Législatives 2022 : Fabien Roussel a "dit non" à un gouvernement d'union nationale, une des "options" envisagées par Emmanuel Macron

Le secrétaire national du Parti communiste assure qu'Emmanuel Macron "envisage plusieurs options" pour pallier la perte de sa majorité absolue à l'Assemblée, dont un gouvernement d'union nationale.

Le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel, à Paris, le 21 juin 2022.
Le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel, à Paris, le 21 juin 2022. (LUDOVIC MARIN / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Non merci. "Emmanuel Macron m'a demandé si un gouvernement d'Union nationale était une solution", a déclaré le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel sur LCI, mardi 21 juin. A franceinfo, le député du Nord assure aussi avoir "dit non" à la participation du PCF au sein d'un tel gouvernement : "J'ai tout de suite dit au président : 'il y a un tel climat de défiance à votre encontre que ce n'est pas envisageable'. Ça ne serait pas compris." Il précise aussi que le chef de l'Etat "envisage plusieurs options". Emmanuel Macron a reçu aujourd'hui les représentants de plusieurs groupes parlementaires, après avoir perdu sa majorité aboslue lors des élections législatives. Ce direct est maintenant terminé.

Jean-Luc Mélenchon appelle Elisabeth Borne à se soumettre à un vote de confiance des députés. Depuis l'Assemblée nationale où il va passer le relais aux députés LFI, Jean-Luc Mélenchon a appelé la cheffe du gouvernement à se soumettre à un vote de confiance des députés. "Cette femme n'a aucune légitimité, zéro ! Nous sommes en train de perdre notre temps, jusqu'à ce qu'elle parte", a-t-il également ajouté. Elisabeth Borne, dont Emmanuel Macron a refusé la démission, recevra "la semaine prochaine les présidents de groupes fraîchement élus à l'Assemblée nationale", a annoncé, mardi 21 juin, la porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire. 

Mathilde Panot réélue à la présidence du groupe LFI à l'Assemblée nationale. La députée "insoumise" du Val-de-Marne était la seule candidate à ce poste, qu'elle occupait depuis octobre 2021 après avoir pris la succession de Jean-Luc Mélenchon, lancé dans la campagne présidentielle.

 Emmanuel Macron a eu un "échange nourri" avec Olivier Faure. "J'ai cru comprendre qu'il avait entendu le message des Français, au sens où il ne pouvait plus être le président, l'omniprésident, l'hyperprésident". Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, s'est exprimé après avoir été reçu par à l'Elysée. "Il y a eu un échange nourri. Après, que va-t-il en faire ? Est-ce que c'est simplement une mise en scène qui lui permet de dire qu'il a consulté ?", s'est-il interrogé. "Il faut s'approcher aussi près que possible de l'union nationale", a déclaré de son côté François Bayrou, président du MoDem, après sa rencontre avec le chef de l'Etat, qui reçoit, mardi et mercredi, tous les responsables des partis politiques représentés dans la nouvelle Assemblée.

La démission d'Elisabeth Borne refusée. Il faut que le gouvernement "reste à la tâche". Deux jours après la débâcle de la coalition présidentielle aux élections législatives, Emmanuel Macron a refusé la démission de sa Première ministre. Selon l'Elysée, le président de la République va chercher, avec les chefs de parti, des "solutions constructives envisageables".

Le président de LR s'oppose à tout contrat avec le gouvernement. Il le répète, Les Républicains resteront dans l'opposition. Invité sur France Inter, Christian Jacob a déclaré : "La réponse ne sera pas dans les combines et les magouilles. Ceux qui nous ont fait confiance ne nous ont pas élus pour être dans le gouvernement d'Emmanuel Macron". La veille, Catherine Vautrin, un temps pressentie au poste de Première ministre, a appelé dans Libération à la "signature d'un pacte de gouvernement entre la majorité présidentielle et LR".

Le groupe présidentiel n'exclut pas de s'appuyer sur le Rassemblement national pour voter les lois. Après les ministres Eric Dupond-Moretti et Yaël Braun-Pivet, c'est la députée Renaissance (ex-LREM) Céline Calvez qui a évoqué la possibilité pour le camp présidentiel d'avoir recours aux voix du RN. "Quand on a besoin d'avoir une majorité, et si c'est bon pour les Français, on va aller chercher les voix du Rassemblement national," a-t-elle déclaré sur le plateau de l'émission "C ce soir", sur France 5.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #LEGISLATIVES

23h55 : "Emmanuel Macron nous a demandé si on était prêt à participer à ce gouvernement d'union nationale (...) J'ai dit non."

