Saccage de l’Arc de Triomphe : le procès d’une attaque symbolique s’ouvre à Paris

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Saccage de l’Arc de Triomphe : le procès d’une attaque symbolique s’ouvre à Paris
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Article rédigé par
E. Lagarde, L. Feuerstein, O. Feniet, J. Duboz, J. Boulesteix, L. Calvy, V. Huon - franceinfo
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Les images du saccage de l’Arc de Triomphe, survenu à Paris le 1er décembre 2018, ont fait le tour du monde. Le procès de cette attaque, en marge d’une manifestation de "gilets jaunes", s’ouvre lundi 22 mars. 

Le 1er décembre 2018, en marge d’une manifestation de "gilets jaunes", des dizaines de personnes s’introduisent à l’intérieur de l’Arc de Triomphe (Paris) et le saccagent en quelques heures. Dans les rues aux alentours, des affrontements avec les forces de l’ordre éclatent. Les images du chaos font le tour du monde. De Moscou (Russie) à Washington (États-Unis), c’est la stupéfaction de voir Paris à feu et à sang. Le lendemain, la France découvre l’ampleur des dégâts dans le monument honorant la mémoire nationale. 

Des profils variés sur le banc des prévenus

Des statues ont été vandalisées, des vitrines brisées. Les dégradations sont estimées à un million d’euros. Près de 400 personnes ont été interpellées ce jour-là. Lundi 22 mars, cependant, ils ne seront que dix dans le box des prévenus pour l’ouverture du procès de cette attaque symbolique. Sur le banc, les profils sont variés : un chauffeur livreur, un intérimaire, un lycéen ou encore une trentenaire sans emploi. Le plus âgé a 42 ans. Les magistrats déplorent que les principaux responsables n’aient pas été arrêtés, mais les parties civiles attendent, elles, un procès exemplaire.

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