Départementales: La Corrèze désavoue François Hollande

La Corrèze était un symbole pour François Hollande, c'est de là qu'il avait commencé sa campagne présidentielle. Au second tour des départementales, son fief a rebasculé à droite.

FRANCE 2

La Corrèze n'est plus socialiste. Pour les électeurs, c'est une parenthèse qui se referme, la fin du hollandisme. "Je pense que c'est le résultat de sa politique, il a beaucoup promis, très peu donné" juge un homme. À droite, on savoure la victoire. Bernadette Chirac est ravie, son protégé, Pascal Coste, chef de file UMP-UDI en Corrèze va s'installer à la tête du département. "Je crois que l'on fait partie d'une génération, les bébés Chirac, à avoir porté un message clair à l'adresse des Corréziens", explique Pascal Coste. 

Lourde perte 

François Hollande a su très tôt que le département était perdu. C'est le maire de Tulle qui lui a annoncé cette défaite plus douloureuse que les autres. "Il est triste parce que lui aussi, il avait conquis le département à la force du poignet et finalement il perd aussi une partie de lui-même, de son engagement pour la Corrèze", a déclaré Bernard Combes, le maire de Tulle.

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François Hollande, le 22 mars 2015, dans son bureau de vote de Tulle (Corrèze).
François Hollande, le 22 mars 2015, dans son bureau de vote de Tulle (Corrèze). ( MAXPPP)