Consulté comme tous les chefs de parti par le président de la République après les élections législatives, le communiste Fabien Roussel a évoqué plus en détails le contenu des échanges qu'il a eu avec le chef de l'Etat. "J'ai tout de suite dit au président : 'il y a un tel climat de défiance à votre encontre que ce n'est pas envisageable'. Ca ne serait pas compris. Les électeurs ont voté ou à gauche ou à l'extrême droite contre Macron et on participerait à un gouvernement d'union nationale ?", a-t-il précisé à franceinfo. "Nous, communistes, avons déjà participé à des gouvernements d'union nationale. C'était en 1945 avec de Gaulle, mais c'était du haut niveau ! On a fait la Sécurité sociale qui existe toujours", a-t-il ajouté.

23h44 : Bonsoir @David. L'université Paris-Panthéon-Assas (Paris 2) a donné quelques précisions sur les conditions dans lesquelles elle pourrait accueillir l'ancien ministre de l'Education nationale, après sa défaire aux législatives. Elle affirme n'avoir fait l'objet d'"aucune demande extérieure" concernant une création de poste pour Jean-Michel Blanquer. "La procédure de recrutement sera strictement suivie si les instances décident de poursuivre le processus", ajoute-t-elle.

Des précisions qui nuancent les propos du président de l'université, Stéphane Braconnier, rapportés par Médiapart et Le Canard Enchaîné. Dans un mail adressé aux enseignants du département de droit public, il expliquait qu'il lui "a été demandé d'envisager la possibilité d'accueillir au sein de notre université l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer". On vous résume tout cela ici.

23h44 : Un petit mot sur le discret parachutage de Blanquer à l'université d'Assas ?

22h32 : Voici un nouveau point sur l'actualité :


Une piste pour composer avec une Assemblée nationale divisée ? "Emmanuel Macron m'a demandé si un gouvernement d'Union nationale était une solution", a déclaré le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel, interrogé sur LCI. Le président de la République a reçu aujourd'hui les représentants de plusieurs groupes politiques représentés à l'Assemblée nationale, afin d'évoquer la manière de gouverner sans majorité absolue. Suivez notre direct.


La vigilance orange pour orages et canicule est maintenue pour 26 départements, a annoncé Météo France. En Gironde, la préfecture a pris un arrêté pour écourter les festivités de la Fête de la musique en extérieur à 22 heures, en raison de chutes de grêles et de fortes pluies attendues dans la nuit dans le département. Des orages de grêles se sont abattus sur plusieurs départements en début de soirée.

Le bilan de la journée est lourd, en Ukraine. Quinze personnes, dont un enfant de huit ans, ont été tuées sous le feu de l'artillerie russe dans la région de Kharkiv (nord-est de l'Ukraine), a annoncé le gouverneur Oleg Synegoubov, sur sa chaîne Telegram. Suivez notre direct.


• Le Français Léon Marchand a décroché la médaille d'argent sur 200 m papillon, lors des Mondiaux de natation, à Budapest (Hongrie).Le nageur de 20 ans avait déjà obtenu l'or en 400 mètres 4 nages samedi.

22h04 : "Je ne vais pas faire de longs discours, je vous rassure (...) Il se trouve que cette maison a été occupée aujourd'hui à d'autres activités compte-tenu du contexte politique."

Au côté de l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, initiateur de la Fête de la musique, et des artistes Youssou N'dour et Charlie Winston, invités à jouer ce soir sur la scène dressée dans la cour de l'Elysée, Emmanuel Macron a fait référence à l'activité très soutenue - les tractations post-législatives - en cours dans la résidence présidentielle.

