leurs candidats

La campagne officielle s'est ouverte lundi, à trois semaines du premier tour des élections.

L\'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve lors d\'un meeting pour la campagne des élections législatives, le 18 mai 2017 à Capendu (Aude).
L'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve lors d'un meeting pour la campagne des élections législatives, le 18 mai 2017 à Capendu (Aude). (RAYMOND ROIG / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La campagne des élections législatives commence officiellement aujourd'hui, lundi 22 mai. A droite comme à gauche, les grandes formations politiques tentent de freiner la dynamique autour des candidats de La République en marche. Dans la soirée, Bernard Cazeneuve et Stéphane Le Foll participent à un meeting de soutien aux socialistes à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), et François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, fait de même à Villebon-sur-Yvette (Essonne).

Cambadélis envisage un nouveau nom pour le PS. Le premier secrétaire du parti, interrogé sur France Inter, a non seulement envisagé d'abandonner le nom "Parti socialiste", mais aussi son siège rue de Solférino. Du côté des Républicains, Jean-François Copé a estimé que le parti devait être "revu de fond en comble", sur France 2.

Quels candidats peuvent se revendiquer de la "majorité présidentielle" ? "Nous allons clarifier toutes les situations car certains se revendiquent de la majorité présidentielle alors qu’ils n’ont pas l’investiture [de La République en marche]", a expliqué Jean-Paul Delevoye (En marche !) à Nice Matin. Plusieurs candidats socialistes ont utilisé ce slogan, comme Marisol Touraine ou Myriam El Khomri. Ce n'était pas le choix du PS, a assuré Jean-Christophe Cambadélis.

"Nous sommes la première force d'opposition", lance Marine Le Pen. La présidente du Front national était l'invitée de franceinfo à 8h30. En fin de semaine dernière, elle a annoncé qu'elle se portait candidate dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, autour du bastion FN d'Hénin-Beaumont, dont le maire est Steeve Briois. 

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09h58 : @Lilas Tout à l'heure sur France Inter, Thibault Lanxade, le vice-président du Medef a déclaré : "Il faut qu'il y ait une majorité pour que les ordonnances puissent passer" sur le Code du travail. Mais il ne s'agit pas d'une consigne de vote, a-t-il insisté.

09h48 : Le Medef appelle à voter pour La République en marche ?

09h32 : "Je pense que le parti LR, il a besoin d'être revu de fond en comble, du sol au plafond. Il faudra tout recommencer, a déclaré Jean-François Copé sur France 2, tout à l'heure. Au lendemain du 18 juin quoi qu'il arrive, il faudra tout réorganiser", a-t-il tranché.

(FRANCE 2)

08h42 : Bientôt la fin du Parti socialiste ? Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a expliqué sur France Inter envisager un changement de nom et de siège du parti.

08h39 : "Nous allons clarifier toutes les situations, car certains se revendiquent de la majorité présidentielle alors qu'ils n'ont pas l'investiture. Certains utilisent même des logos proches du nôtre, la loi l'autorise."


Dans les colonnes de Nice-Matin, Jean-Paul Delevoye revient sur les candidatures dissidentes d'En marche !

08h32 : Marine Le Pen, présidente du FN, est l'invitée de franceinfo. Regardez son interview en direct par ici.


08h30 : "Se placer dans la majorité présidentielle n'est pas la position du Parti socialiste."

Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, fait une mise au point sur France Inter, car une "petite dizaine de responsables" socialistes s'affichent sous la bannière "majorité présidentielle".

08h24 : "Nous ferons plus" que le score de Benoît Hamon à la présidentielle, affirme sur France inter Jean-Christophe Cambadélis, chef de file du PS.

08h02 : Mais pourquoi et de quel droit Jean-François Copé se permet de faire des commentaires ?

08h02 : Jean-François Copé oublie qu'il a contribué à la destruction de sa famille politique.

08h01 : Dans les commentaires, vous vous interrogez sur la légitimité de Jean-François Copé, député-maire LR de Meaux (Seine-et-Marne).


07h59 : De son côté, Julien Dray, conseiller régional PS d'Ile-de-France, indique, sur RTL, croire au "clivage politique entre la droite et la gauche".

07h54 : Edouard Philippe, le Premier ministre issu des Républicains, "doit avoir du mal à se regarder dans la glace à vouloir battre les députés de la droite" lors des élections législatives, estime Jean-François Copé.

07h51 : "Le parti LR, il a besoin d'être revu de fond en comble. Du sol au plafond, il faut tout recommencer."

Jean-François Copé tient a sauver Les Républicains car, selon lui, les grands partis sont indispensables à une démocratie saine. Il souhaite notamment une direction collégiale de la formation.

07h48 : Jean-François Copé explique être dans une "opposition constructive" à Emmanuel Macron. Il soutient la volonté du président de la République, qui veut légiférer par ordonnances.

08h04 : Jean-François Copé, député-maire de Meaux (Seine-et-Marne), est l'invité des "4 Vérités" sur France 2.


07h30 : Nicolas Dupont-Aignan est l'invité de LCI. Il estime que son alliance avec Marine Le Pen, survenue dans l'entre-deux-tours de la présidentielle, a été "surestimée"., rapporte un journaliste d'Europe 1.

07h31 : Pour le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, la bataille s'annonce difficile. Candidat dans le 19e arrondissement de Paris, il met en avant son implantation locale auprès du Parisien. "Déjà, je n'ai pas de problème de notoriété, ce qui n'est pas le cas de tout le monde !", affirme-t-il. En effet, il y est élu depuis 1997.

07h36 : Vous aviez peut-être l'impression qu'elle avait déjà commencé... Pourtant, c'est aujourd'hui que débute officiellement la campagne des élections législatives. La présidente du Front national, Marine Le Pen, est l'invitée de franceinfo à 8h30.