Conférence de presse d'Emmanuel Macron : Nicolas Dupont-Aignan attend "de vraies mesures"

Sur le plateau des "4 Vérités", jeudi 25 avril, la tête de liste de Debout la France aux Européennes ne veut toutefois pas faire de "procès d'intention" au président de la République et écoutera avec attention la conférence de presse.

FRANCE 2

Emmanuel Macron livre jeudi 25 avril devant la presse ses réponses au grand débat, pour tenter d'éteindre la crise des "gilets jaunes" et relancer son quinquennat à un mois des Européennes. Une conférence de presse que Nicolas Dupont-Aignan a prévu d'"écouter" avec attention. "On peut toujours espérer un miracle, mais ce que j'ai lu dans la presse m'inquiète un peu", développe la tête de liste de Debout la France aux élections européennes sur le plateau des "4 Vérités".

Le député de l'Essonne, qui s'attend à ce que le chef de l'État annonce des "mesurettes", prône la réindexation totale des pensions de retraite, sans plafond, et la prise de vraies mesures d'économies sur les gaspillages. Le but ? Rendre cet argent économisé aux actifs. Réduction du nombre de parlementaires, instaurations d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC)... Certains dispositifs que pourrait annoncer Emmanuel Macron trouvent grâce aux yeux de Nicolas Dupont-Aignan. Mais "il faut faire le RIC au niveau national", tempère l'élu, qui dit attendre "de vraies mesures".

"Je ne veux pas faire de procès d'intention"

Pour désamorcer la crise des "gilets jaunes", le président de la République ne peut pas se contenter de "faire semblant d'entendre" les Français. "On verra ce soir" si c'est le cas. "Je ne veux pas faire de procès d'intention", explique-t-il. Et de poursuivre : "Je ne souhaite qu'une chose, c'est que mon pays marche."

Sur le plateau des \"4 Vérités\", jeudi 25 avril, la tête de liste de Debout la France aux Européennes ne veut toutefois pas faire de \"procès d\'intention\" au président de la République et écoutera avec attention la conférence de presse.
Sur le plateau des "4 Vérités", jeudi 25 avril, la tête de liste de Debout la France aux Européennes ne veut toutefois pas faire de "procès d'intention" au président de la République et écoutera avec attention la conférence de presse. (FRANCE 2)