21h45 : ➡🔴Sur un gouvernement d'Union nationale🗣️ @Fabien_Roussel"On a déjà participé à un gouvernement d'Union nationale en 1945 avec le général #DeGaulle, ce n'est pas quelque chose qui nous choque. J'ai dit à E. #Macron que tout dépendait du projet"📺Explications #La26 https://t.co/1nkqE7zExO

21h44 : ➡🔴#Legislatives2022 : sur sa rencontre avec E. #Macron🗣️ @Fabien_Roussel"E. #Macron m'a demandé si un gouvernement d'Union nationale était une solution (...) Je lui ai dit que ce qui était important, c'est d'abord la politique que nous allons mettre en œuvre"📺#La26 https://t.co/OqArEax9ZG

21h44 : "Emmanuel Macron m'a demandé si un gouvernement d'Union nationale était une solution (...) Je lui ai dit que ce qui était important, c'est d'abord la politique que nous allons mettre en œuvre."

En direct sur LCI, l'ancien candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel, est revenu sur son entretien avec Emmanuel Macron, lequel a reçu aujourd'hui une première salve de représentants des groupes politiques présents à l'Assemblée nationale."On a déjà participé à un gouvernement d'Union nationale en 1945 avec le général De Gaulle, ce n'est pas quelque chose qui nous choque. J'ai dit à Emmanuel Macron que tout dépendait du projet", a-t-il ajouté, précisant toutefois que le président de la République ne lui avait pas spécifiquement demandé à lui s'il comptait rejoindre un tel gouvernement.

21h33 : Cet appel du pied aux autres partis formulé par le maire du Havre n'a en tout cas pas séduit l'actuel patron des Républicains, Christian Jacob. Il n'est "certainement pas" question de participer à une "grande coalition", a-t-il répondu à la proposition de l'ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron. Selon Christian Jacob, Edouard Philippe "a cherché à tuer le parti Les Républicains, il nous a blessés, la ligne de la compromission, c'est lui qui l'a incarnée", a-t-il lancé.

21h29 : Pour gouverner, "nous allons devoir constituer une grande coalition", a déclaré plus tôt dans la soirée le président d'Horizons, Edouard Philippe, sur BFMTV. Oui, mais avec qui ? Son ancienne famille, Les Républicains ? Avec elle, "je vois qu'il est possible d'imaginer une discussion franche, directe, un compromis qui supposera que certains reviennent en arrière sur un certain nombre de positions", a-t-il insisté, ajoutant que cela "pourrait aussi exister avec (...) peut être le groupe socialiste, les écologistes".

21h02 : Détail par groupe :20 Ensemble dont 13 lrem, 6 modem et 1 horizons36 nupes dont 22 pôle écolo (16 eelv, 4 génération.s, 2 génération écologie), 1 PS, 13 LFI1 divers gauche1 divers droite0 LR 0 RNA demain pour les autres#MandatClimatBiodiversité #climat #biodiversité https://t.co/5Izt1M0jF9

21h14 : Bonsoir @Mimi ! Je n'ai pas trouvé de liste (peut-être sera-t-elle établie demain, à l'issue de cette initiative qui aura duré trois jours ?) En revanche, quelques députés (pas tous) sont cités dans les messages postés aujourd'hui par le compte Twitter Mandat Climat Biodiversité, qui suit le déroulement ces formations scientifiques à l'attention des élus. L'ancien député du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin, à l'origine de cette formule inédite, a publié quant à lui la répartition des députés par groupe.


20h56 : Peut-on connaître la liste de ces députés qui ont répondu présents [à l'invitation des scientifiques à l'initiative d'une formation express aux enjeux du climat et de la biodiversité] ? Ne serait-ce que pour savoir si le nôtre en fait partie :-)

20h46 : Faisons un petit saut dans le passé. Retour en 1988, dans une France présidée par François Mitterrand. A l'époque, le Parti socialiste du chef de l'Etat n’avait obtenu qu’une majorité relative à l’Assemblée nationale. "Il s'en est fallu de 13 sièges sur 575 à l'heure où je m'exprime. Mais, même relative, la majorité parlementaire existe", déclarait-il quelques jours après les résultats.

20h45 : "J’ai un peu le sentiment d’être dans la peau d’un élève qui va rentrer dans un nouvel établissement, en espérant que l’Assemblée nationale ne devienne pas une cour d’école sur les cinq prochaines années."


