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Vidéo Moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants : "C'était indispensable", réagit Eric Ciotti

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Radio France

Le député Les Républicains apprécie la pause envisagée par le gouvernement mais va plus loin en réclamant "l'arrêt des augmentations jusqu'en 2022". 

"Je suis satisfait qu'il y ait cette interruption", a déclaré Eric Ciotti, député Les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, mardi 4 décembre sur franceinfo. L'élu a réagi au moratoire envisagé par le gouvernement sur la hausse de la taxe sur les carburants prévue le 1er janvier 2019. 

Le Premier ministre Édouard Philippe "fera une déclaration dans la journée", a appris franceinfo mardi, peu après la confirmation de l'annonce d'un moratoire sur la hausse des taxes sur les carburants qui était une des principales revendications des "gilets jaunes".

>> DIRECT. Le gouvernement cède sous la pression des "gilets jaunes"

"C'était naturellement indispensable", a déclaré le parlementaire LR, alors que cette hausse de taxe était l'une des premières revendications des "gilets jaunes", qui mènent des actions pour la troisième semaine consécutive. L'ex-président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes va plus loin que la seule question du moratoire en demandant "la suppression des taxes prises depuis le quinquennat d'Emmanuel Macron sur le carburant, mais aussi l'arrêt des augmentations programmées jusqu'en 2022". "Si elles étaient appliquées et cumulées, elles conduiraient à une augmentation de la fiscalité de 15 milliards d'euros, a expliqué Eric Ciotti. Leur suppression représenterait "800 euros de moins pour quelqu'un qui utilise de façon quotidienne son véhicule", a-t-il affirmé. 

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