Violences à Paris : le gouvernement a-t-il assez anticipé ?

Un samedi de violence, avec 237 interpellations et plus de 100 personnes placées en garde à vue. L'exécutif affirme avoir anticipé cette journée et s'attendait à ces violences. Notre journaliste Valérie Astruc est au ministère de l'Intérieur.

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Du côté des réactions politiques, le Premier ministre a affirmé que "ceux qui excusent et encouragent ces violences se rendent complice" des casseurs. Le président Emmanuel Macron a pour sa part décidé d'écourter son séjour au ski dans les Pyrénées où il avait prévu de passer le week-end avec son épouse. Il va rentrer à l'Élysée pour faire le point sur la situation, nous explique notre journaliste Valérie Astruc.

L'anticipation en question

L'opposition pointe déjà "l'impuissance de l'État", "incapable de maintenir l'ordre". Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, et Édouard Philippe, le Premier ministre, se sont rendus samedi 16 mars sur les Champs-Élysées pour rencontrer les forces de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que les violences avaient été anticipées, que les effectifs de police étaient conséquents.

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Les Champs-Elysées lors du 18e samedi de mobilisation, le 16 mars 2019.
Les Champs-Elysées lors du 18e samedi de mobilisation, le 16 mars 2019. (ALAIN JOCARD / AFP)