A l'issue du scrutin de dimanche, 302 nouveaux députés découvrent le Palais-Bourbon et son hémicycle. Franceinfo les a suivis à l'occasion de ces premiers pas. Les nouveaux députés de la Nupes posent pour la traditionnelle photo de famille devant l'Assemblée nationale, le 21 juin 2022. (JULIEN DE ROSA / AFP)(JULIEN DE ROSA / AFP)

22h32 : Il est 20 heures passées de quelques minutes. Voici le point sur l'actualité :

Les alliés de La France insoumise ont refusé hier la proposition du leader de LFI de s'unir au Palais-Bourbon sous une même bannière lors de la mandature à venir. Dans cet article, on vous dit pourquoi le PS, EELV et le PCF se sont opposés à cette idée d'un groupe unique.

Démission de la Première ministre refusée, bataille des présidences à l'Assemblée, entrevues à l'Elysée, réunion à Matignon... Deux jours après le second tour des élections législatives, la classe politique est sur tous les fronts, sur fond de tractations à tous les étages. Suivez notre direct.

La vigilance orange pour orages et canicule est maintenue pour 26 départements, des Pyrénées au Jura, a annoncé Météo France. En Gironde, la préfecture a pris un arrêté pour écourter les festivités de la Fête de la musique en extérieur à 22 heures, en raison de chutes de grêles et de fortes pluies attendues dans la nuit dans le département.

• Le Français Léon Marchand a décroché la médaille d'argent sur 200 m papillon, lors des Mondiaux de natation, à Budapest (Hongrie).Le nageur de 20 ans avait déjà obtenu l'or en 400 mètres 4 nages samedi.


20h25 : Qui obtiendra la présidence de l'Assemblée nationale au sein de la coalition présidentielle ? Chez LREM, Barbara Pompili, Eric Woerth et Joël Giraud avaient déjà fait acte de candidature pour le perchoir. Un nouveau nom s'est ajouté à la liste ce soir : celui de Yaël Braun-Pivet, députée des Yvelines, a appris franceinfo de source parlementaire.

19h38 : Merci aux député·e·s de m’avoir réélue à l’unanimité présidente du groupe de La France insoumise à l’Assemblée nationale. Cette confiance m’honore. Avec la #NUPES, nous serons une opposition combative et déterminée ! https://t.co/RrVFdBMuJI

20h20 : Mathilde Panot va donc diriger un groupe fort d'environ 75 députés, au sein d'une coalition de gauche Nupes de près de 150 élus. "C'est une grande fierté, on multiplie par plus de deux le nombre de députés" de gauche au Palais-Bourbon, soulignait-elle plus tôt dans la journée.

20h19 : La députée LFI Mathilde Panot a été réélue à l'unanimité à la présidence de son groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, lors d'un vote qui s'est tenu en fin de journée. La députée du Val-de-Marne, âgée de 33 ans, était la seule candidate à ce poste qu'elle occupait déjà lors de la précédente législature. Jean-Luc Mélenchon lui avait passé le relais à la tête des députés LFI en octobre 2021.

19h33 : DIRECT 🔴 "J'ai rappelé au chef de l'état que le groupe de 89 députés que j'ai l'honneur de présider est un groupe dans l'opposition mais qui ne souhaite pas être dans l'obstruction systématique", affirme Marine Le Pen. https://t.co/jTK2pkBBvz

20h19 : "J'ai rappelé au chef de l'Etat que le groupe de 89 députés que j'ai l'honneur de présider est un groupe dans l'opposition mais qui ne souhaite pas être dans l'obstruction systématique", a affirmé Marine Le Pen à la sortie de son entretien avec Emmanuel Macron. Voici un extrait de son intervention devant les journalistes.

20h13 : Bonjour @Arlet. Jean-Luc Mélenchon vivait aujourd'hui sa dernière journée de député. Son mandat prend officiellement fin ce soir, à minuit, ce qui lui a laissé le temps de faire une petite visite des lieux avec les nouveaux élus de La France insoumise, avant que son badge ne soit vraisemblablement désactivé.

19h21 : Pourquoi Mélenchon se trouvait dans l’hémicycle aujourd’hui ? A quel titre? C’est quoi ce passe droit ?

20h13 : "Si des mesures qui sont présentées vont dans le bons sens, nous les voterons. Si elles ne le sont pas, nous les amenderons". Si ces amendements ne sont pas inclus dans les textes, "nous nous y opposerons", assure sur franceinfo Marine Le Pen, à la sortie de sa rencontre avec Emmanuel Macron, à l'Elysée. "Nous sommes des députés responsables", déclare l'ancienne patronne du Rassemblement national.

20h11 : "Si j'étais face à une classe de jeunes élèves, je dirais : c'est à l'intersection des patates. Soit l'endroit où les choses peuvent être mises en commun."


Sur BFMTV, Edouard Philippe, patron du parti Horizons, membre de la coalition présidentielle, est interrogé sur la situation "inédite" dans l'histoire parlementaire récente. Une situation "où nous allons devoir constituer une coalition avec des gens qui spontanément n'ont pas envie de travailler ensemble, qui ont des programmes différents, qui se sont critiqués". Selon lui, il faudra trouver des points communs pour répondre à l'attente de Français qui ont, d'une part, porté Emmanuel Macron à l'Elysée et, d'autre part, ne lui ont pas donné de majorité absolue pour gouverner.

19h59 : La démarche, spontanée et volontaire de ces scientifiques souligne en creux l'absence de formation dispensée par l'Assemblée nationale sur les sujets pourtant cruciaux que sont le réchauffement climatique et l'érosion de la biodiversité. Hier, notre journaliste Thomas Baïetto a assisté à cette première journée de formation. Voici son reportage.

Le barnum monté pour l'opération #MandatClimatBiodiversité, le 20 juin 2022 à Paris. (THOMAS BAIETTO / FRANCEINFO) (THOMAS BAIETTO / FRANCEINFO)

18h32 : Merci @KekeRachel d’être venue vous former auprès des scientifiques Climat et Biodiversité à votre disposition ! Une première prise de contact a eu lieu qui mènera peut-être à d’autres RDV ! https://t.co/32mMMMDJSN

18h31 : Nous continuons nos formations avec @fpetitAN, @celinecalvez, @JimmyPahun. Merci pour ces échanges avec les scientifiques présents aujourd’hui ! https://t.co/DphQ1VnYWq

18h31 : Merci @damienadam76 d’être venu vous former aujourd’hui auprès de nos scientifiques, dont des scientifiques du GIEC ! https://t.co/2C6bvTdluh

18h30 : Déjà 58 député-es formé-es, soit 10 % de l'@AssembleeNat ! Beaucoup nous annoncent leur présence demain, c'est bien 💪 Les scientifiques seront là demain de 10h à 17h #MandatClimatBiodiversité #Climat #Biodiversité #DirectAN https://t.co/zWkB1pgeQ8

19h58 : "Déjà 58 député-es formé-es, soit 10% de l'Assemblée nationale !" Sur Twitter, les scientifiques spécialistes du climat et de la biodiversité qui ont entrepris de dispenser une formation accélérée aux députés à l'occasion des premiers jours de leur mandature se félicitent : après un démarrage très calme hier, avec une seule députée rencontrée (Danielle Simmonnet pour LFI), ils ont reçu aujourd'hui la visite de nombreux élus.

19h55 : Il est 18 heures. Voici le point sur l'actualité :

La bataille des postes fait rage à l'Assemblée nationale. En jeu, notamment : la présidence de l'institution et la présidence des groupes. Chez LREM, Barbara Pompili, Eric Woerth et Joël Giraud ont déjà fait acte de candidature pour le perchoir. Suivez cette journée de tractations en direct.


La vigilance orange pour orages et canicule concerne désormais 26 départements, des Pyrénées au Jura, a annoncé Météo France.

• Elle est confirmée jusqu'à nouvel ordre. La Première ministre a remis sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a aussitôt refusée "afin que le gouvernement reste à la tâche". Elisabeth Borne a réuni l'ensemble du gouvernement à Matignon en début d'après-midi. Pendant ce temps là, Emmanuel Macron rencontre, jusqu'à demain, les représentants des principales forces politiques du pays.

• Un "consensus total" émerge chez les 27 Etats membres afin d'octroyer le statut de candidat à l'UE à l'Ukraine, selon le ministre des Affaires européennes, Clément Beaune. Suivez notre direct.

19h53 : C'est une sortie qui a bousculé le jeu politique à gauche, moins de vingt-quatre heures après le second tour des élections législatives. Hier, Jean-Luc Mélenchon a proposé aux alliés de La France insoumise de ne former qu'un seul groupe parlementaire pour la Nupes lors de la prochaine législature. Le PS, EELV et le PCF ont refusé. On vous explique pourquoi.

19h52 : "Les Français, par leur vote, nous ont donné une responsabilité accrue qui est de trouver les voies du compromis."

Le patron de La République en marche et député, Stanislas Guerini, s'est exprimé après son entrevue avec le président de la République à l'Elysée cet après-midi.

19h52 : Du sang neuf. Nombre de députés de la majorité présidentielle sortante ayant été battus, de nouveaux élus vont faire leur entrée dans l'hémicycle. La chambre basse du Parlement s'en trouve ainsi significativement renouvelée, comme le montrent ces graphiques réalisés par nos soins.

19h51 : Le Rassemblement national a multiplié par dix son nombre de sièges à l'Assemblée national dimanche. L'abstention explique-t-elle ce score aussi élevé ? A-t-on assisté à la fin du front républicain ? Explications.

19h50 : Bonjour @Lua. Oui, le refus d'une démission d'un Premier ministre après des élections législatives est courant. Il s'agit d'une démission dite de courtoisie. C'était déjà le cas pour Edouard Philippe en 2017, par exemple.

17h46 : Bonjour FI ! Est-ce que le refus de démission d'un premier ministre est quelque chose de courrant ? dans quels cas cela est déjà arrivé ?

19h50 : 302 députés ont été battus dimanche ou ne se sont pas représentés. A quoi ont-ils droit ? Plusieurs cas de figure que l’on vous résume ici.

19h49 : Une candidate de plus pour le perchoir. L'ancienne ministre et députée LREM Barbara Pompili annonce à franceinfo sa candidature pour devenir présidente de l'Assemblée nationale.

19h48 : "Madame la Première ministre, vous devez venir ici et solliciter le vote des députés. Et comme vous ne l'aurez pas, vous feriez mieux de vous y préparer."

Le patron de LFI, présent à l'Assemblée nationale pour accompagner les nouveaux députés de son parti, a réclamé la tenue d'un vote de confiance pour le gouvernement d'Elisabeth Borne.

17h08 : "Notre cap stratégique, c'est le renforcement du pouvoir du Parlement", lance Jean-Luc Mélenchon, alors que les députés LFI ont fait leur rentrée à l'Assemblée nationale.

17h03 : "Il faut s'approcher d'une union nationale (...) Je crois que l'on rentre dans une phase de refondation. Le Parlement aura une place centrale."

Le patron du Mouvement démocrate s'est exprimé après son entrevue avec Emmanuel Macron, qui reçoit l'ensemble des forces politiques représentées à l'Assemblée nationale.

16h39 : "Je ne pense pas qu'une majorité de députés Renaissance vote pour lui. Cette candidature fera un très petit score", réagit auprès de franceinfo un député LREM pour qui le favori est le député des Français de l'étranger Roland Lescure. Ce dernier n'a pas fait officiellement acte de candidature (il reste une heure et demie avant de connaître les prétendants) mais son nom est régulièrement cité.

16h38 : "Je suis candidat à la présidence de l’Assemblée nationale. Richard Ferrand avait pour vocation de poursuivre le travail qui était le sien au perchoir. Malheureusement, il n’a pas été réélu et je souhaite rendre hommage à son travail et me placer dans la continuité de son action", annonce au Parisien Eric Woerth, ex-LR rallié au camp présidentiel, réélu dans l'Oise sous l'étiquette Ensemble !.

16h34 : "On sera sans concession vis-à-vis d'Emmanuel Macron, on ne lui laissera rien passer."

Le député RN du Nord s'interroge sur les véritables intentions du chef de l'Etat : "Des millions de Français ne sont pas d'accord avec la politique d'Emmanuel Macron. Est-ce qu'il en prend conscience, est-ce qu'il est capable de changer de politique, de renoncer à certaines réformes ?"

16h31 : La président des Républicains, Christian Jacob, a précisé qu'il quitterait "début juillet" la tête du parti. Les élections pour le remplacer devraient avoir lieu "fin octobre, début novembre", a-t-il ajouté.

15h54 : La Première ministre, Elisabeth Borne, recevra la semaine prochaine les présidents des groupes de l'Assemblée nationale, annonce la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire.

15h37 : Motion de censure, saisine du Conseil constitutionnel… Quelles sont les six armes de l'opposition pour contrer le gouvernement ? Réponses dans notre article.